Songey
Je pensais qu’il m’aimait. C’était mon erreur, ma condamnation, et bientôt ma force.
Sarly Vauvert a toujours cru que l’amour devait consumer. Alors quand il entre dans sa vie — charismatique, magnétique, dangereux — elle y voit la promesse d’une passion absolue. Il l’isole, la façonne, la brise. Chaque caresse a le goût d’une chaîne. Chaque « je t’aime » est une lame. Sarly encaisse, se tait, saigne en silence, parce qu’elle veut croire qu’au fond, il l’aime. Que ses blessures sont la preuve d’un amour trop grand.
Mais il y a un point de rupture. Une nuit de trop. Une trahison qui fait tout basculer. Et Sarly cesse d’être la proie. La douleur ne disparaît pas : elle se transforme en colère froide. Elle ne fuira pas. Elle restera. Elle apprendra ses faiblesses, jouera son jeu et frappera là où ça fait mal.
Car il croyait l’avoir brisée. Il n’a fait que la réveiller.
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