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Chapitre 5 : Le feu de Volkov 1

ผู้เขียน: Déesse
last update วันที่เผยแพร่: 2026-02-11 16:04:06

Sasha 

Je n’ai même pas le temps de finir ma phrase que Volkov se lève d’un bond, son verre de whisky claquant sur la table basse comme un coup de feu dans le silence oppressant de la pièce. Ses yeux deviennent deux braises noires, brûlantes de rage et de désir mêlés, sa mâchoire si contractée que j’entends presque les os craquer sous la pression. Il avance vers moi d’une démarche de prédateur pur, chaque pas mesuré, lourd, chargé d’une promesse de violence et de plaisir qui me noue les entrailles. Mon souffle se bloque dans ma gorge, un étau invisible qui m’étouffe déjà. Je recule d’instinct, le cœur cognant comme un marteau-piqueur contre mes côtes, mais le mur froid et implacable me stoppe net dans le dos. Trop tard. Il est sur moi.

Ses doigts s’enfoncent dans ma taille avec une possessivité qui frôle la douleur, presque sadique, et d’un mouvement sec, brutal, il me plaque contre la surface lisse du mur. Mon corps entier tressaille au contact de sa chaleur contre ma peau nue, le tissu rugueux de son costume frottant contre moi comme une brûlure exquise. Une vague de frissons me parcourt, de la nuque jusqu’à la pointe de mes orteils, et je sens mon pouls s’accélérer, traître, entre mes cuisses.

— Tu as joué avec le feu, malen’kaya lisitsa, grogne-t-il contre ma tempe, sa voix rauque comme du gravier râpé sur de l’acier.

Ses mots vibrent contre ma peau, envoyant des décharges électriques le long de ma colonne vertébrale. Je sens son souffle chaud, imprégné d’alcool et de musc, et mon corps réagit malgré moi, une chaleur liquide se répandant déjà au creux de mon ventre.

— Maintenant, tu vas brûler.

Puis sa bouche s’écrase sur la mienne. Ce n’est pas un baiser. C’est une déclaration de guerre, une conquête violente qui me vole l’air des poumons. Ses lèvres capturent les miennes avec une brutalité qui me fait gémir malgré moi, un son pathétique qui échappe à ma gorge sans permission. Ses dents mordillent ma lèvre inférieure, dures, insistantes, jusqu’à ce que je sente le goût métallique du sang envahir ma bouche, un mélange âcre de douleur et d’excitation qui me fait tourner la tête. Ses mains sont partout à la fois , l’une s’emmêle dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière avec une force qui expose ma gorge vulnérable, l’autre écrasant mon sein, pétrissant la chair avec une urgence possessive qui me fait cambrer le dos contre le mur.

— Volkov…

Ma protestation meurt sur mes lèvres, noyée sous l’assaut de sa langue qui envahit ma bouche, profonde, exigeante, comme s’il voulait me marquer de l’intérieur, effacer toute trace d’un autre homme sur moi. Je me débats faiblement, mes mains poussant contre son torse massif, mais c’est futile , il est une montagne de muscles et de volonté de fer.

— Chut.

Il grogne contre mes lèvres gonflées, sa paume glissant le long de mon ventre tremblant, descendant avec une lenteur calculée qui me rend folle. Ses doigts effleurent ma peau, traçant des lignes de feu, avant de s’enfoncer sans ménagement entre mes cuisses écartées malgré moi.

— Tu vas me supplier avant que j’aie fini avec toi.

Ses doigts trouvent ma chatte déjà trempée, ruisselante de honte et de désir, et je hoquette violemment quand il enfonce deux doigts en moi d’un coup sec, sans préambule, sans pitié. Son pouce appuie sur mon clito avec une précision sadique, frottant en cercles impitoyables qui font exploser des étincelles derrière mes paupières. Mon corps le trahit, se contractant autour de lui, avide, alors que je m’agrippe à ses épaules pour ne pas m’effondrer.

— Putain, tu es si serrée…

Sa voix est un grondement sourd, vibrant contre ma peau moite comme un moteur prêt à rugir. Il accélère le rythme, ses doigts plongeant plus profond, courbés juste comme il faut pour heurter ce point sensible à l’intérieur de moi qui me fait voir des étoiles filantes.

— Tu mouilles comme une salope en chaleur. C’est ça que tu veux, hein ? Que je te baise comme la petite traînée que tu es ?

Le mot me frappe comme une gifle, mais il allume un feu plus violent encore dans mes veines. Mes hanches ondulent malgré moi, cherchant plus de friction, plus de lui.

— Oui…

Le mot sort avant que je puisse le retenir, brisé par un gémissement rauque quand il accélère, frottant ce point parfait qui me pousse au bord du précipice. La pression monte, insoutenable, mes cuisses tremblant contre ses hanches.

— S’il te plaît…

— S’il te plaît, quoi ?

Il recule juste assez pour me regarder, ses yeux noirs brillants d’un triomphe sauvage, comme un loup qui a enfin coincé sa proie. Ses doigts continuent leur torture, lents maintenant, méthodiques, me maintenant au bord sans jamais me laisser basculer. Chaque retrait est une agonie, chaque poussée une promesse de délivrance refusée.

— Dis-le. Dis-moi exactement ce que tu veux, Sasha.

— Ta bite…

Je halète, mes ongles s’enfonçant dans la chair de ses épaules à travers sa chemise, marquant sa peau comme il marque la mienne. La sensation de son érection dure, massive, pressée contre ma hanche me rend folle , je la sens palpiter, veineuse, prête à me détruire.

— Je veux ta bite, Volkov. Cette grosse bite bien veineuse que je sens contre moi. Baise-moi avec. Remplis-moi. Défonce-moi jusqu’à ce que je ne puisse plus penser.

Un rire sombre, guttural, lui échappe, un son qui résonne dans ma poitrine comme un écho de damnation. D’un mouvement vif, il me soulève comme si je ne pesais rien, un rien du tout entre ses bras puissants. Mes jambes s’enroulent autour de sa taille par pur instinct, mes chevilles se croisant dans son dos pour le garder près de moi. Il me porte jusqu’au canapé en trois enjambées, et là, il me jette sans ménagement sur les coussins de cuir froid, mon dos s’enfonçant dans le tissu avec un bruit mat.

— Écarte les jambes.

J’obéis sans hésiter, le corps en feu, exposant ma chatte luisante, gonflée, à son regard affamé qui me dévore comme si j’étais son dernier repas. Il se déshabille en un clin d’œil , le veston vole par terre, la chemise est arrachée d’un geste rageur, les boutons sautant dans tous les sens comme des éclats de verre. Quand son pantalon tombe enfin, son érection jaillit libre, épaisse, rougeâtre, les veines saillantes pulsant avec violence sous la peau tendue. Elle est monstrueuse, courbée juste ce qu’il faut pour promettre la ruine.

— Regarde comme tu me rends fou.

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