Le lycan adopté par des loups
Les traits de son visage, plus durs, plus marqués par le temps et la cruauté, soulignaient sans équivoque l’écart d’âge et la profondeur de la corruption qui les séparait.
Ses mouvements se faisaient de plus en plus brutaux. Les coups de rein qu'il lui enfonçait étaient de plus en plus violents et rapides. Je détournai le regard, écœuré par ce qu’il lui infligeait. Pourtant, le bruit de peau contre peau persistait, sourd et répétitif, s’étirant encore quelques instants qui me semblèrent interminables, jusqu’à ce qu’un grondement rauque de satisfaction s’échappe de sa gorge.