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Chapitre 5

last update Petsa ng paglalathala: 2025-10-31 19:52:37

Isabella ne ferma pas l'œil.

Elle resta assise dans le salon sombre jusqu'à l'aube sur Paris, téléphone à la main, fixant ces trois SMS jusqu'à ce que les mots perdent tout sens.

Il n'a jamais pu me résister.

À 6 heures du matin, elle prit une décision. Elle supprima les messages et bloqua le numéro, comme si Vivienne Dubois n'existait pas.

C'était un talent qu'elle avait perfectionné en sept ans de mariage : l'art de faire semblant.

Mais certains souvenirs refusaient de rester enfouis. Et tandis qu'Isabella regardait le soleil se lever sur une ville qui se fichait des chagrins d'amour individuels, elle s'autorisa à se souvenir du jour où elle avait cessé d'être elle-même pour devenir la mère de quelqu'un.

Le jour où Étienne regarda ses filles avec quelque chose qui aurait pu être de la peur.

(Flash-back)

Les contractions commencèrent à 2 heures du matin, un mardi de janvier.

Isabella était enceinte de trente-six semaines, le corps tendu et douloureux, portant deux vies qui semblaient déterminées à arriver prématurément. Elle était seule dans la chambre d'amis du penthouse, celle qu'elle avait conquise après qu'Étienne lui eut clairement fait comprendre que la chambre principale était son territoire.

La première douleur la traversa comme un éclair. Assez vive pour lui couper le souffle.

Elle essaya d'attendre. Elle compta les secondes comme l'enseignante de préparation à l'accouchement le lui avait appris. Elle respira malgré la tension.

La deuxième contraction survint huit minutes plus tard. Puis six. Puis quatre.

Isabella appela Étienne à 2 h 47 du matin. Or, elle tomba directement sur la messagerie vocale.

Elle envoya donc un SMS : « Contractions. Besoin d'aller à l'hôpital. »

Trois points apparurent, puis disparurent, puis réapparurent.

Puis, « Appelle un service de voiturier. Je suis à Tokyo. Réunion avec Yamamoto Corp. Impossible de partir. »

Isabella fixa le message tandis qu'une autre contraction lui serrait le ventre dans un poing de douleur.

Son mari était à l'autre bout du monde lorsqu'elle commença à accoucher prématurément. Toute seule.

Elle appela sa mère.

Hélène Rousseau arriva vingt minutes plus tard, toujours dans son tablier de pâtissière, sentant la farine et le beurre. Un seul regard au visage d'Isabella la fit bouger avec l'efficacité de quelqu'un qui traversait déjà des tempêtes plus dures.

« À l'hôpital. Maintenant. On se disputera plus tard au sujet de ton horrible mari. »

Le trajet jusqu'à l'hôpital Saint-Antoine fut un tourbillon de douleur et de feux rouges. Isabella serra la main de sa mère si fort qu'elle y laissa des marques, respirant malgré des contractions de plus en plus rapides et plus fortes.

« Trop tôt », haleta-t-elle. « Les bébés arrivent trop tôt. »

« Les bébés viennent quand ils sont prêts. Tu es arrivée trois semaines en avance, et regarde-toi, têtue depuis le début. »

Les urgences les engloutirent dans la lumière fluorescente et l'odeur d'antiseptique. Des infirmières aux mains douces et aux voix rapides. Un fauteuil roulant. Des formulaires à signer alors que son corps tentait de s'ouvrir.

Dr Moreau l'examina avec une délicate compétence. « Vous êtes dilatée de six centimètres. Ces bébés arrivent aujourd'hui. »

« Mon mari... »

« Il arrive ? »

Isabella consulta son téléphone. Pas de nouveaux messages. Aucun.

« Non. »

L'expression de Dr Moreau se radoucit. « Alors nous serons votre équipe. Vous n'êtes pas seule. »

Mais elle était seule. Même avec sa mère qui lui tenait la main, les infirmières qui surveillaient deux battements de cœur qui n'étaient pas les siens, même entourée de professionnels.

Elle était complètement, terriblement seule.

