LOGINL’HÉRITIÈRE CACHÉE DU MILLIARDAIRE Alessia grandit en pensant être une jeune femme ordinaire. À la mort de sa mère, elle reçoit une lettre révélant une vérité inimaginable : elle est l'unique héritière d'un empire milliardaire. Mais cet héritage a été volé avant même sa naissance. Elle découvre également que l'homme qui possède aujourd'hui l'entreprise de son père est responsable de cette disparition. Alessia décide de se rapprocher de lui sous une fausse identité. Elle veut récupérer son héritage et détruire son empire. Mais Milan, le milliardaire, tombe amoureux d'elle sans connaître sa véritable identité. Lorsqu'il découvre qui elle est, il doit choisir entre défendre sa famille ou protéger la femme qu'il aime.
View MorePOV de Gabriela
O vestido azul-marinho não era de grife. Eu tinha passado quatro meses juntando dinheiro para comprar ele, cortando cafés, almoços e qualquer coisa que não fosse essencial. Mas quando me olhei no espelho naquela noite, senti que valeu cada centavo. O tecido caía bem nos ombros. A cor destacava os meus olhos. Me senti bonita. Me senti pronta. Essa noite, o Alexandre ia anunciar o noivado. Ele tinha me prometido. Três anos de espera, de encontros escondidos, de "ainda não é o momento", e finalmente o momento chegava. Toquei no pingente barato que ele me deu no primeiro ano. Em breve, seria substituído por um anel. A Bruna me ligou quando eu estava no táxi. "Ele vai fazer isso mesmo?" "Vai." "Você está radiante, não está?" "Estou." Desliguei rindo. O salão do Gran Harmonia estava um colosso de luzes douradas e vestidos caros. Procurei o Alexandre com os olhos, mas quem encontrei primeiro foi Adrian Vasconcelos. Estava encostado numa coluna, um copo de uísque na mão, os olhos escuros grudados em mim. Ele veio na minha direção antes que eu pudesse desviar o olhar. "Gabriela." "Adrian." Tentei sorrir, mas tinha alguma coisa no rosto dele que me travou. "O que foi?" "Preciso te falar uma coisa e não vai ser fácil de ouvir." "O que aconteceu?" "Não confia no Alexandre." A voz dele era baixa, mas firme. Os olhos não se desviaram dos meus. "Essa noite, fica esperta. Nem tudo é o que parece." "O que você quer dizer com isso?" Ele olhou pro palco, pros holofotes que começavam a acender. "Você vai descobrir…Mas não confie no Alexandre." "Adrian, que droga..." Mas ele já estava se afastando, sumindo no meio dos convidados. Fiquei parada, o coração batendo mais rápido. Não confia no Alexandre. O que era aquilo? O Adrian era rival do Alexandre nos negócios, mas nunca tinha mentido pra mim antes. Por que mentiria agora? Os holofotes se acenderam. Alexandre subiu no palco. Sorri. O desconforto sumiu. Era o momento. Finalmente. "Boa noite a todos. Essa empresa é feita de sonhos e de pessoas. Mas hoje quero falar de um sonho pessoal..." Meus dedos tocaram o pingente. Senti as lágrimas se aproximando. "...Quero apresentar pra vocês a mulher que iluminou meus dias nos últimos meses. A mulher que em breve vai ser minha esposa e a nova Diretora de Projetos Especiais da Montenegro Holdings... Mariana Antunes!" O ar sumiu dos meus pulmões. Mariana. Minha estagiária. A garota de vinte e dois anos que eu mesma treinei. A que me bajulava todo dia com "que blusa linda, dona Gabriela" e "um dia quero ser igual a senhora". Ela subiu no palco. Vestido vermelho. Cabelo ruivo brilhando. E o Alexandre beijou ela na boca. Na frente de todo mundo. Com uma paixão que nunca mostrou por mim em público. O barulho dos aplausos virou um zumbido. Senti as lágrimas subindo, a garganta fechando. Pisquei com força. Não podia chorar ali. Não na frente daquelas pessoas. Recuei. Um passo. Depois outro. Me virei e caminhei pra saída, as pernas tremendo. O elevador tava