Início / JEUNESSE/ADOLESCENT / MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE / CHAPTER 148: Putain de sauveur

Compartilhar

CHAPTER 148: Putain de sauveur

Autor: Fave Scripts
last update Data de publicação: 2026-10-02 22:38:53

JUNE;

Je laissai échapper un rire bref et rauque qui m’écorcha la gorge. Peu m’importait qui l’entendait ou si les passants me regardaient. Mary et Matthew me fixaient tous deux comme si j’étais en train de perdre la raison. Peut-être était-ce le cas.

Soudain, toute ma vie me parut avoir été écrite pour quelqu’un d’autre… une histoire faite de gentillesse orchestrée, d’actions scénarisées, de caméras cachées et de pères envoyant des inconnus surveiller leurs propres filles pour des raisons obsc
Continue a ler este livro gratuitamente
Escaneie o código para baixar o App
Capítulo bloqueado

Último capítulo

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 150: Trop tard pour les mots

    JUNE;Impossible de trouver le sommeil. Le bruit dans la maison s'était tu depuis des heures. Maman s'était retirée dans sa chambre et, selon elle, M. Grayson était parti pour un court déplacement professionnel.Je n'avais pu m'empêcher de demander combien de temps durerait ce voyage car, indéniablement, il était devenu mon seul espoir pour la prochaine visite au commissariat.La seule lumière encore visible dans le couloir filtrait sous la porte de Ronan, me laissant me demander s'il dormait vraiment.J'étais assise au bord de mon lit, le mot qu'il avait écrit toujours plié dans ma main ; les mots que j'avais enfin lus plus tôt tournaient en boucle dans mon esprit.« Je n'ai jamais aimé d'autre femme que toi. »En les lisant plus tôt, j'avais ressenti quelque chose de différent — l'impression de le punir sans preuves —, mais à présent, le sentiment était tout autre.La vidéo que Matthew m'avait montrée venait sans cesse trancher ces mots comme une lame. Une remontée acide me brûlait

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 149: Point de vue de l’auteur

    Ronan referma la porte de sa chambre avec plus de force que nécessaire et resta debout, le dos appuyé contre le battant, pendant un long moment.Le silence de la maison pesait sur lui comme une malédiction. Tout ce qui s'était passé au commissariat l'habitait encore... le visage calme de Natalie lorsqu'ils l'avaient amenée, la voix de son père qui s'était brisée en évoquant sa mère, le nom de ce vieil homme ramené à la lumière après tant d'années. Il se détacha de la porte et se mit à faire les cent pas.Comment son père avait-il pu dire une chose pareille au sujet de sa mère ? Il craignait que ce ne soit la vérité, après tout.Ou bien était-ce la découverte malheureuse que Natalie n'avait jamais été une erreur sans importance ? Cette seule pensée lui nouait la mâchoire. Pourtant, ce qui l'empêchait de tenir en place était plus précis, plus douloureux... June n'était pas rentrée avec eux, et il y avait ce regard plein de mépris qu'elle avait posé sur lui avant de se tourner vers le ta

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 148: Putain de sauveur

    JUNE;Je laissai échapper un rire bref et rauque qui m’écorcha la gorge. Peu m’importait qui l’entendait ou si les passants me regardaient. Mary et Matthew me fixaient tous deux comme si j’étais en train de perdre la raison. Peut-être était-ce le cas.Soudain, toute ma vie me parut avoir été écrite pour quelqu’un d’autre… une histoire faite de gentillesse orchestrée, d’actions scénarisées, de caméras cachées et de pères envoyant des inconnus surveiller leurs propres filles pour des raisons obscures.« Alors, » parvins-je à dire, le mot amer sur la langue, « les baskets. Le fait de m’avoir soulevée ce premier jour alors que tout le monde riait. Tout ça était mis en scène ? »Je luttais pour ne pas croire que ce seul geste de gentillesse, qui nous avait rapprochés, faisait lui aussi partie du scénario qu’il jouait.Mais le visage de Matthew se crispa. « Je te l’ai déjà dit, June. Je suis désolé. Profondément. » Il tendit la main vers la mienne.Je levai la main entre nous, paume en avan

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 147: FAUX ÉTUDIANT

    JUNE;Nous nous sommes tous rassis sous la tente blanche. Nos verres de soda trônaient devant nous, simples éléments de décor.Un instant, j'ai presque cru que Matthew n'avait employé le mot « preuve » que pour m'attirer ici et que rien de concret n'existait.Puis il a fouillé dans sa poche et en a sorti son téléphone ; son regard s'est assombri alors qu'il le déverrouillait. La douceur enjouée de tout à l'heure avait disparu ; ses doigts tremblaient légèrement autour de l'appareil tandis qu'il tapotait l'écran. Lorsqu'il m'a tendu le téléphone, sa gorge a bougé, signe d'une déglutition difficile.Je l'ai regardé, puis j'ai regardé Mary, comme si j'avais besoin d'un soutien émotionnel rien que pour accepter l'appareil. Aucun des deux n'a dit un mot. Tout mon instinct me poussait à refuser, mais Matthew a insisté en le rapprochant de moi. J'ai fini par refermer mes doigts dessus.La vidéo tournait déjà. Le son était faible ; je ne saisissais pas tous les mots, mais ce n'était pas néces

