Adieu, M. le PDG : Maintenant c'est MOI qui décide !
Quatre ans après leur mariage, une femme éclatante a fait son retour. Ce n'était qu'à ce moment-là que Joëlle Azaïs a pu discerner clairement le vrai visage de son mari, jusqu'alors dissimulé derrière un masque froid.
L'amour de Franck Gaume ne lui avait jamais appartenu :
Il était avare avec elle, mais capable de débloquer trois millions pour les recherches d'une autre femme.
Il l'avait forcée à démissionner pour être femme au foyer, mais n'hésitait pas à soutenir cette autre dans la poursuite de ses rêves professionnels.
Ce qu'il ignorait, c'était que Joëlle n'était pas une employée ordinaire... Durant ces quatre années où elle avait dirigé un projet de recherche confidentiel d'importance nationale, ses compétences exceptionnelles étaient telles que même son premier amour, qu'il n'avait jamais cessé de chérir, n'avait été que son assistante. Il ignorait aussi que le jour où il avait signé à la hâte ce document, il scellait la fin de leur union.
Un mois plus tard, au moment où la consécration scientifique de Joëlle était rendue publique, le jugement de leur divorce a atterri entre les mains de Franck.
L'homme, d'ordinaire si maître de ses émotions, a déchiré les papiers, les yeux rougis par la rage et l'incrédulité : « Qui voudra d'elle, une femme divorcée, à part moi ? Je refuse ce divorce ! »
Lors de leurs retrouvailles, Joëlle s'avançait au bras de Kévin Marchal, l'héritier de la famille la plus puissante du pays. Son regard vers Franck n'a plus trahi la moindre émotion.
Kévin a lancé alors sans aucune pitié : « M. Gaume, surveillez votre attitude. Elle sera désormais MON épouse. »