CHAPITRE 85 : LA VEILLE DE L'ATTAQUE Il accélère. Je m'accroche à lui, mes ongles dans son dos, mes jambes autour de ses hanches. Le plaisir monte, vague après vague, emportant tout sur son passage. La peur, l'angoisse, le doute.— Viens avec moi, dit-il. Viens.Je lâche prise.Le monde explose. Les couleurs, les sons, les sensations. Je crie son nom, il gémit le mien, et pendant une seconde, une éternité, nous ne faisons plus qu'un. Une seule chair, une seule âme, un seul souffle.Nous restons ainsi, enlacés, nos peaux collées, nos souffles qui se calment, nos cœurs qui ralentissent.— Encore, dis-je.— Quoi ?— Encore. Je veux encore. Je veux toute la nuit. Je veux que tu me fasses l'amour jusqu'à ce que le soleil se lève. Jusqu'à ce que j'oublie mon nom. Jusqu'à ce que j'oub
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