Sous les plis du Destin
Le tyran, silhouette hurlante dans les flammes, disparut peu à peu, avalé par l’incendie qu’il avait lui-même nourri.
Un silence traversa le hall, un silence chargé de stupeur et de gravité. Puis, comme une vague libérée, la foule éclata en un cri immense. Pas un cri de triomphe, mais un cri de délivrance. Lina, couverte de sang et de cendres, leva son regard vers le plafond effondré. Elle inspira l’air brûlant, les larmes coulant sur ses joues. Ce n’était pas une victoire joyeuse : c’était une victoire née du sacrifice, gravée à jamais dans le feu et le sang.
Clément, la voix brisée, ferma son carnet.
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