MasukJuin arriva comme une douce promesse. Les fenêtres de notre appartement donnaient sur Central Park, et les rayons du soleil filtraient à travers les rideaux fins, illuminant la chambre de Milan. Je me réveillai ce matin-là avec le doux poids de sa tête contre mon épaule, son souffle chaud sur ma joue, et je ne pus m’empêcher de sourire. Sergey dormait encore, ses bras repliés autour de moi, protecteurs et rassurants comme toujours. Ce
Chaque soir, nous revenions à l’appartement fatigué, mais heureux. Les petites routines étaient devenues des rituels sacrés : préparer le dîner ensemble, faire boire Milan, raconter des histoires avant de le coucher. Et puis Sergey et moi, seuls, dans la chambre, à nous regarder avec un mélange de désir, de tendresse et de complicité. Aucun mot n’était nécessaire. Nous savions, profondément, que nous étions exactement là où nous devions être.Parfois, j’observais Sergey travailler sur ses dossiers, concentré, sérieux, et je me surprenais à penser à quel point j’aimais chaque facette de lui. Sa détermination, sa patience, sa façon de me protéger silencieusement. Et malgré tout ce bonheur, il y avait un équilibre fragile, un fil tendu entre ce quotidien parfait et le monde que no
Juin arriva comme une douce promesse. Les fenêtres de notre appartement donnaient sur Central Park, et les rayons du soleil filtraient à travers les rideaux fins, illuminant la chambre de Milan. Je me réveillai ce matin-là avec le doux poids de sa tête contre mon épaule, son souffle chaud sur ma joue, et je ne pus m’empêcher de sourire. Sergey dormait encore, ses bras repliés autour de moi, protecteurs et rassurants comme toujours. Ce calme, ce silence ponctué seulement du souffle de notre fils, était devenu mon trésor quotidien.Je me levai avec précaution pour ne pas réveiller Milan, et l’observai un instant dormir dans son petit lit. Ses cheveux blonds étaient ébouriffés, ses mains encore crispées sur le drap. Je l’embrassai sur le front, et un frisson de bonheur me traversa. Ces petits instants, simples et parfaits, étaient la ré
Je me blottis contre lui, sentant son souffle réguler le mien, sa main chaude sur mon épaule, et je sentis une paix fragile m’envahir. Mon esprit voulait encore courir, se souvenir des dangers qui nous entouraient, des hommes qui nous avaient suivis, mais mon corps refusait d’écouter. Pour une fois, il pouvait juste respirer, sentir le cœur battant de Sergey, la chaleur de Milan, et croire que la menace s’était éloignée.— Tu sais, soufflai-je en posant ma tête sur son torse, je n’ai jamais pensé que je pourrais me sentir en sécurité… pas après tout ce que j’ai traversé. avant toi ma condition ne me disait rien, je n'avais jamais rien eu à perdre. pendant toi au début, je veux dire, ma condition me faisait peur. Mais maintenant, j'ai de nouveau espoir. J'ai tellement de chance de t'avoir. Si tu savais à quel point je t'aime ser
Je m’assis près de lui, mes mains caressant doucement sa joue, et je sentis une chaleur familière me gagner : Sergey. Il s’approcha, et avant que je puisse réagir, ses bras m’entourèrent dans une étreinte qui me fit chavirer. Après tout ce que nous avions traversé, après toutes les courses, les menaces, la peur, la fatigue… je sentis mes épaules se détendre, mes muscles se relâcher.— On est enfin rentrés, murmura-t-il contre mes cheveux, sa voix tremblante, chargée d’émotion, mais maîtrisée.Je levai les yeux vers lui. Ses traits, habituellement si stricts et contrôlés, étaient légèrement adoucis. Ses sourcils se détendaient, et je lus dans son regard quelque chose que je n’avais pas vu depuis longtemps : un mélange de soulagement et de fierté silencieuse.&mdash
Il nous fit monter dans une voiture noire sans un mot. Pendant des heures, nous roulâmes à travers la campagne italienne, silencieux, épuisés, le regard vide. À Rome, Sergey appela quelqu’un. Je l’entendis dire :— Préparez le jet. Je suis à l'aérodrome avec mon épouse dans quelques heures.Quand enfin, nous montâmes à bord du jet, je m’effondrai sur le siège. Sergey s’assit à côté de moi, garda sa main dans la mienne. Il demanda à l'hôtesse d'apporter à manger.— Tu peux dormir, murmura-t-il je vais m'occuper de donner un bain à Milan et le nourrir. après avoir mangé, tu pourras dormir aussi. Je secouai la tête.— Et si…— Chut. Je suis là. Personne ne te touchera, Avery. Jamais.Il me regardait avec une intensité qui brûlait.
La mer semblait infinie. Le moteur du bateau grondait dans la nuit tandis qu’Athènes s’effaçait derrière nous, avalée par l’horizon. J’étais assise contre Sergey, Milan endormi dans mes bras, et pourtant, je n’arrivais pas à sentir la moindre sécurité. Le vent soulevait mes cheveux, la brume salée collait à ma peau. Sergey fixait la mer, immobile, une main sur son arme.— On va où, maintenant ? demandai-je d’une voix étouffée.— Vers le nord, répondit l’homme au manteau clair. Une petite île, au large de Corfou. Là-bas, on changera de bateau, puis on passera la frontière italienne.— Et ensuite ? Sergey posa sa main sur la mienne.— Ensuite, on rentre à la maison.Le mot maison me fit presque pleurer. J’avais l’impression d’avoir oublié ce
Par la suite, je sentis sa main sur ma cuisse et, la peau de celle-ci était tellement douce, lentement, mais surement, il la dirigea vers mon ancre qui se mit une fois de plus à battre d’excitation, j’avais besoin de ça, de lui, qu’il me touche de la façon qui l’arrangeait lui et moi de mon côté, je
On arriva devant une autre porte Gardée par un seul garde cette fois-ci, il s’inclina légèrement devant Sergey avant de nous donner des masques pour que l’on enfile. Quand se fut fait, il ouvrit la porte et quand on y entra, il referma derrière nous et tous les sons des gémissements s’arrêtèrent d’
C’était lui, c’était Sergey et il me regardait, on était bien trop loin pour que je me perde dans ses iris verts, mais je le savais, car je le sentais, je ne saurais comment vous l’expliquer, mais je savais que dans toute cette foule de corps chaud qui s’entremêlaient, se frottant les uns aux autre
Ici, c'était différent, il y avait toujours la musique bruyante, les gens ivres à souhait et les lumières aveuglantes, mais les gens ne sentaient pas la sueur. Il y avait comme des petits salons, ou chacun était assis avec sa bande, c’était plein à craquer, mais les espaces étaient individuels, il