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 146: RÉUNION

    MICHELA;J’ai soulevé le couvercle en métal. Mes yeux se sont aussitôt écarquillés. Des mots avaient été inscrits sur l’assiette blanche avec de l’épais ketchup rouge.« Je suis désolé, June. » J’ai lu les mots lentement.Toujours le couvercle à la main, j’ai levé les yeux. Matthew n’était plus sur sa chaise. Il était agenouillé dans l’herbe devant moi, les épaules voûtées, le regard baissé comme un enfant pris en flagrant délit de vol de bonbons.« C’est quoi, ça ? » ai-je demandé. Ma voix est sortie plus douce que je ne l’aurais voulu. « Je veux dire, je sais lire les mots. Mais quel est le but ? » ai-je exigé de savoir.« Pour tout », a-t-il dit. « Pour les mensonges. Pour t’avoir mise dans des situations embarrassantes. Pour m’être interposé entre toi et ta meilleure amie. »J’ai laissé échapper un souffle bref, incrédule. La colère montait lentement mais sûrement sous mes côtes, mais je luttais pour la contenir.« Tu crois qu’étaler du ketchup sur une assiette va effacer tout ce

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 145: Assiette avec couvercle

    JUNE;Matthew était déjà là quand je suis arrivée dans la partie basse du parc. Il était assis sous une tente blanche, tout au fond, un peu à l'écart des allées principales.Quelques personnes passaient avec leur chien ou une poussette, mais l'endroit restait calme comparé à la foule qui l'envahissait habituellement le soir.Il s'est levé dès qu'il m'a vue descendre l'escalier à ciel ouvert. Je me suis dirigée vers lui, le cœur battant la chamade contre mes côtes, les doigts crispés sur la bandoulière de mon sac.À chaque pas, la même question me taraudait : avais-je seulement le droit d'être là, après tout ce qui venait de se passer au commissariat ? J'avais entendu Ronan et son père sur le parking. Ronan avait parlé de la première nuit avec Natalie, de chantage, du camion.À un moment donné, on aurait dit qu'il allait en dire plus, mais son regard a croisé le mien et les mots sont restés bloqués dans sa gorge.Ce silence me pesait encore sur la poitrine comme une pierre lourde. Peut

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 006: HUMIDE, ERRUER, ET LONGUEUR

    JUNE;Le soleil filtrait à travers les rideaux légers comme s'il avait attendu des heures pour me réveiller. J'ai cligné des yeux pour lutter contre la luminosité, les paupières lourdes et collantes, et je me suis retournée dans l'immense lit.Mon corps s'est enfoncé davantage dans le matelas, doux

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 005: CUILLÈRE CONTRE PORCELAINE

    JUNE;J'ai gravi les marches une à une, les mains crispées sur la rampe. Ils étaient déjà assis : maman, M. Grayson et ce garçon. Leurs couverts étaient toujours parfaitement disposés, leurs verres intacts. L'arôme de divers mets délicats flottait dans l'air et me chatouillait les narines.Mais je

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 004: VUE SU LA PISCINE

    JUNE;Des gouttelettes d'eau collaient encore à ma peau quand je suis sortie de la douche. La salle de bain était méconnaissable.J'ai attrapé une serviette et me suis enroulée étroitement dedans. Mes pensées sont revenues à une heure plus tôt. Comment était-ce possible ? La pire personne que j'ava

  • MON DEMI-FRÈRE, MA RUINE   CHAPTER 003: DOULEUR ET FLAMMES

    RONAN;Je n'arrivais pas à y croire. J'avais du mal à croire que papa envisageait d'épouser cette femme rencontrée quelques mois auparavant. Cette pensée m'empêchait de dormir la plupart des nuits.Il m'avait annoncé la nouvelle comme si c'était une raison de me réjouir. S'attendait-il à ce que je

Mais capítulos
Explore e leia bons romances gratuitamente
Acesso gratuito a um vasto número de bons romances no app GoodNovel. Baixe os livros que você gosta e leia em qualquer lugar e a qualquer hora.
Leia livros gratuitamente no app
ESCANEIE O CÓDIGO PARA LER NO APP
DMCA.com Protection Status