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2.43

Author: lala
last update publish date: 2026-04-29 23:29:28

Il se retira presque entièrement avant de me reprendre d’un coup de rein puissant. Encore. Et encore. À chaque va-et-vient, mon corps se cambrait malgré moi. Il me tenait par les hanches, me tirant vers lui, me forçant à prendre chaque centimètre, à encaisser chaque coup de bassin comme une onde de choc.

— T’es à moi, tu comprends ? grogna-t-il entre ses dents. À moi. Personne d’autre ne te touchera.
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  • UN AMOUR MAUDIT   2.46

    — Et c’est de moi qu’il s’agit ! Je crois tout de même avoir mon mot à dire, non ?— J’ai dit, commença-t-il d’une voix glaciale qui me fit frissonner. Il en est hors de question.Avant que je ne puisse répliquer, il me dégagea légèrement sur le côté et sortit du salon, claquant la porte derrière lui. Un silence pesant s’installa immédiatement. Comme si le monde avait retenu son souffle. Je restai figée, immobile, consciente que tous les regards étaient braqués sur moi.Ils attendaient que je le suive ? Vraiment ? Était-il sérieux ? on règle les problèmes en parlant, pas en claquant la porte au nez des autres au milieu d’une discussion cruciale. Et pourtant, Sergey venait de le faire, défiant toute logique et courtoisie.— Tu attends une invitation solennelle pour le suivre ?

  • UN AMOUR MAUDIT   2.45

    Je vis son expression se resserrer, ses mâchoires crispées. Mais il ne dit rien. La vérité, c’est que mon appétit m’avait abandonnée depuis mon réveil.— Karl, intervint D. À ce qu’il paraît, tu as quelque chose à nous dire.Je cherchai des yeux lequel des deux inconnus était Karl. Finalement, l’un d’eux prit la parole.— Oui. Mais je préfère que le boss explique d’abord. C’est lui qui a fait le grand travail. Moi, j’ai juste suivi ses instructions. D releva les yeux vers lui et sans même un mot et finalement Karl se tourna vers Sergey avec un respect mêlé de nervosité.— Pardonnez-moi, monsieur Sergey.— Deux fois en moins de vingt-quatre heures, répondit Sergey d’un ton froid. Il n’y aura pas de troisième fois.Je fronçai les sourcils,

  • UN AMOUR MAUDIT   2.44

    J’entendais les voix qui résonnaient faiblement depuis le couloir, mais je n’osais pas avancer vers elles. Mes muscles encore endoloris me rappelaient sans cesse le moment torride que je venais de passer. Je m’étais réveillée quelques minutes plus tôt, étendue dans la chambre où j’avais dormi avec Sergey la veille. Ce qui me troublait, c’était que je n’avais aucun souvenir de la façon dont j’y étais arrivée. Tout était flou, comme si mon esprit avait refusé d’enregistrer la transition entre l’épuisement et le sommeil.Mes jambes tremblaient encore, je parvenais à peine à marcher sans boitiller. Chaque pas envoyait une décharge à travers mes cuisses et mes hanches, me forçant à serrer les dents. La prochaine fois, je réfléchirais deux fois avant d’oser défier Ser

  • UN AMOUR MAUDIT   2.43

    Il se retira presque entièrement avant de me reprendre d’un coup de rein puissant. Encore. Et encore. À chaque va-et-vient, mon corps se cambrait malgré moi. Il me tenait par les hanches, me tirant vers lui, me forçant à prendre chaque centimètre, à encaisser chaque coup de bassin comme une onde de choc.— T’es à moi, tu comprends ? grogna-t-il entre ses dents. À moi. Personne d’autre ne te touchera.Je n’arrivais plus à répondre. Mes gémissements s’échappaient sans filtre, sans pudeur. Il me dominait entièrement, physiquement, mentalement. Et j’aimais ça. Mon esprit se brouillait, emporté dans une marée de sensations. Le claquement de sa peau contre la mienne, l’écho moite de notre union, les coups de reins de plus en plus violents… J’étais submergée. Il se pencha au-dessus

  • UN AMOUR MAUDIT   2.42

    — Tu sais que je pourrais te couper la langue pour ce que tu viens de dire ?— J’ai beaucoup à vous dire, boss… les informations importantes si vous me coupez la langue comment parlerai-je ?— J’ai dit la langue, pas les mains ni les yeux. Tu pourras toujours écrire ce que t’as à dire.Un silence tendu s’installa. Sergey n’avait pas haussé le ton, mais chaque mot transpirait la menace. Je sentis que l’homme avait compris aussi. Il se redressa immédiatement.— Pardon, boss. Je… je savais pas que c’était… madame.— Tu pensais quoi ? Que c’était une pute ? Même ça, qu’est-ce qui t’a donné le courage de croire que tu pouvais toucher une femme que je baise ? j'ai l'air d'être ton camarade peut-être ? tu t'étais imaginé une scene tordu d'un plan à t

  • UN AMOUR MAUDIT   2.41

    — J’ai envie de toi là, souffla-t-il en frottant son entrejambe durcie contre mon ventre.Je sentis la pression de son excitation à travers son pantalon, chaude, insistante, animale. Mon souffle se coupa un instant.— Sergey… on est dans une maison bondée de gens. Ils célèbrent un baptême, tu te rends compte ? On ne va quand même pas…Mais je n’eus pas le temps de finir ma phrase. Elle mourut dans un gémissement étouffé par son baiser, ses lèvres voraces capturant les miennes avec une urgence qui me fit chavirer. Sa main s’était déjà glissée sous ma robe, audacieuse, possessive. Il me fit reculer doucement, ses lèvres toujours contre les miennes, et je sentis une porte se refermer derrière nous. Un déclic sec, suivi du silence étouffé d’une chambre fermée.J’ouvris

  • UN AMOUR MAUDIT   1.18

    À aucun moment, il n’a pas posé ses yeux sur moi, ne fut ce qu’une seule fois moi continuant de se déchainer sur le pauvre sac. Je ne souhaite pas être à la place de la personne qui l’a mis dans cet état.je ne saurais dire combien de temps, je suis resté là à le regarder frapper dans le sac. Quand

  • UN AMOUR MAUDIT   1.17

    - As-tu manger ?- Non, monsieur… je n’ai pas faim.- Assieds-toi là. Dit-il en indiquant le petit salon qui était dans le coin du bureau. Puis, il passa un rapide coup de fil et continua de travailler sur ses documents. Puis sa porte s’ouvrit un homme entra avec un plateau bien rempli qu’il déposa

  • UN AMOUR MAUDIT   1.16

    Le lendemain matin, je fus debout de bonne heure pour me rendre au café, car Nesla ne travaille pas aujourd’hui donc je devais m’y rendre par mes propres moyens. J’avais comme un poids sur le cœur, dès que mes yeux se sont ouverts, j'ai regardé mon téléphone, je ne sais pas ce que j’espérais y trou

  • UN AMOUR MAUDIT   1.15

    - As-tu manger ? - Non, monsieur… je n’ai pas faim. - Assieds-toi là. Dit-il en indiquant le petit salon qui était dans le coin du bureau. Puis, il passa un rapide coup de fil et continua de travailler sur ses documents. Puis sa porte s’ouvrit un homme entra avec un plateau bien rempli qu’il dépo

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