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CHAPITRE 15 : LES CENDRES 1

Penulis: L'invincible
last update Terakhir Diperbarui: 2025-12-19 20:43:07
Gabriel

Le silence qui suit n’est pas un vide.C’est une présence tangible, lourde et chaude comme la peau contre la mienne.

Je la sens, contre mon torse. Chaque inspiration qui soulève ses côtes, chaque frisson résiduel qui parcourt ses membres. Mon propre corps est une scène de désastre. Un tremblement incontrôlable dans mes muscles profonds, une lourdeur humiliante dans les membres. Ma raison, ce phare si constant, n’est plus qu’une lueur vacillante dans le brouillard de la sensation.

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  • PRENDS-MOI SAUVAGEMENT 2    Épilogue 2 : Fin

    AnaïsIl s'assoit en face de moi avec son assiette, nos pieds qui se frôlent sous la table comme au premier jour.On mange en regardant la terrasse par la fenêtre, le ciel bleu pâle, les premiers oiseaux.— Il fait beau, il dit.— On pourrait sortir.— Peut-être. Plus tard. Là, je suis bien.— Moi aussi.On finit le petit-déjeuner lentement, en parlant de tout et de rien. De ses collègues, de mes projets, d'un film qu'on veut voir, d'un resto qu'on aimerait tester. Rien d'important. Tout d'essentiel.Après, on traîne.Vraiment.Lui sous la douche, moi qui prépare le café. Moi qui lis sur le canapé, lui qui vient se blottir contre moi. Lui qui met de la musique, moi qui danse mal pour le faire rire. Moi qui s'endors contre son épaule, lui qui me réveille d'un baiser.La journée s'écoule comme un fleuve tranquille.Sans but. Sans agenda. Sans rien d'autre que nous.Vers seize heures, il attrape son blouson.— On sort ?— Où ?— Je sais pas. On marche. On voit où ça nous mène.Je l'enfil

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    AnaïsSix mois plus tard.La lumière du matin glisse à travers les stores, dessine des rayures dorées sur les draps froissés.Je suis réveillée la première.C'est rare.D'habitude, c'est lui qui émerge avant moi, qui me regarde dormir avec ce sourire idiot qu'il croit discret. Mais ce matin, c'est moi qui le regarde.Il dort sur le ventre, un bras passé sous l'oreiller, l'autre abandonné sur le drap. Ses cheveux sont en bataille, sa bouche légèrement entrouverte, son visage détendu comme je ne le vois jamais éveillé.Il est beau.Mais c'est pas ça qui me serre le cœur.C'est cette chose indéfinissable, cette certitude que cet homme est chez lui ici. Dans ce lit. Dans cet appartement. Dans ma vie.Parce que oui, maintenant, on vit ensemble.Ça s'est fait naturellement, sans décision brutale, sans déménagement officiel. Juste des nuits de plus en plus fréquentes, des affaires qui se multipliaient, une brosse à dents devenue deux, un tiroir qui a changé de propriétaire.Un matin, on s'es

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    AnaïsL'orgasme arrive sans que je le voie venir.Il est là soudain, immense, total, qui me submerge complètement. Mon corps se tend, se cabre, crie presque. Des vagues de plaisir déferlent, se succèdent, m'emportent loin, très loin.Et je pleure.Pas de tristesse. Pas de honte. Juste des larmes qui coulent sans que je puisse les retenir, parce que c'est trop, parce que c'est beau, parce que je n'ai jamais lâché prise comme ça.Il remonte aussitôt, me prend dans ses bras, me serre contre lui.— Ça va ?Je renifle, ridicule.— Oui. Ça va. C'est juste...— Je sais.— Comment tu sais ?— Parce que c'est la première fois que je vois quelqu'un pleurer de plaisir. Et que c'est la chose la plus belle que j'aie jamais vue.Je ris à travers mes larmes.— T'es idiot.— Peut-être. Mais je suis sérieux.Il essuie mes joues du bout des doigts, m'embrasse les paupières, le nez, la bouche.— À mon tour, je murmure.— Quoi ?— Je veux te faire la même chose. Je veux que tu lâches prise, toi aussi.Il

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    AnaïsJe le regarde, le menton dans la main.— Je ne pense pas ça de toi.— Qu'est-ce que tu penses de moi ?La question flotte entre nous, simple et immense à la fois.Je prends mon temps pour répondre.— Je pense que tu es plus compliqué que tu ne veux le montrer. Que tu caches des choses. Que tu as peur, parfois. Mais que tu es aussi... je ne sais pas... profondément bon. Profondément loyal.Ses mains s'immobilisent sur les légumes.Il me regarde par-dessus son épaule.— Personne ne m'a jamais dit ça.— C'est peut-être que personne n'a pris le temps de te regarder vraiment.Il repose le couteau, s'approche de moi, s'accroupit pour être à ma hauteur.Ses mains se posent sur mes cuisses.— Et toi ? Qu'est-ce que tu penses de toi, Anaïs ?— C'est une question piège.— Non. C'est une question honnête.Je baisse les yeux sur ses mains.— Je pense que je suis compliquée. Que je rends les choses difficiles. Que j'ai du mal à faire confiance. Que je contrôle tout parce que j'ai peur que to

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