L'accouchement dura quatorze heures.

Quatorze heures de douleur qui redéfinirent ce qu'un corps pouvait endurer. Des vagues d'agonie qui montaient, redescendaient, puis revenaient avant qu'elle ne puisse reprendre son souffle. Sa mère resta tout le temps, murmurant des encouragements, essuyant la sueur du front d'Isabella, la maintenant ancrée.

Le téléphone d'Étienne tomba sur la messagerie à chaque appel.

À 16 h 32, Margot arriva. 2,3 kilos de vie furieuse et hurlante. On la posa sur la poitrine d'Isabella, et le monde se réduisit à ce petit corps contre sa peau. Le miracle de doigts qui serraient, d'yeux qui tentaient de s'ouvrir, et d'un battement de cœur séparé du sien.

« Encore un », dit Dr Moreau. « Vous vous en sortez très bien. »

Émilie arriva dix-sept minutes plus tard. 2,4 kilos. Plus silencieuse que sa sœur, mais tout aussi parfaite. Deux filles. Deux êtres humains qu'Isabella avait, d'une manière ou d'une autre, créés.

Elle les tint toutes les deux dans ses bras pendant que les infirmières nettoyaient, mesuraient, notaient. En scrutant leurs visages, elle cherchait ses traits et ceux d'Étienne, essayant de comprendre comment quelque chose d'aussi bouleversant pouvait exister.

Sa mère pleura. « Elles sont parfaites. Tu es parfaite. Je suis si fière de toi. »

Isabella voulut ressentir de la joie. Le triomphe. L'explosion d'amour maternel dont tout le monde parlait.

Or, elle ne ressentit que de la terreur.

Parce qu'elle avait vingt-deux ans, deux prématurées, et un mari qui ne répondait même pas au téléphone.

Étienne arriva à 21 heures.

Isabella somnolait dans son lit d'hôpital, ses jumelles dormant dans leurs berceaux transparents. Elle ressemblait exactement à ce qu'elle était : épuisée, gonflée, vêtue d'une blouse d'hôpital qui sentait la sueur, le sang et la violence de la naissance.

Il entra dans un costume qui coûtait plus cher que la facture d'hôpital. Frais et impeccable, comme s'il revenait d'un cocktail, pas d'un long vol pendant lequel il avait ignoré sa femme en travail.

« Je suis arrivé aussi vite que possible », dit-il. Un mensonge si évident qu'il ne méritait pas de réponse.

Isabella ne dit rien. Elle le regarda seulement s'approcher des berceaux comme s'ils contenaient quelque chose de dangereux.

Il baissa les yeux vers Margot, puis vers Émilie. Son visage afficha plusieurs émotions, aucune n'étant la joie d'un jeune père.

Confusion. Malaise. Quelque chose comme de la panique.

« Elles sont si petites », dit-il enfin.

« Elles sont prématurées. »

« Elles vont bien ? »

« Oui. »

Sa voix était plate.

Étienne glissa la main dans le berceau de Margot et effleura sa petite main. Elle la serra par réflexe, et il tressaillit comme si elle l'avait brûlé.

« Laquelle est laquelle ? »

« Margot a le chapeau rose. Émilie a le blanc. »

Il hocha la tête. Il resta là une minute de plus, à fixer ses filles comme si elles étaient des équations insolubles.

Puis son téléphone vibra.

Il vérifia. Bien sûr qu'il vérifia.

« Je dois sortir », dit-il. « Une conférence téléphonique sur l'accord de Tokyo. »

Il sortit dans le couloir. Isabella entendit sa voix, animée et engagée, parler de marges bénéficiaires et de parts de marché. Une voix qu'il n'utilisait jamais avec elle.

Quand il revint quinze minutes plus tard, les heures de visite touchaient à leur fin.

« Je devrais m'en aller », dit-il. « Laisse-toi te reposer. »

« Étienne. »

Il s'arrêta devant la porte.

« Tu veux les tenir ? »

La question resta suspendue. Un test. Une dernière chance de prouver qu'il se souciait de quelque chose d'autre que de lui-même.

