LOGINEt pourquoi cette tension nous électrifie-t-elle tous les deux ?Quand ses lèvres s’appuyèrent contre les miennes, un lamentable gémissement plaintif s’échappa de celles-ci, alors que mes yeux s’embuaient d’envie et de désir.Des pleurs de bébé venant du baby-phone nous coupèrent dans notre élan. Et je crus presque entendre un grognement sortir de ses lèvres avant qu’il ne me dépose sur le sofa et ne reparte comme il était arrivé.Je n’eus pas le temps de me remettre de mes émotions ni de faire disparaître le rouge de mes joues que j’entendis de nouveau ses pas.Je regardais le couloir avec envie et désir, le cœur battant. Allait-il venir avec mon fils, ce fils de six mois que je n’avais toujours pas vu ? Mais je ne fus que déçue en le voyant revenir, les bras ballants. Je crois q
Juste à quelques mètres de moi, quelque part dans une pièce de cette maison, se trouvait mon fils. Une grossesse que je n’ai pas subie.Après mûre réflexion, c’est plutôt plausible. Quand c’est l’année de Sam, et que je me réveille, je suis effectivement un an plus vieille. Alors, il est sans doute normal que ma grossesse se soit développée. Est-ce que c’était ça ? Il faut que je retrouve des membres de ma famille pour essayer de comprendre mon histoire. Surtout, savoir comment les autres, des siècles précédents, ont vécu ça.J’entendis des pas et je me reconnectai à la réalité. Il n’était déjà plus là. Je ne savais pas si je pouvais le suivre ou si je devais rester là. Cette maison, je la connaissais comme ma poche. Elle avait été mienne pe
— Je… notre fils.— MON fils— Notre fils, repris-je— Notre ? et quand tu te réveilles la première chose que tu fais, c'est aller fricoter avec des hommes de bas étages au lieu de chercher à voir celui que tu dis être Notre fils ?— Entre homme de bas étages, on doit sans doute bien se reconnaître monsieur Volkov. Dit Ayrton que je n’avais pas entendu arriver. Je fis les gros yeux. De quel droit lui parlait-il ainsi ?— Excusez-moi ? demanda Sergey en relevant les yeux derrière moi— Vous êtes tout excuser monsieur Volkov.— Et vous êtes ?— Un homme de bas étages tout comme vous. Sergey, fit un pas vers lui avec un sourire qui n’atteignait pas ses yeux.— Tu devrais remercier ce en quoi tu crois que je ne connaisse pas ton nom. Je t’aurais fait regretter cet affront.&md
- Pardon, je n’ai pas compris.- Je demande ce que vous prendrez à boire.- Oh ? à boire. Je regardai autour de moi, j'avais le menu ouvert devant moi, mais je ne l’avais pas regardé. J’étais trop perturbé et trop déboussolé. Je… je ne…- Apportez lui de l’eau plate. Dit Ayrton mon sauveur- Oui de l’eau, me repris-je à mon tour forçant à nouveau un sourire. Et à manger, je vais prendre...- Monsieur a déjà choisi. Dit le serveur avec un sourire poli- Oui, bien-sûr, c'est ça. Et il partis. Désolé. Dis-je à Ayrton. Désolé, je…- Tu l’aimes tant que ça ? demanda-t-il simplement. Sa voix ne trahissait aucune émotion. Et je ne sus que répondre. À la place, je baissais la tête. Je l’aime tellement que je voulais donner m
- Oui. Dis-je en regardant autour de moi. De toute façon, je n’ai rien à moi ici. Et merci pour la robe.- Elle te va à ravir- Comment as-tu fait pour trouver ma taille.- Je t’ai observé ?- Allez viens on y va. Ça te dit qu’on aille d’abord manger quelque part avant que je ne te ramène. Mon ventre gargouilla comme pour accepter sa requête. Je n’avais pas mangé depuis le matin et il était environs quatorze heures. De toute façon Sergey ne sera pas de retour de son travail avant au moins quatre heures. Sauf s'il a changé ses habitudes. Je suppose que c’est oui alors. Dit-il au bout d’un moment.- J’ai une fole envie de manger des sucreries- Hé ! pas encore de mal bouffes. Tu mangeras équilibrés, mais tu vas te régaler fais-moi confiance. Il me tendis la main et je la pris.Son re
Je focalisais mon esprit sur les délicieux met qui m’attendent pour éviter de penser au fait que je sors de l’hôpital dans trois jours et que je n’ai nulle part où aller. Tous mes effets personnels sont chez Sergey. Et lui ne veut plus me voir. J’ai hésité à contacter Nesla vue toute la merde que je trimballe. Aujourd’hui, elle a sans doute une famille un mari ses jumeaux et la fille de son mari. Elle doit se concentrer sur eux au lieu de venir gérer ma merde, elle a déjà beaucoup fait et ça va ainsi. Les factures de l’hôpital sont entièrement prises en compte par un ami de Sergey et je suppose que c’est D. d’après Dr Patric, il appelle régulièrement pour prendre de mes nouvelles. J’ai même été tentée de demander son numéro à ce dernier afin de lui parler pour qu’il parle &ag
Ce matin, c'était lundi, on devait aller au bureau tôt, car il n’avait pas pu avancer sur les dossiers le weekend, on était occupé à autre chose, mais je n’avais plus d’effet chez lui donc il a décidé de m’accompagner jusqu'à l’appartement pour que je me change afin qu’on aille au travail. Je suis
Et que seule la mort va nous séparer pas vrai ? mon cœur loupa un battement avant de reprendre une vitesse inédite, jusqu’à ce que la mort nous sépare était dit dans des conditions de mariages. Mais lui, il voulait être à moi jusqu'à ce que la mort nous sépare ? que demander de plus ? qu’espérer de
- Alors soit à moi. Dis-je calmement et je vis dans son regard qu’il était désorienté par mes paroles. Soit à moi comme je suis à toi, si nous sommes l’un à l’autre, il n’y aura plus de place pour l’inconnu, je te crois, je crois chaque mot qui sort de ta bouche, je les bois comme l’eau-de-vie, si
- Je l’ai repoussé avant de vous voir monsieur, même si vous ne nous aviez pas surpris rien ne serait passé. Il rigola froidement en refermant la chemise qu’il avait entre les mains. - Alors quoi ? maintenant, tu veux me mentir ? je l’ai vue au-dessus de toi en train de t’embrasser et de te palper







