LOGINSasha
Je n’ai même pas le temps de finir ma phrase que Volkov se lève d’un bond, son verre de whisky claquant sur la table basse comme un coup de feu dans le silence oppressant de la pièce. Ses yeux deviennent deux braises noires, brûlantes de rage et de désir mêlés, sa mâchoire si contractée que j’entends presque les os craquer sous la pression. Il avance vers moi d’une démarche de prédateur pur, chaque pas mesuré, lourd, chargé d’une promesse de violence et de plaisir qui me noue les entrailles. Mon souffle se bloque dans ma gorge, un étau invisible qui m’étouffe déjà. Je recule d’instinct, le cœur cognant comme un marteau-piqueur contre mes côtes, mais le mur froid et implacable me stoppe net dans le dos. Trop tard. Il est sur moi.
Ses doigts s’enfoncent dans ma taille avec une possessivité qui frôle la douleur, presque sadique, et d’un mouvement sec, brutal, il me plaque contre la surface lisse du mur. Mon corps entier tressaille au contact de sa chaleur contre ma peau nue, le tissu rugueux de son costume frottant contre moi comme une brûlure exquise. Une vague de frissons me parcourt, de la nuque jusqu’à la pointe de mes orteils, et je sens mon pouls s’accélérer, traître, entre mes cuisses.
— Tu as joué avec le feu, malen’kaya lisitsa, grogne-t-il contre ma tempe, sa voix rauque comme du gravier râpé sur de l’acier.
Ses mots vibrent contre ma peau, envoyant des décharges électriques le long de ma colonne vertébrale. Je sens son souffle chaud, imprégné d’alcool et de musc, et mon corps réagit malgré moi, une chaleur liquide se répandant déjà au creux de mon ventre.
— Maintenant, tu vas brûler.
Puis sa bouche s’écrase sur la mienne. Ce n’est pas un baiser. C’est une déclaration de guerre, une conquête violente qui me vole l’air des poumons. Ses lèvres capturent les miennes avec une brutalité qui me fait gémir malgré moi, un son pathétique qui échappe à ma gorge sans permission. Ses dents mordillent ma lèvre inférieure, dures, insistantes, jusqu’à ce que je sente le goût métallique du sang envahir ma bouche, un mélange âcre de douleur et d’excitation qui me fait tourner la tête. Ses mains sont partout à la fois , l’une s’emmêle dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière avec une force qui expose ma gorge vulnérable, l’autre écrasant mon sein, pétrissant la chair avec une urgence possessive qui me fait cambrer le dos contre le mur.
— Volkov…
Ma protestation meurt sur mes lèvres, noyée sous l’assaut de sa langue qui envahit ma bouche, profonde, exigeante, comme s’il voulait me marquer de l’intérieur, effacer toute trace d’un autre homme sur moi. Je me débats faiblement, mes mains poussant contre son torse massif, mais c’est futile , il est une montagne de muscles et de volonté de fer.
— Chut.
Il grogne contre mes lèvres gonflées, sa paume glissant le long de mon ventre tremblant, descendant avec une lenteur calculée qui me rend folle. Ses doigts effleurent ma peau, traçant des lignes de feu, avant de s’enfoncer sans ménagement entre mes cuisses écartées malgré moi.
— Tu vas me supplier avant que j’aie fini avec toi.
Ses doigts trouvent ma chatte déjà trempée, ruisselante de honte et de désir, et je hoquette violemment quand il enfonce deux doigts en moi d’un coup sec, sans préambule, sans pitié. Son pouce appuie sur mon clito avec une précision sadique, frottant en cercles impitoyables qui font exploser des étincelles derrière mes paupières. Mon corps le trahit, se contractant autour de lui, avide, alors que je m’agrippe à ses épaules pour ne pas m’effondrer.
— Putain, tu es si serrée…
Sa voix est un grondement sourd, vibrant contre ma peau moite comme un moteur prêt à rugir. Il accélère le rythme, ses doigts plongeant plus profond, courbés juste comme il faut pour heurter ce point sensible à l’intérieur de moi qui me fait voir des étoiles filantes.
— Tu mouilles comme une salope en chaleur. C’est ça que tu veux, hein ? Que je te baise comme la petite traînée que tu es ?
Le mot me frappe comme une gifle, mais il allume un feu plus violent encore dans mes veines. Mes hanches ondulent malgré moi, cherchant plus de friction, plus de lui.
