Du faux mari au vrai magnat
Elle a repris, plus posée encore :
« Vous m'avez qualifiée d'enfant illégitime. Mais en droit, une seule chose compte : le lien de filiation. C'est mon père qui a rédigé un testament, mandaté lui-même un avocat et signé avec moi l'accord de succession. Son testament, ainsi que le rapport ADN, suffisent à établir que je suis une héritière légitime. »
Le visage de Margaux s'est assombri en un instant. Elle a de nouveau observé Pauline, comme si elle découvrait quelque chose d'inattendu.
Elle n'avait jamais envisagé que Pauline puisse refuser.
« Madame Morel, vous devriez le savoir. Vous n'êtes qu'une enfant illégitime. Même si l'héritage vous revenaient, vous n'auriez pas la capacité de les as