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CHAPITRE 61 : Le lendemain

Autor: L'encre
last update Data de publicação: 2026-04-23 22:56:04

J’ouvris les yeux. Il était au-dessus de moi, ses yeux noisette brillants, son visage détendu.

– Tu es belle, répéta-t-il. Ne ferme jamais les yeux quand je te regarde.

– Je ne fermerai plus.

Il m’embrassa encore. Puis il glissa plus bas, et plus bas encore. Il m’apprit des choses que je ne savais pas sur mon corps. Il m’apprit à aimer être touchée, regardée, désirée.

Quand il entra en moi, ce fut doux et brûlant à la fois. Une douleur fugace, vite oubliée. Une plénitude immense.

– Tu es là ? m
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    Elle imitait nos dialogues, sans les comprendre. Nous rîmes.La journée passa, rapide, joyeuse. Élodie joua avec ses cadeaux – des poupées, des livres, un tricycle. Louis la regardait, fasciné. Julien prépara le gâteau – un gâteau au chocolat, avec des bougies en forme d’étoiles.– Tu as fait un gâteau ? demandai-je.– J’ai essayé.– Il est beau.– Il est tordu.– Il est fait avec amour. C’est plus important.– Tu es gentille.– Je suis honnête.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Il sourit. Je souris.Le soir, nous allumâmes les bougies. Élodie était sur sa chaise, les yeux brillants. Louis était dans mes bras. Julien tenait l’appareil photo.– Tu fais un vœu, ma chérie, dis-je.– Un vœu ?– Oui. Tu fermes les yeux, tu penses à quelque chose que tu veux, et tu souffles les bougies.– Je veux quoi ?– Ce que tu veux.– Je veux un câlin.– C’est un vœu ?– C’est mon vœu.– Alors souffle.Elle souffla. Les bougies s’éteignirent. Julien prit la photo.– Bravo, ma chérie, dit-i

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    Il sourit. Je souris.– Tu te souviens de ce que tu as pensé, toi ? demandai-je.– J’ai pensé : « Elle est brisée. Elle va être facile. »– Facile ?– Facile à manipuler. Facile à convaincre. Facile à aimer, aussi, mais je ne le savais pas encore.– Et ensuite ?– Ensuite, j’ai compris que tu n’étais facile à rien. Que tu te battais. Que tu doutais. Que tu avançais, malgré tout.– Malgré toi ?– Malgré moi, oui. Mais grâce à moi, aussi.– Tu es modeste.– Je suis sincère.– C’est la même chose.– Non. C’est différent.Il prit ma main. Il la baisa.– Tu es ma femme, Léa.– Tu es mon mari, Julien.– On a vieilli.– Un peu.– On est toujours beaux.– On est toujours amoureux.– C’est plus fort.– C’est plus doux.– C’est plus vrai.– C’est plus nous.Il m’embrassa. Le serveur passa, débarrassa les tasses.– Vous revenez l’année prochaine ? demanda-t-il.– Tous les ans, dis-je.– Jusqu’à la fin de nos vies, dit Julien.– C’est long.– C’est court.– C’est bien.Le serveur sourit. Il s’élo

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