— Oui…
Le mot sort avant que je puisse le retenir, brisé par un gémissement rauque quand il accélère, frottant ce point parfait qui me pousse au bord du précipice. La pression monte, insoutenable, mes cuisses tremblant contre ses hanches.
— S’il te plaît…
— S’il te plaît, quoi ?
Il recule juste assez pour me regarder, ses yeux noirs brillants d’un triomphe sauvage, comme un loup qui a enfin coincé sa proie. Ses doigts continuent leur torture, lents maintenant, méthodiques, me maintenant au bord sans jamais me laisser basculer. Chaque retrait est une agonie, chaque poussée une promesse de délivrance refusée.
— Dis-le. Dis-moi exactement ce que tu veux, Sasha.
— Ta bite…
Je halète, mes ongles s’enfonçant dans la chair de ses épaules à travers sa chemise, marquant sa peau comme il marque la mienne. La sensation de son érection dure, massive, pressée contre ma hanche me rend folle , je la sens palpiter, veineuse, prête à me détruire.
— Je veux ta bite, Volkov. Cette grosse bite bien veineuse que je sens contre moi. Baise-moi avec. Remplis-moi. Défonce-moi jusqu’à ce que je ne puisse plus penser.
Un rire sombre, guttural, lui échappe, un son qui résonne dans ma poitrine comme un écho de damnation. D’un mouvement vif, il me soulève comme si je ne pesais rien, un rien du tout entre ses bras puissants. Mes jambes s’enroulent autour de sa taille par pur instinct, mes chevilles se croisant dans son dos pour le garder près de moi. Il me porte jusqu’au canapé en trois enjambées, et là, il me jette sans ménagement sur les coussins de cuir froid, mon dos s’enfonçant dans le tissu avec un bruit mat.
— Écarte les jambes.
J’obéis sans hésiter, le corps en feu, exposant ma chatte luisante, gonflée, à son regard affamé qui me dévore comme si j’étais son dernier repas. Il se déshabille en un clin d’œil , le veston vole par terre, la chemise est arrachée d’un geste rageur, les boutons sautant dans tous les sens comme des éclats de verre. Quand son pantalon tombe enfin, son érection jaillit libre, épaisse, rougeâtre, les veines saillantes pulsant avec violence sous la peau tendue. Elle est monstrueuse, courbée juste ce qu’il faut pour promettre la ruine.
— Regarde comme tu me rends fou.
SashaLa nuit tombe sur notre appart comme un linceul poisseux, les néons clignotants de la rue projetant des éclats roses et bleus à travers les rideaux fins, mimant les spots du Velvet que j’évite ce soir. Mon corps est un brasier d’épuisement et de tension , chaque mouvement ravive les bleus de Volkov, une carte intime de possession gravée sur ma peau : hanches violette, fesses striées de marques de claques, épaule mordue suintant encore. Je suis roulée en boule sur le canapé défoncé, couverte d’un plaid usé imprégné d’odeur de tabac et de parfum de scène, mais rien n’apaise le tremblement intérieur. Lena est partie au shift de midi, me laissant seule avec mes démons, et son texto d’il y a une heure me glace : Boss furax. A demandé après toi. J’ai dit que tu es malade. Tiens bon. Gorilles partout au club.Malade. Mensonge pathétique. La vérité ? Peur viscérale, un nœud d’acier dans les tripes qui m’empêche de chausser mes talons et de remonter sur la pole. Volkov. Son nom seul fait
Dimitri VolkovLe sommeil me fuit comme une proie apeurée, mon corps massif étendu sur le lit king-size qui semble soudain trop grand, trop vide sans sa chaleur contre moi. L’aube filtre à travers les rideaux blindés de mon penthouse au-dessus du Velvet Shadow, peignant des stries dorées sur les draps froissés, encore imprégnés de son odeur , un mélange sucré de sueur féminine, de paillettes bon marché et de mon sperme séché. Sasha. Ce nom tourne en boucle dans mon crâne comme un mantra maudit, gravé par ses gémissements suppliants, par la façon dont son corps de stripteaseuse s’est cambré sous le mien, serrant ma queue comme un étau de velours trempé.Je me redresse d’un mouvement sec, muscles tendus comme des câbles d’acier, une érection matinale douloureuse pulsant entre mes cuisses. Putain, elle m’a marqué plus profondément qu’elle ne le saura jamais. Hier soir, après son show enflammé sur la pole du Velvet , cuisses gainées de bas résille, seins à peine contenus dans son bustier
