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Fantasmes sur mesure

مؤلف: Anatory
last update تاريخ النشر: 2026-07-25 23:28:47

Elle inspira profondément et se lança. “D’abord, l’endroit : un manoir victorien sur Elm Street, façade en brique grise, jardin clos on dirait un décor de film gothique, mais élégant. Pas de plaque, juste un interphone. Une femme m’a accueillie Anna, son assistante. Belle, dans la trentaine, robe crayon noire moulante, escarpins, maquillage parfait. Pas vulgaire, mais... assez provocante ... tu vois Elle m’a fait entrer dans son bureau, et là... personne. J’ai attendu, intriguée par la pièce :
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  • Le maître dominateur   Gabriel : Je passerai chez vous pour le rendez-vous.

    Le mardi s’était écoulé comme un brouillard épais, une journée ordinaire en surface mais lourde d’attente en dessous. Elisabeth avait traduit des pages entières sans vraiment les lire, les mots vietnamiens glissant sur l’écran comme une langue étrangère qu’elle maîtrisait pourtant parfaitement. James était rentré tard, fatigué par une réunion interminable sur des campagnes marketing, mais il avait fait l’effort de rire, de l’embrasser dans la cuisine, de lui demander si elle avait des nouvelles. Elle avait secoué la tête « Rien encore » et ils avaient regardé une série sans vraiment la suivre, leurs corps côte à côte sur le canapé, leurs mains se frôlant sans oser s’entrelacer. Ils n’avaient pas reparlé du rendez-vous. Pas besoin. Le silence était déjà chargé.Mercredi matin, le réveil sonna à 7h00. La lumière grise de l’automne filtrait à travers les rideaux mal tirés, donnant à la chambre une teinte froide et métallique. Elisabeth ouvrit les yeux la première. Elle resta allongée un

  • Le maître dominateur    Fantasmes sur mesure

    Elle inspira profondément et se lança. “D’abord, l’endroit : un manoir victorien sur Elm Street, façade en brique grise, jardin clos on dirait un décor de film gothique, mais élégant. Pas de plaque, juste un interphone. Une femme m’a accueillie Anna, son assistante. Belle, dans la trentaine, robe crayon noire moulante, escarpins, maquillage parfait. Pas vulgaire, mais... assez provocante ... tu vois Elle m’a fait entrer dans son bureau, et là... personne. J’ai attendu, intriguée par la pièce : peintures érotiques aux murs des nus artistiques, entrelacés , livres sur la psychologie sexuelle, statues en bronze de corps enlacés, même un fouet en soie qui traînait comme un accessoire déco. J’ai touché une statue, , et soudain... il était là.”James haussa un sourcil, posant son bol. “Il ? le donneur de leçons ? À quoi il ressemble ? Un magicien en cape ?”Elisabeth rougit légèrement, se rappelant l’impact de ce regard gris. “Non... . Cheveux noirs mi-longs, mâchoire carrée, yeux gris perç

  • Le maître dominateur   Comment c’était ce fameux Donneur de Leçons ?

    James rentra peu après, à 18h45, l’air fatigué mais joyeux, sa sacoche jetée près de la porte avec un bruit sourd qui résonna dans le hall encore vide de souvenirs personnels. Il secoua ses cheveux blonds humides de la bruine extérieure, laissant tomber quelques gouttes sur le sol en bois ciré, et huma l’air avec une expression de pur délice. L’odeur du phở accueillit comme une étreinte familière, emplissant la maison d’une chaleur épicée qui contrastait avec la fraîcheur automnale dehors. Ses yeux noisette s’illuminèrent, chassant momentanément les rides de fatigue creusées par sa journée au bureau. “Waouh, ça sent le paradis vietnamien ici. T’as cuisiné pour un régiment ? Ou c’est juste pour me faire oublier que je viens de passer huit heures à pitcher des slogans pour des pilules contre l’arthrite ?”Elisabeth, qui remuait le bouillon une dernière fois sur la plaque, se tourna vers lui avec un sourire forcé, masquant le tourbillon intérieur qui l’agitait depuis son retour du manoir

  • Le maître dominateur   Prendre des nouvelles

    Soudain, son téléphone sonna une mélodie familière, celle qu’elle avait assignée à ses parents des années plus tôt, un tintement doux mais insistant qui fit sursauter Elisabeth dans le silence de la cuisine. L’écran s’alluma : “Maman ”. Elle posa le couteau avec précaution sur la planche à découper, essuya ses mains sur le torchon accroché à son épaule, et appuya sur le bouton du haut-parleur. La voix de sa mère jaillit immédiatement, chaude, inquiète, enveloppante comme une couverture qu’on vous pose sur les épaules par une soirée froide.« Ma chérie, c’est maman. Je t’appelle juste pour prendre des nouvelles. Comment s’est passé l’emménagement ? Tu es bien installée ? La maison te plaît ? Tu manges au moins correctement ? »Elisabeth sourit malgré elle, un sourire teinté de tendresse et de culpabilité. Elle s’adossa au comptoir, croisant les bras comme pour se protéger de l’émotion qui montait déjà. La voix de sa mère avait ce pouvoir : elle pouvait la ramener instantanément à l’enf

  • Le maître dominateur   Soft ou hard ?

    Elle s’engouffra dans la Honda CR-V, claquant la portière un peu trop fort, comme pour chasser les fantômes de la conversation. Le moteur ronronna à la vie, et elle s’inséra dans la circulation fluide de Willow Creek, les essuie-glaces balayant rythmiquement le pare-brise embué. Dans la voiture, isolée du monde par le cocon de métal et de verre, son esprit repassa en boucle les questions de Gabriel. “Vous en êtes sûre ?” avait-il demandé, son regard gris perçant la transperçant comme une lame. Et elle avait répondu oui, sous la pression de ce charisme magnétique, de cette intensité qui l’avait déstabilisée au point où elle s’était sentie petite, exposée, vulnérable. Était-ce vraiment le fantasme de James ? Ou l’avait-elle projeté pour justifier sa propre curiosité ? La culpabilité l’envahit, acide et brûlante : James n’était pas là, il travaillait dur pour eux, et elle avait signé un contrat qui engageait leur intimité sans même le consulter. “Impulsive,” se reprocha-t-elle, serrant l

  • Le maître dominateur   Je réalise des fantasmes sur mesure

    Elle bégaya, les mots se bousculant dans sa gorge sèche, son esprit cherchant désespérément une échappatoire. « Eh bien... des problèmes d’ordre intime. Ça affecte notre vie sentimentale tout entière. On est mariés depuis trois ans, et... le feu s’est éteint. Petit à petit, sans qu’on s’en rende compte au début. Les disputes s’accumulent, le quotidien nous étouffe, et... on a décidé de tester de nouvelles expériences. Au début, on était dubitatifs James surtout, il a claqué la porte chez le Dr Laurent hier. Mais... pourquoi pas ? Peut-être que ça pourrait nous aider à retrouver ce qu’on a perdu. » Ses mains tremblaient plus fort maintenant, et elle les serra l’une contre l’autre pour les calmer, sentant une vague de vulnérabilité l’envahir. Admettre ça à voix haute, face à cet homme charismatique et impassible, la faisait se sentir exposée, nue émotionnellement, comme si elle livrait un secret qu’elle n’avait même pas pleinement avoué à elle-même.Gabriel hocha la tête lentement, son

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