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Chapitre 5 – Une aventure d'un soir

Author: Marghie
last update publish date: 2026-09-23 11:17:32

Nancy

Monsieur Leo est mort ?

J'ai porté ma main à ma bouche sous le choc, mais ce n'était pas le moment de laisser libre cours à mes émotions. J'ai immédiatement appelé les domestiques et le chauffeur pour porter madame Elena jusqu'à la voiture.

J'ai ensuite aidé monsieur Dwayne, qui était toujours totalement abattu.

"Monsieur..."

C'est les larmes aux yeux que je l'ai fait monter à bord avant que nous ne partions en trombe. À notre arrivée à l'hôpital, le visage de monsieur Leo était déjà recouvert d'un drap.

"Nous avons fait tout notre possible, mais son corps a fini par lâcher", a déclaré le médecin chef de l'hôpital, les yeux eux aussi embués de larmes.

Madame Elena a serré le corps de son époux en sanglotant, tandis que monsieur Dwayne, complètement hystérique, s'est mis à fracasser les machines médicales.

"Vous êtes tous bons à rien !" a-t-il hurlé.

Mes larmes se sont mises à couler à leur tour et, sans même réfléchir, je me suis précipitée vers monsieur Dwayne pour l'enacer fermement afin de l'empêcher de tout casser. Il m'a embrassée en retour et s'est mis à pleurer sur mon épaule.

Trois jours plus tard, monsieur Leo a été conduit à sa dernière demeure. Je lui vouais une immense gratitude, car c'était lui qui m'avait embauchée pour être la secrétaire de son fils.

Madame Elena s'est murée dans la tristesse et ne sortait pour ainsi dire plus de sa chambre, si bien que c'est moi-même qui lui apportais ses repas.

De son côté, monsieur Dwayne s'est mis à boire de plus en plus souvent. Il ne venait plus au bureau, alors même si j'étais absorbée par les soins à apporter à sa mère, c'est encore et toujours moi qui gérais son travail.

Jusqu'à ce qu'un soir, terrassée par une fatigue immense — j'avais assisté à la réunion mensuelle et dû essuyer et régler presque tous les problèmes de l'entreprise en tant qu'administrateur provisoire. Même si toute la société était toujours en deuil suite au décès de monsieur Leo, l'activité ne pouvait pas s'arrêter.

Quant à madame Elena, elle n'acceptait que moi pour la nourrir et refusait qu'un simple domestique s'approche d'elle.

Mon cœur faisait un petit bond à chaque fois qu'elle disait qu'elle était heureuse que ce soit moi sa belle-fille.

Waouh. On aurait presque dit que le fils était vraiment mon mari.

Je me suis allongée sur le lit et me suis endormie d'un sommeil de plomb, exténuée. Mais à peine trois heures plus tard, j'ai eu l'impression que quelqu'un pesait de tout son poids sur moi et m'embrassait !

Je n'ai pas pu atteindre l'abat-jour, mais à la lueur de la lune filtrant à travers la fenêtre, j'ai reconnu monsieur Dwayne.

Merde !

Allais-je enfin goûter au petit Dwayne ? Enfin, petit, façon de parler.

Vu la taille de son précieux attribut !

Oh non ! Serais-je capable d'encaisser ça ?

Mais je l'ai rapidement repoussé : "Monsieur, non ! Êtes-vous encore saoul ?"

Il n'a rien répondu, a arraché ses vêtements et s'est jeté à nouveau sur moi. Il a failli déchirer ma robe avant de fondre sur mes lèvres.

Je sentais le mélange d'alcool et le parfum subtil de son haleine, si bien que, malgré mon hésitation, je l'ai laissé m'embrasser.

Il embrassait divinement bien, on voyait bien qu'il avait de la bouteille. Avec une centaine de cobayes, en même temps.

Une fois qu'il m'eut totalement dépouillée, il s'est mis à sucer mes mamelons avec avidité, tandis que sa main s'abattait vivement sur mon intimité.

Il a cherché mon clitoris et s'est mis à le caresser d'un geste pressant. J'ai immédiatement frissonné et mon canal s'est mis à sécréter abondamment. Un... Deux... Trois doigts se sont enfoncés au creux de mon sexe étroit pour en explorer frénétiquement les profondeurs.

