Le soleil du second jour filtrait timidement à travers les lourds rideaux de velours. Clara se réveilla seule, un vide froid et intense à ses côtés. La ferveur violente du baiser était imprimée sur ses lèvres, une brûlure persistante qui contredisait le silence glacial du manoir. Elle se redressa, la tête légère, et constata l’absence de douleur ou de marques. Le danger, elle le sentait toujours là, non pas dans un bruit ou une odeur, mais dans l'intensité de son propre cœur. Elle avait dit : « Vous êtes à moi, Lucien. » Comment avait-elle pu dire cela à un homme qu’elle connaissait à peine, dont elle ne savait rien, sauf qu’il était magnifique, riche, et inexplicablement lié à elle ? Elle se sentait dans la confusion, le doute et la peur. En se préparant, elle remarqua sur sa table de nuit un plateau : café, fruits, et une unique rose noire. C’était un message muet, personnel, qui renforçait son désarroi. Il ne la laissait jamais seule, même dans son intimité. Elle déjeuna s
ปรับปรุงล่าสุด : 2026-01-02 อ่านเพิ่มเติม