ocupado. A luz vermelha piscava, se recusando a abrir. Olhei pro lado. As escadas. Corri. Os saltos ecoavam nos degraus de mármore. Desci o primeiro lance, o segundo. As lágrimas já tavam escorrendo, o rímel manchando meu rosto. Não queria que ninguém me visse assim. Não ali. Foi quando alguém me agarrou pelo braço. O toque era firme. Conhecido. Me virei. Alexandre. Ele respirava com dificuldade, como se tivesse corrido atrás de mim. Os olhos castanhos tinham uma coisa que eu não conseguia entender. Culpa? Medo? Raiva? "Preciso falar com você", ele disse. Meu coração parou.Chapitre 52MilanJe ne dors plus beaucoup. Mais ce n'est plus à cause de l'insomnie. C'est à cause d'elle. Elle occupe mes nuits, mes pensées, mes projets. Je me surprends à imaginer des choses que je n'aurais jamais envisagées avant. Des choses simples. Des choses vraies.Un appartement à nous. Pas le mien, trop froid. Pas le sien, trop petit. Quelque chose entre les deux. Avec des fenêtres qui laissent entrer la lumière. Une cuisine où elle pourrait cuisiner. Un bureau où je pourrais travailler en la regardant.Je me surprends à penser à des voyages. Des endroits qu'elle aimerait. Des villes qu'elle n'a jamais vues. Je voudrais lui montrer le monde. Pas pour l'impressionner. Juste pour voir ses yeux s'illuminer.Je me surprends à penser à des enfants. Une idée qui ne m'avait jamais traversé l'esprit. Avant elle. Avant nous.Ce ma
Chapitre 51AlessiaLa porte s'ouvre. Milan entre. Il est pâle, les traits tirés, mais ses yeux brillent d'une lueur nouvelle. Il me voit, debout dans l'entrée, et il s'arrête.— Tu m'attendais, dit-il.— Oui.Il s'approche. Il pose ses mains sur mes épaules. Il me regarde longtemps.— J'ai parlé à ma famille.— Je sais.Il hausse un sourcil.— Tu sais ?— Je suis revenue. J'ai entendu. Pas tout. Mais assez.Il ferme les yeux. Une expression de soulagement mêlée de fatigue passe sur son visage.— Alors tu sais que je ne te laisserai pas partir.— Milan…— Non. Pas ce soir. Pas de discours. Pas de doute. Juste nous.Il me prend par la main. Il m'entraîne dans le salon. Il allume une lampe. La lumière est douce, chaude. Il enlève sa veste, la
Chapitre 50MilanJe la ramène chez elle. Elle ne dit rien pendant tout le trajet. Ses mains sont posées sur ses genoux, ses yeux fixés sur la route. Elle a cessé de pleurer. Mais je sens qu'elle est ailleurs. Loin. Quelque part où je ne peux pas la rejoindre.Je la dépose devant son immeuble. Elle se tourne vers moi. Son visage est pâle, ses lèvres tremblent.— Merci, dit-elle.— Je vais revenir. Je dois leur parler.— Milan…— Non. Ne me demande pas de laisser tomber.Elle baisse les yeux. Elle hoche la tête. Elle sort. Je la regarde monter les escaliers. Puis je redémarre. La colère monte. Elle m'étouffe.Je retourne à Neuilly. La maison est encore éclairée. Les invités sont partis, mais la famille est là. Béatrice, mon père, deux cousins. Ils sont dans le sa
Chapitre 49AlessiaLe dîner se tient dans la maison familiale des Valetti, à Neuilly. Une bâtisse imposante, aux murs de pierre et aux fenêtres hautes, éclairée comme un décor de théâtre. Je n'aurais pas dû venir. Milan a insisté. « Ils doivent apprendre à te connaître. » J'ai cédé. Par amour. Par faiblesse.Je porte une robe sombre, sobre, que Milan m'a offerte. Mes cheveux sont relevés, mon maquillage discret. Je me tiens droite, les mains croisées sur mes genoux. Autour de la table, huit convives. Des visages que je découvre, des sourires que je devine faux. La tante de Milan, Béatrice, préside. Une femme élégante, aux yeux durs, aux lèvres pincées. Elle me regarde comme on examine un objet défectueux.— Ainsi, c'est vous, Elena, dit-elle en posant sa fo
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