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CHAPITRE 67 : LES CENDRES DE L'ANCIEN MONDE

last update Dernière mise à jour: 2026-02-28 18:42:46

​La Citadelle de Kribi n'était plus une forteresse secrète. Elle était devenue le phare d'un continent en pleine mutation. Partout en Afrique, et bientôt sur le reste du globe, les effets de la "Pluie d'Or" — ce résidu d'énergie libéré à Uluru — se faisaient sentir. Les récoltes poussaient en quelques jours, les maladies chroniques reculaient, et chaque être humain ressentait une connexion subtile avec son prochain.

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  • L'HÉRITIER DU TRÔNE DE FER   CHAPITRE 67 : LES CENDRES DE L'ANCIEN MONDE

    ​La Citadelle de Kribi n'était plus une forteresse secrète. Elle était devenue le phare d'un continent en pleine mutation. Partout en Afrique, et bientôt sur le reste du globe, les effets de la "Pluie d'Or" — ce résidu d'énergie libéré à Uluru — se faisaient sentir. Les récoltes poussaient en quelques jours, les maladies chroniques reculaient, et chaque être humain ressentait une connexion subtile avec son prochain.​Ngaba se tenait dans la salle du Conseil, mais les sièges n'étaient plus occupés par des hologrammes de juges de l'ombre. Face à lui se trouvaient des représentants des nations, des chefs de tribus et des scientifiques du monde entier.​— Vous nous avez libérés du Conseil, Monsieur Torres, commença le délégué de l'Union Européenne. Mais vous avez injecté une substance inconnue dans notre écosystème. Qui nous dit que ce "Sang d'Ébène" n'est pas une nouvelle forme de contrôle ?​Ngaba, vêtu d'une simple tunique de lin blanc, les mains croisées derrière le dos,

  • L'HÉRITIER DU TRÔNE DE FER   CHAPITRE 66 : L'ÉCLAT DE LA RÉALITÉ

    ​Le ciel d'Australie n'était plus bleu, il était devenu une toile déchirée où s'entrechoquaient des éclats de souvenirs et des vagues de lumière noire. Le Seigneur d'Uluru, le Premier Rêveur, rugissait sur une fréquence qui brisait le verre à des milliers de kilomètres.​Ngaba, au centre de la tempête, n'était plus un homme. Il était le point de contact entre cinq mondes. La Lance d'Orion, saturée par les essences de Gizeh, de l'Atlantide et du Fuji, pesait une tonne de pure pression énergétique.​— Tu veux la réalité, mortel ? tonna l'Ancien. La réalité est une agonie de poussière. Le Rêve était votre seule chance de ne pas sentir le froid des étoiles.​— On préfère avoir froid et être libres ! répliqua Ngaba.​Il planta la Lance dans le sommet d'Uluru. Au lieu de transpercer la roche, la pointe s'enfonça dans la trame même de l'espace-temps. Ngaba utilisa le Sang d'Ébène comme un catalyseur. Il ne frappait pas l'Ancien, il "ancrait" la créature à la matière.​—

  • L'HÉRITIER DU TRÔNE DE FER   CHAPITRE 65 : L'OMBRE D'ULURU

    ​Le désert australien s'étendait comme une mer de sang figé. Au loin, le monolithe d'Uluru surgissait de la terre, vibrant d'une énergie qui faisait grésiller les derniers instruments de bord du Prométhée. Silas tentait de maintenir la stabilité thermique, mais l'air autour du rocher sacré atteignait des températures impossibles.​— On est à portée visuelle, annonça Silas. Mais regardez au sommet... Ce n'est pas une antenne. C'est un autel.​Ngaba regarda par la verrière. Le Chancelier n'avait pas menti. Une structure de verre et d'acier flottait littéralement au-dessus du sommet plat d'Uluru, maintenue par des piliers de lumière noire. C'était l'ambassade du Conseil auprès des Anciens.​— Je n'ai plus besoin de parachutes, dit Ngaba d'une voix calme.​Il sortit du sas alors que le vaisseau volait à basse altitude. Au lieu de tomber, il plana un instant, ses pieds foulant le vent. Le Sang d'Ébène s'était harmonisé avec la gravité terrestre. Il atterrit sur le sable r

