LOGIN— Tu sais que je pourrais te couper la langue pour ce que tu viens de dire ?
— J’ai beaucoup à vous dire, boss… les informations importantes si vous me coupez la langue comment parlerai-je ? — J’ai dit la langue, pas les mains ni les yeux. Tu pourras toujours écrire ce que t’as à dire.Un silence tendu s’installa. Sergey n’avait pas haussé le ton, mais chaque mot transpirait la menace. Je s— Et c’est de moi qu’il s’agit ! Je crois tout de même avoir mon mot à dire, non ?— J’ai dit, commença-t-il d’une voix glaciale qui me fit frissonner. Il en est hors de question.Avant que je ne puisse répliquer, il me dégagea légèrement sur le côté et sortit du salon, claquant la porte derrière lui. Un silence pesant s’installa immédiatement. Comme si le monde avait retenu son souffle. Je restai figée, immobile, consciente que tous les regards étaient braqués sur moi.Ils attendaient que je le suive ? Vraiment ? Était-il sérieux ? on règle les problèmes en parlant, pas en claquant la porte au nez des autres au milieu d’une discussion cruciale. Et pourtant, Sergey venait de le faire, défiant toute logique et courtoisie.— Tu attends une invitation solennelle pour le suivre ?
Je vis son expression se resserrer, ses mâchoires crispées. Mais il ne dit rien. La vérité, c’est que mon appétit m’avait abandonnée depuis mon réveil.— Karl, intervint D. À ce qu’il paraît, tu as quelque chose à nous dire.Je cherchai des yeux lequel des deux inconnus était Karl. Finalement, l’un d’eux prit la parole.— Oui. Mais je préfère que le boss explique d’abord. C’est lui qui a fait le grand travail. Moi, j’ai juste suivi ses instructions. D releva les yeux vers lui et sans même un mot et finalement Karl se tourna vers Sergey avec un respect mêlé de nervosité.— Pardonnez-moi, monsieur Sergey.— Deux fois en moins de vingt-quatre heures, répondit Sergey d’un ton froid. Il n’y aura pas de troisième fois.Je fronçai les sourcils,
J’entendais les voix qui résonnaient faiblement depuis le couloir, mais je n’osais pas avancer vers elles. Mes muscles encore endoloris me rappelaient sans cesse le moment torride que je venais de passer. Je m’étais réveillée quelques minutes plus tôt, étendue dans la chambre où j’avais dormi avec Sergey la veille. Ce qui me troublait, c’était que je n’avais aucun souvenir de la façon dont j’y étais arrivée. Tout était flou, comme si mon esprit avait refusé d’enregistrer la transition entre l’épuisement et le sommeil.Mes jambes tremblaient encore, je parvenais à peine à marcher sans boitiller. Chaque pas envoyait une décharge à travers mes cuisses et mes hanches, me forçant à serrer les dents. La prochaine fois, je réfléchirais deux fois avant d’oser défier Ser
Il se retira presque entièrement avant de me reprendre d’un coup de rein puissant. Encore. Et encore. À chaque va-et-vient, mon corps se cambrait malgré moi. Il me tenait par les hanches, me tirant vers lui, me forçant à prendre chaque centimètre, à encaisser chaque coup de bassin comme une onde de choc.— T’es à moi, tu comprends ? grogna-t-il entre ses dents. À moi. Personne d’autre ne te touchera.Je n’arrivais plus à répondre. Mes gémissements s’échappaient sans filtre, sans pudeur. Il me dominait entièrement, physiquement, mentalement. Et j’aimais ça. Mon esprit se brouillait, emporté dans une marée de sensations. Le claquement de sa peau contre la mienne, l’écho moite de notre union, les coups de reins de plus en plus violents… J’étais submergée. Il se pencha au-dessus
— Tu sais que je pourrais te couper la langue pour ce que tu viens de dire ?— J’ai beaucoup à vous dire, boss… les informations importantes si vous me coupez la langue comment parlerai-je ?— J’ai dit la langue, pas les mains ni les yeux. Tu pourras toujours écrire ce que t’as à dire.Un silence tendu s’installa. Sergey n’avait pas haussé le ton, mais chaque mot transpirait la menace. Je sentis que l’homme avait compris aussi. Il se redressa immédiatement.— Pardon, boss. Je… je savais pas que c’était… madame.— Tu pensais quoi ? Que c’était une pute ? Même ça, qu’est-ce qui t’a donné le courage de croire que tu pouvais toucher une femme que je baise ? j'ai l'air d'être ton camarade peut-être ? tu t'étais imaginé une scene tordu d'un plan à t
— J’ai envie de toi là, souffla-t-il en frottant son entrejambe durcie contre mon ventre.Je sentis la pression de son excitation à travers son pantalon, chaude, insistante, animale. Mon souffle se coupa un instant.— Sergey… on est dans une maison bondée de gens. Ils célèbrent un baptême, tu te rends compte ? On ne va quand même pas…Mais je n’eus pas le temps de finir ma phrase. Elle mourut dans un gémissement étouffé par son baiser, ses lèvres voraces capturant les miennes avec une urgence qui me fit chavirer. Sa main s’était déjà glissée sous ma robe, audacieuse, possessive. Il me fit reculer doucement, ses lèvres toujours contre les miennes, et je sentis une porte se refermer derrière nous. Un déclic sec, suivi du silence étouffé d’une chambre fermée.J’ouvris
- Bien. Cependant, je ne pense pas que je pourrais te garder, ta maladresse pourrait me couter beaucoup plus que cette sculpture que tu viens de briser. À la pensée de ne plus jamais le revoir sans réfléchir, je me retrouvai à genoux à ses pieds là où était ma juste place, là où j’avais envie d’être
Sa voix à lui avait cette intonation grave et puissante, le style qui ne laissait pas de place à la réplique, j’avais l’impression que j’allais me pétrifier sur place, même l’autre là qui avait la langue pendue tout à l’heure n’a pas pu en placer une, mon cœur se mit à battre tellement vite que j’av
Mes prières furent exaucées et le temps pour moi de partir arriva et je disparus sans demander mon reste, dans ma hâte folle, je ne pris pas la peine de me changer. Au milieu du chemin, je constatai ma bourde et rentra en hâte, sauf que ne connaissant encore me déplacer avec ces chaussures de filles
- Tu as encore apporté un second problème, je ne sais pas marcher avec des talons- On va le régler plus tard, magne-toi, elle me tira hors du placard à balais et se baissa retirant mes chaussures et chaussettes et me fit enfiler les mules qu’elle avait apportées avant de me trainer jusqu’au petit






