BAISE-MOI 4
Je l'aime.
— Tu vois, grogne-t-il contre ma peau. Tu es à moi.
— Non... pas ici...
— Ici. Maintenant. Tu as besoin de comprendre qui te possède.
Il défait sa braguette. Il soulève ma jupe. Il arrache ma culotte. Et il me pénètre d'un coup sec, sans préliminaires, sans douceur, sans amour. Je crie. De douleur. De plaisir. De honte. Il est brutal, rapide. Chaque coup de reins me plaque contre la porte, m'écrase, me réduit à l'état de chose, d'objet, de propriété. Je sens l'orgasme monter, insupportable, inévitable.