Chapitre 139AlexanderJe la regarde. Apolline. Assise dans le jardin. Sur la chaise longue. Sous le soleil. Un livre ouvert sur les genoux. Qu’elle ne lit pas. Elle regarde devant elle. Le regard perdu. Dans le vide. Dans ses pensées. Dans tout. Elle est belle. Plus belle que jamais. La grossesse commence à arrondir son ventre. Doucement. Juste un peu. Mais assez. Assez pour que je le remarque. Assez pour que je le voie. Assez pour que je l’aime. Encore plus. Si c’est possible. Encore plus.Je regarde Léo. Il court. Dans l’herbe. Avec Rex. Dans ses bras. Il rit. Il crie. Il saute. Il tombe. Il se relève. Il recommence. Il est heureux. Vraiment heureux. Comme un enfant qui a un père. Comme un enfant qui a une famille. Comme un enfant qui a tout. Et il a tout. Il a tout. Grâce à elle. Grâce à nous. Grâce à tout.Je regarde la maison. Notre maison. Vienne. La petite maison d’Éléonore. Enfin. La nôtre. Bientôt. Avec les volets bleus. Les cyprès. La lavande. Le jardin. Les fleurs. Les rir
Zuletzt aktualisiert : 2026-09-28 Mehr lesen