AMOUREUSE DU FRÈRE DE MON MARI
C'était un baiser que seuls les amoureux savaient échanger, celui qui fusionnait les cœurs et les âmes dans une parfaite compréhension.
Clara, les yeux fermés, savourait chaque seconde de ce moment. Elle sentit la main de Théophile glisser lentement dans ses cheveux, et elle se tourna un peu plus vers lui, lui offrant sa peau, son cœur. Il la souleva doucement pour l’attirer encore plus près de lui. Leurs corps s’ajustèrent parfaitement, comme s’ils avaient été faits l’un pour l’autre, chaque geste fluide et naturel, à l’image de leur relation.