LOGIN- Et si à la place, c'est la langue que je coupe. Dit- D en arrivant devant la cellule. Sam était couché à même le sol les yeux rivés vers le plafond fixant ses doigts de façon étrange. Avait-il toujours été fou ? ou étaient-ce mes tortures qui lui ont fait sauter une case. - Je ne sais pas, je n’ai jamais essayé. Peut-être que si tu me coupes la langue, elle aussi, reviendra avec la la
- J’ai l’air en colère selon toi ? demandais-je d’un ton las. Je ne l’étais pas, j'étais déçu et je me sentais trahis. Elle était enceinte et elle a été assez conne pour mettre sa putain de vie en jeu- Peut-être, elle ne savait pas qu’elle était enceinte.- Drôle, elle ne savait pas. Aujourd’hui ça fait environs neuf mois qu’on a baisé pour la dernière fois. C’était dans la caisse la veille du réveillon de noël. Dans l’allée de la maison de ma grand-mère. C’était en décembre. Et elle a disparu en février. Deux mois ! elle était enceinte pendant deux mois et elle ne l’a pas su ? les femmes ont leurs périodes chaque mois.- Donc tu as conçu ton enfant l’or d’une baise rapide dans une voiture et pire dans l’
- Quel est son groupe sanguin monsieur ? elle a perdu beaucoup trop de sang. Groupe sanguin ? je ne connaissais pas son groupe sanguin. Elle a perdu du sang comment ? je n’avais pas vu le sang. Quand je me retournai vers D celui-ci était couvert de sang. Son t-shirt qui était d’un blanc immaculé quelques minutes plus tôt était maintenant taché de rougeJ’avais l’impression d’être dans une sorte de brouillard, je ne comprenais pas ce qui venait de se passer. L’agitation autour de moi, c'était calmé, mais le vacarme dans ma tête non. Je me sentis tirer vers l’extérieur et le vent frais me gifla le visage ou je venais réellement de me faire gifler.- Tu vas te reprendre oui ou Merde ? dit D d’une voix colérique et je relevai les yeux vers lui. Venait-il réellement de me gifler ? Je viens de sauver la vie de ta putain alors ne me regard
- Imagine que ce soit vrai. Tu vas avoir les couilles bleues pendant une année à force de rester douze mois sans baiser mec.- C’est tout ce à quoi tu as pensé ?, demandais-je en rigolant.- Tu n’y as pas pensé toi ?- Non, je ne suis pas un obsédé sexuel moi. J’ai de la retenue tout de même. On resta silencieux un moment.- J’ai besoin d’un verre- Moi aussi. Il se leva et revint quelques minutes plus tard avec du cognac. On trinqua et bue le premier tour cul sec. Avant de servir le deuxième. Je regardais le liquide ambrée quelques secondes avant de relever les yeux vers l'horloge. 2 h 30 du matin mon téléphone sonna et je pris l’appel aussitôt. C’était le service de surveillance des caméras de sécurité du sous-sol.- Boss, il y a un problème, il faut que vous descendez s&rsquo
- Moi, je l’ai vue. Quand je l’ai rencontré et qu’elle m'a raconté son histoire et le dix-huit février le matin, j'ai vu Sam sortir de la chambre de motel dans la quel very avait passé la nuit et elle n’était nulle part. Un an après elle m’a appelé et l’année d’après elle est repartie et ainsi de suite. Ce ne sont pas des histoires à dormir debout. C’est en rapport avec la malédiction de Tirésias- maintenant un pattoge dans la myttologie grec. Dit D bravo- Mais D tout s’explique. C’est pour ça qu’on retrouvait toujours les traces de Sam sur un an et ensuite, il s’évaporait pour réapparaitre un an plus tard. Mon calme face à cette situation me dépassait, mais c’est la chose le plus rationnel que j’ai entendu jusqu’ici en plus ça voudrait dire qu’elle n
- Puis-je savoir pourquoi je ne peux pas ? demandais-je calmement- putain pourquoi elle a fait ça aussi ? elle s’était remis à penser à haute voix- Arrête de penser et parle merde. Dit D calmement. J’ai passé une longue journée et je suis à cran ajouta-t-il. En passant une main dans ses cheveux. Je ne suis pas connu pour être un homme très patient.- Tu débarques chez moi à une heure incongrus t’invite dans mon salon de force avec une arme à feu. Dans une maison ou il y a deux bébés et une adolescente et tu as le toupet de menacer ma femme ? demanda Steven en gonflant les épaules tout en se positionnant devant D. Steven faisait 1,80 m, mais D lui faisait environs deux mètres don Steven paraissais minuscule, le poids des années n’avaient pas d’effets sur D ou sur son charisme ou sa tonne de muscle alors Steven parai
J’ai pris le volant dans un silence pas du tout pesant et j’ai roulé jusqu’à chez Steven. J’avais complètement oublié le nom de son amie pourtant me voici sur le chemin de sa maison pour aller la réveiller à une heure tardive parce que je fais ami ami avec un barbare. Nous nous sommes garés devant leurs portails et le vigile s’est présenté. Voulant nous empêcher d’entrer.- Tu as une femme ? des enfants ? lui a demandé D la mine serrée. Je connaissais cette tête qu’il faisait et je n’aimerais pas être à la place du vigile. D était le style de personne à terrifier les autres, pas qu’il le voulait, non, c'était naturel, il avait ça en lui et il le dégageait par là même. Le pauvre homme n’a pas pu en placer une se contentant d’acquiescer si fort de la t&ecir
- Pas on sang, SON sang. Me repris-je en le coupant et là sa tête de nœud compris- Oh.dit-il un moment surpris
M'enfoncer si profondément en elle, dans son encre chaude, humide et serrée, encore et encore, toujours plus loin, toujours plus doux plus profond « aaaaaaaaaaaargh » gémis-je en me rattrapant à la commode devant moi pour ne pas flancher genoux à ter
- Mon frère. Entendis-je depuis l’entrée de ma maison et je relevai les yeux sur D, il était venu sans bagages, il ne passera pas la nuit. Je ne pouvais pas lui en vouloir, sa femme venait d’accoucher leurs troisièmes enfants et c’était déjà un succès que j’ai pu le décrocher du chevet d
Il y avait tellement de larme sur le papier que je doute qu’il puisse le lire clairement à la fin, j’aurais pu réécrire autre chose, mais je n’avais pas la force, je programmai un message pour lu







