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CHAPITRE 113 – Son pull fétiche

last update Veröffentlichungsdatum: 02.06.2026 15:57:43

Ses mains glissèrent sous le pull, remontèrent le long de ses cuisses nues, et il laissa échapper un souffle tremblé. Il ne l’embrassa pas tout de suite. Il la touchait, simplement, explorant ce corps qu’il connaissait par cœur mais qui, ce soir, avait une saveur nouvelle.

« C’est mon pull préféré, murmura-t-il. Je l’ai depuis des années. Je ne savais pas qu’il pouvait être encore plus beau. »

Il se pencha et posa ses lèvres sur son cou. Puis sur son épaule, que le col trop large dénudait. Puis
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  • Sur sa peau, mon amour   CHAPITRE 164 – Panser une blessure du passé

    Elle prit une inspiration tremblante. Ses yeux parcoururent son reflet, cherchant les défauts, les imperfections, ces détails qu’elle avait traqués toute sa vie. Mais quelque chose était différent ce soir. Les mains de Gabriel sur ses bras, sa présence solide derrière elle, son regard qui ne la jugeait pas – tout cela changeait la donne.« Je vois... une robe rouge, murmura-t-elle. Elle est belle. »« Oui. Et qu’est-ce qu’il y a dedans ? »« Moi. »« Parle-moi de toi. Décris-toi. Pas ce que ton père a dit. Pas ce que la société dit. Ce que tu vois, toi, maintenant, dans ce miroir. »Elle plongea son regard dans son propre reflet, et pour la première fois depuis des années, elle essaya de se voir à travers les yeux de Gabriel. À travers cet homme qui la regardait comme si elle était la huitième merveille du monde, qui la touchait comme si sa peau était de la soie précieuse, qui lui faisait l’amour comme si chaque centimètre de son corps méritait d’être adoré.« Je vois des courbes, dit

  • Sur sa peau, mon amour   CHAPITRE 163 – Panser une blessure du passé

    Jusqu’à Gabriel.Ce soir-là, ils étaient dans le salon, et Élise essayait une robe qu’elle venait d’acheter. Une robe rouge, cintrée à la taille, qui épousait ses courbes et s’évasait juste au-dessus du genou. Elle l’avait repérée dans une vitrine, était tombée amoureuse de sa couleur, de son tissu fluide, de son élégance simple. Elle l’avait essayée dans la cabine, avait hésité longuement, puis l’avait achetée sur un coup de tête.Maintenant, debout devant le grand miroir du salon, elle la regardait, et les vieux démons revenaient. « Trop serrée. Tes hanches sont trop larges. Ton ventre n’est pas assez plat. Cette robe n’est pas pour toi. »Gabriel était assis sur le canapé, un livre à la main, mais il ne lisait plus. Il la regardait, et il voyait son expression changer dans le miroir. Ses sourcils qui se fronçaient, sa bouche qui se pinçait, ses doigts qui tiraient nerveusement sur le tissu.« Elle ne te plaît pas ? » demanda-t-il.Elle sursauta, comme prise en faute. « Si, si, elle

  • Sur sa peau, mon amour   CHAPITRE 162 – Panser une blessure du passé

    « J’ai cru que je t’avais perdue, dit-il enfin.– Moi aussi. J’ai cru que c’était fini.– Ça ne sera jamais fini. Même si on se dispute, même si on s’éloigne, même si on ne se parle plus pendant des semaines. Je reviendrai toujours. Toujours. »Elle hocha la tête, incapable de parler. Sa gorge était trop nouée par l’émotion.Il se redressa sur un coude, plongea ses yeux dans les siens.« Je veux qu’on se fasse une promesse. Pas une promesse de ne plus jamais se disputer, parce que c’est impossible. »« Quelle promesse, alors ? »« Promettons-nous de toujours revenir. Même après la pire dispute. Même après le pire silence. Revenir l’un vers l’autre. Se chercher. Se retrouver. »Elle sourit, un sourire fragile, encore mouillé de larmes.« Je te le promets, Gabriel. Toujours revenir. »« Moi aussi. Toujours. »Ils scellèrent cette promesse par un baiser, plus doux cette fois, plus tendre. Puis ils se blottirent l’un contre l’autre, nus et repus, et ils écoutèrent le silence de l’appartem