J'ai joui à répétition, mais son exquise torture ne s'arrêtait pas là : il a enfoui son visage entre mes cuisses et s'est servi de sa langue pour baiser ma fente.

J'ai agrippé ses cheveux en poussant un cri perçant : "Monsieur Dwayne !"

Mes yeux se sont révulsés et j'ai cru convulser de plaisir tandis qu'il continuait à laper mon nectar. Il suçait mon clitoris avec une telle rage qu'il semblait déjà tuméfié.

Un instant plus tard, j'ai senti qu'il frottait son sexe rigide contre mon sexe lubrifié, merde !

C'est le moment ! Ce n'est plus juste un rêve mouillé !

Mon patron est en train de me baiser pour de vrai !

La douleur m'a arraché des larmes, j'avais l'impression que quelque chose se déchirait en moi. Vu l'épaisseur et la longueur de la virilité de monsieur Dwayne, j'avais l'impression qu'il atteignait mon utérus.

Il a saisi fermement mes deux seins avant de se mettre à faire des va-et-vient furieux dans mon antre serré.

Ça faisait mal, mais c'était si bon... Une sensation délicieusement enivrante.

Sentant que j'approchais à nouveau de l'orgasme, je n'ai plus résisté et, malgré mon inexpérience, j'ai essayé de le raccompagner à chaque coup de boutoir.

"Je vais jouir !" a-t-il hurlé en enfonçant son sexe jusqu'à la garde.

Épuisée, mon propre nectar a explosé à nouveau et je suis retombée dans un sommeil immédiat.

Le lendemain matin, j'ai sursauté en entendant les cris furieux de monsieur Dwayne.

"Qu'est-ce que c'est que ce bordel !" a-t-il hurlé de rage.

J'ai cligné des yeux, sentant toute la brûlure et la courbature de mon intimité, ainsi que de tout mon corps, mais le plus douloureux restait mon cœur.

"Putain de merde ! Qu'est-ce qui s'est passé cette nuit ?" a-t-il continué à aboyer.

Je me suis assise en tirant le drap pour couvrir mon corps. Superbe ! À l'entendre, on aurait dit qu'il avait été violé, alors que c'est lui qui a débarqué dans ma chambre !

"Monsieur... la nuit dernière, vous êtes entré ici et..."

"Et comme j'étais ivre, tu en as profité pour me séduire ! Tu es vraiment une fieffée calculatrice ! Tu ne vaux pas mieux que ces salopes prêtes à lécher mes bottes pour un peu d'argent. Une pilleuse de fric !" a-t-il craché.

Attends une seconde ! Moi ? Une croqueuse de diamants ?

Pourquoi est-ce que c'est encore moi la coupable dans l'histoire ?

Monsieur Dwayne s'est habillé en vitesse et a failli arracher la porte en la refermant.

Je me suis levée à mon tour pour m'habiller, les larmes aux yeux en apercevant les taches de sang sur le lit. J'ai été bien stupide de le laisser me posséder. Si j'avais su qu'il réagirait de la sorte, je me serais enfuie bien loin d'ici.

Il est revenu brusquement, déjà habillé, et a jeté un dossier sur le lit :

"Voici nos papiers de divorce, signe-les, c'est terminé entre nous !"

Terminé entre nous ? Il parle de moi comme s'il s'agissait d'une petite amie jetable.

Tous mes sacrifices n'ont donc aucune valeur à ses yeux. En même temps, c'est Janella qu'il veut, c'est bien connu.

"Dis donc, Nancy, je ne pourrai jamais aimer une laide comme toi ! C'dégueulasse de penser que j'ai pu toucher une fille comme toi, j'ai envie de vomir ! Je ne veux plus jamais voir ta sale gueule !"

Sur ces mots, il a balancé un chèque de cent millions de dollars.

"À mon retour, tu as intérêt à avoir signé ça !" a-t-il craché avec hargne avant de cracher par terre.

Je suis restée prostrée sur le lit pendant près de dix minutes après son départ. J'ai ramassé mes valises pour les jeter dans la voiture, jetant un dernier regard au manoir. J'aurais bien voulu faire mes adieux à madame Elena, mais elle devait sûrement me haïr à présent.

Les mains tremblantes, j'ai signé les papiers avant de les abandonner sur le canapé, puis je suis partie en pleurant.

"Je te le promets, Dwayne, tu ne me reverras plus jamais."

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