SashaElle accourt, s’agenouille devant moi, prend mes mains froides dans les siennes chaudes, encore imprégnées d’odeur de lotion corporelle parfumée au club. Son parfum de vanille et de tabac froid me ramène à la réalité, ancre mon chaos intérieur.Je soupire, les larmes montant malgré moi. Les mots jaillissent en torrent, impossibles à retenir.— C’était… Volkov. Dimitri Volkov. Notre boss au Velvet. Celui qui nous paie pour danser sur ses perches, qui nous file les primes pour les privatisés. J’ai passé la nuit avec lui.Le silence qui suit est assourdissant, plus lourd qu’un coup de tonnerre au milieu d’une lap dance. Lena pâlit, ses yeux s’arrondissant de terreur pure. Elle recule comme si je venais de prononcer le nom du diable en personne. Ses mains lâchent les miennes, tremblantes, vernis à ongles écaillé.— Quoi ? Volkov ? Sasha, t’es complètement tarée ? Tu sais qui c’est, ce salaud ? C’est pas juste notre boss qui nous mate en serrant sa queue depuis sa loge VIP !Sa voix
SashaLes heures s’étirent en un brouillard de semi-sommeil hanté par des rêves fiévreux, où le corps massif de Volkov m’engloutit encore et encore, ses grognements résonnant comme des ordres gravés dans ma chair. Son bras est passé autour de ma taille, un étau possessif même dans le repos, sa respiration profonde et régulière contre ma nuque. La pièce est plongée dans une pénombre épaisse, seulement percée par les lueurs intermittentes des lumières de la ville filtrant à travers les rideaux épais. L’air est saturé de notre odeur , sueur, sperme, whisky renversé , un parfum entêtant qui me colle à la peau comme une seconde couche de culpabilité.Mon corps est un champ de bataille endolori : mes cuisses tremblent encore de l’assaut final, une brûlure sourde pulsant dans mes chairs intimes, étirées au-delà des limites. Les marques sur ma peau me brûlent – bleus violacés sur mes hanches là où ses doigts se sont enfoncés comme des serres, rougeurs cuisantes sur mes fesses des claques impi
SashaMon corps est encore secoué de tremblements résiduels, un magma de plaisir et d’épuisement qui me cloue au canapé comme une poupée désarticulée. Volkov est toujours en moi, son membre épais et semi-dur pulsant doucement contre mes parois sensibles, un rappel constant de sa présence invasive. Sa sueur coule le long de son torse, gouttant sur ma peau nue, mélangeant nos odeurs , son musc animal, boisé, mêlé à l’arôme salé de mon excitation et au relent métallique du sang sur mes lèvres mordillées. Son poids sur moi est écrasant, possessif, et pourtant, une partie de moi s’y love, traîtresse, comme si mon corps avait déjà capitulé.Il se retire enfin, lentement, avec un bruit humide et obscène qui me fait frissonner. Un filet chaud de son sperme s’écoule de moi, glissant le long de mes cuisses intérieures, marquant le cuir du canapé d’une preuve indélébile de notre débâcle. Je gémis faiblement, vide soudainement, le manque me rongeant déjà. Il roule sur le côté, m’attirant contre l
Sasha Il grogne en enroulant une main autour de sa base, la serrant fort comme pour se calmer, pour retenir la bête en lui. Une goutte de liquide pré-séminal perle au bout, et je la fixe, hypnotisée, la bouche sèche.— Tu vas prendre chaque centimètre, Sasha. Et tu vas me remercier après. À genoux.Non, il ne dit pas ça , il s’agenouille d’abord entre mes cuisses écartées, sa bouche remplaçant ses doigts en un instant. Sa langue lape ma fente avec une avidité animale, large et plate, avalant mes jus comme un affamé. Ses lèvres aspirent mon clito, le sucent fort, le mordillent, jusqu’à ce que mes hanches se soulèvent du canapé, cherchant désespérément plus de contact, plus de pression. La pièce tourne autour de moi, mes mains agrippant ses cheveux courts, tirant sans douceur.— Volkov ... je vais ...— Pas encore.Il relève la tête, son menton luisant de mes fluides, ses lèvres brillantes et gonflées. Ses yeux me transpercent, un ordre muet gravé dans les siens.— Tu ne jouiras pas av