« Je ne veux pas les réveiller », répondit-il.

Puis il partit.

Isabella fixa la porte longtemps après sa fermeture. Elle écouta ses filles respirer. Elle sentit les points de suture tirer entre ses jambes et l'épuisement la submerger.

Sa mère revint une heure plus tard avec de la soupe de la pâtisserie.

« Où est-il ? »

« Il est parti. »

Hélène posa la soupe avec une précaution presque forcée, comme si elle luttait contre l'envie de la lancer contre un mur.

« Ce garçon... »

« Ce n'est pas un garçon. C'est un lâche. » La voix d'Isabella se brisa. « Il les regardait comme s'il souhaitait qu'elles n'existent pas. »

« Alors c'est un imbécile », répondit sa mère en s'asseyant au bord du lit et en prenant sa main. « Ces bébés sont des cadeaux. S'il ne le voit pas, tant pis pour lui. »

Mais ce n'était pas seulement sa perte.

C'était celle des filles.

Celle d'Isabella.

Celle de tous les instants futurs où Étienne choisirait autre chose que ses propres enfants.

Trois jours plus tard, elles rentrèrent dans leur penthouse.

Isabella installa presque seule la chambre d'enfant. Étienne engagea du personnel — une nounou, une infirmière de nuit, une équipe d'inconnus pour s'occuper de ses filles, parce qu'il n'avait aucune intention d'apprendre à le faire lui-même.

Deux semaines après la naissance, Isabella changeait la couche de Margot à 3 heures du matin, épuisée et presque délirante, lorsqu'elle entendit des voix provenant du bureau d'Étienne.

La porte était entrouverte. Juste assez pour entendre.

« J'ai jamais voulu de cette vie. »

La voix d'Étienne, basse et amère. Il parlait à quelqu'un au téléphone.

« Deux bébés qui hurlent et une femme qui me regarde comme si j'avais ruiné son avenir. C'est elle qui est arrivée enceinte, Maman. C'est elle qui m'a piégé. »

Isabella se figea, la couche à moitié attachée, tandis que sa fille se tortillait.

« Je sais que Grand-père a forcé le mariage. Je sais. Mais ça ne rend pas les choses plus faciles. Chaque fois que je les regarde, je ressens... »

Un long silence.

« Rien. Je ressens rien. »

Isabella prit Margot dans ses bras, la serra contre elle et retourna dans la chambre d'enfant à pas feutrés.

Elle resta là, dans le noir, berçant sa fille, laissant la vérité s'installer lentement.

Son mari ne l'aimait pas. Il ne l'avait jamais aimée.

Mais pire encore — bien pire.

Il n'aimait pas leurs enfants non plus.

(Fin du flash-back)

Le souvenir se dissipa lorsque la porte de la chambre des jumelles s'ouvrit.

« Maman ? » La voix de Margot, faible et incertaine. « Tu t'es réveillée tôt. »

Isabella cligna des yeux pour effacer sept ans et esquissa un sourire forcé.

« Tu n'as pas pu dormir ? Tu veux m'aider à préparer le petit-déjeuner ? »

Les deux filles se dirigèrent vers la cuisine, et Isabella se concentra sur le présent : crêpes, jus d'orange, et le simple miracle de deux filles en bonne santé qui avaient survécu à l'indifférence de leur père.

Son téléphone vibra. Un autre SMS d'Étienne.

« Un problème est survenu. On pourrait plutôt se parler ce week-end ? »

Isabella leva les yeux vers ses filles. Le calendrier indiquait le programme de ce soir : dîner chez Geneviève Beaumont. Présence obligatoire.

L'univers avait le sens de l'humour.

Ce soir, elle verrait la femme que son mari avait emmenée au restaurant.

Ce soir, tout commencerait à se défaire.

Elle répondit : « On se voit au dîner chez ta mère. »

Puis elle éteignit son téléphone et se concentra sur le rire de ses filles.

Car quoi qu'il arrive, elles méritaient une mère présente.

Même si leur père ne le serait jamais.

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