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    « Tais-toi, répondit-elle en sanglotant. Tais-toi. Tu es là maintenant. C’est tout ce qui compte. »Il releva la tête, prit son visage entre ses mains, et la regarda comme s’il la voyait pour la première fois. Ses yeux bruns, tachetés de miel, étaient noyés de larmes, mais ils brillaient d’une intensité presque insoutenable.« Je t’aime, Élise. Je n’ai jamais cessé de t’aimer. Même pendant ces semaines de silence. Même quand je faisais semblant d’aller bien. Je t’aime. »Elle ne répondit pas avec des mots. Elle l’embrassa.Ce ne fut pas un baiser tendre, ni un baiser timide. Ce fut un cyclone. Leurs bouches se heurtèrent, leurs langues se trouvèrent, leurs dents s’entrechoquèrent presque. Il y avait dans ce baiser toute la frustration des semaines de séparation, toute la colère de la dispute, tout le manque accumulé, toute la peur de s’être perdus. Et en même temps, il y avait le soulagement immense de s’être retrouvés, la joie pure de sentir à nouveau la chaleur de l’autre, le goût d

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    Ils avaient failli se perdre.Pas seulement à cause de la dispute, bien que cette nuit-là eût été la plus violente de leur histoire. Non, c’était plus profond que cela. C’était une accumulation de silences, de malentendus, de peurs inexprimées qui avaient fini par creuser un fossé entre eux. Après la réconciliation sous la douche, après les promesses murmurées et les pardons échangés, quelque chose s’était brisé quand même. Peut-être la confiance, peut-être l’insouciance, peut-être cette certitude qu’ils avaient eue, depuis le premier jour, que leur amour était invincible.Gabriel était parti en mission. Pas la mission d’un an dont ils avaient parlé – celle-là, il l’avait refusée. Mais une autre, plus courte, deux mois à l’étranger. « C’est mieux ainsi, avait-il dit en faisant sa valise. On a besoin de respirer. De prendre du recul. » Elle n’avait pas protesté. Elle avait hoché la tête, les bras croisés sur la poitrine, et elle l’avait regardé partir sans un mot.Les premières semaine

  • Sur sa peau, mon amour   CHAPITRE 159 – La réconciliation silencieuse

    Il fit passer le t-shirt par-dessus sa tête, le laissa tomber sur le carrelage avec un bruit flasque. Puis il se débarrassa de son caleçon. Il était nu maintenant, face à elle, et leurs corps se retrouvaient comme ils s’étaient trouvés tant de fois auparavant – deux corps qui se connaissaient par cœur, qui s’aimaient, qui se pardonnaient.Elle prit le gant de toilette, le savonna, et entreprit de lui frotter le dos. L’eau chaude ruisselait sur sa peau, emportant la mousse, et ses muscles se détendaient sous ses mains. Il ferma les yeux, s’abandonnant à ce soin silencieux, à cette tendresse qui était plus éloquente que tous les discours.« Élise ? murmura-t-il au bout d’un moment.– Oui ?– On ne se disputera plus jamais comme ça.– On se disputera encore. C’est normal. Tous les couples se disputent.– Oui, mais plus jamais comme ça. Plus jamais avec des mots qui font mal. Plus jamais avec des comparaisons injustes. Promis ?– Promis. »Il se retourna, prit son visage entre ses mains,

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    Il ne ressemblait pas aux orgasmes qu’elle connaissait. Ce n’était pas une vague qui monte et qui déferle. C’était une marée lente, profonde, qui venait des tréfonds de son corps et qui gagnait du terrain millimètre par millimètre. Elle le sentait dans ses orteils, dans ses mollets, dans ses cuisse

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