MA VIRGINITÉ VENDUE AU SEIGNEUR DE LA MAFIA
Je la regardai enfin, ma gorge serrée, les mots tremblants.
— Santino… il ne m’a jamais demandé si je voulais de cette union. Pour lui, je suis un trophée. Un pion sur l’échiquier de ses affaires. Il est respectueux, oui… mais il est froid. Distant. Il ne cherche pas à me connaître. Il veut juste que je sois belle, présente, parfaite.
Amenda baissa les yeux à son tour, pensive. Puis, doucement, elle murmura :