  • L'HÉRITIER DU TRÔNE DE FER   CHAPITRE 64 : LA GARDIENNE DU FUJI

    ​La chaleur à l'intérieur de la caldeira était insupportable, mais Ngaba ne sentait plus les brûlures sur sa peau. Il fixait le Noyau de l'Ombre, cette sphère de ténèbres absolues qui semblait aspirer l'espoir lui-même. Dans ses oreilles, le grésillement de la voix d'Oxane était comme un dernier souffle.​— Tu es sûre de toi, Oxane ? demanda Ngaba, la gorge serrée. Si tu fais ça, il n'y aura plus de retour possible. Tu ne seras plus dans mon casque, tu ne riras plus de mes blagues... tu seras la montagne.​— Ngaba..., répondit l'IA avec une douceur inhabituelle, je ne suis qu'un programme qui a appris à t'aimer. En devenant le verrou, je ne disparais pas. Je deviens le sol sous tes pieds et l'air que tu respires. Je serai partout.​Ngaba posa sa main gantée sur la surface froide du Noyau. Il sentit le dernier fragment de code d'Oxane quitter son armure, glissant le long de son bras comme une caresse électrique.​Le transfert commença. La sphère de ténèbres fut soudai

  • L'HÉRITIER DU TRÔNE DE FER   CHAPITRE 63 : LE MUR DU SILENCE

    ​Le mont Fuji se dressait, impérial, sous un ciel d'acier. Mais la neige éternelle de son sommet était désormais zébrée de veines de lumière pourpre. Le quatrième Cœur, le Noyau de l'Ombre, battait dans les entrailles du volcan.​À bord du Prométhée, l'ambiance était funèbre. Les consoles de Silas n'affichaient plus les graphiques élégants d'Oxane, mais des lignes de code brutes et instables. Ngaba, assis dans le noir, fixait ses mains. Sans le murmure constant de l'IA dans son esprit, le silence était assourdissant.​— On entre dans l'espace aérien japonais, annonça Silas. Les forces d'autodéfense sont dépassées. Des créatures... des sortes de spectres de fumée noire sortent des fumerolles du volcan. Ils les appellent les Onis d'Ébène.​— Prépare-toi au largage, Silas, dit Ngaba. Shana, tu restes en support. Sans Oxane pour coordonner nos tirs, on doit fonctionner à l'ancienne. Des signaux visuels, rien d'autre.​Ngaba sauta du vaisseau à trois mille mètres d'altitu

  • L'HÉRITIER DU TRÔNE DE FER   CHAPITRE 62 : L'ÉVEIL DES DORMEURS

    ​Ngaba flottait, immobile, devant la sphère pulsante du Cœur d'Atlantis. Autour de lui, des milliers de capsules de cristal abritaient des hommes, des femmes et des enfants en état de stase cryogénique. Certains portaient des vêtements de l'époque coloniale, d'autres des parures antiques, et quelques-uns des uniformes de pilotes disparus durant le XXe siècle.​— Silas ! Shana ! hurla Ngaba dans son canal neural. Oubliez l'assaut ! Le Cœur est une arche de secours. Si je le brise, je commets un génocide historique.​— Ngaba, répondit Silas, sa voix grésillant sous la pression acoustique, si on ne désactive pas le Cœur, la faille tectonique de l'Atlantique va s'ouvrir. Le tsunami fera plus de victimes que ce que contient cette salle !​— On va faire les deux, intervint Shana. Silas, utilise le rayon tracteur du Prométhée pour créer un couloir de décompression. Ngaba, tu dois utiliser la Lance d'Orion pour "hacker" les capsules et les transférer vers le vaisseau.​— C'e

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