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Mauvais Daddy, bon orgasme (1) 💩

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Chapitre 3

Point de vue de Cat

Quatre jours avant le retour de Marcus de son voyage d’affaires.

Mais je ne pouvais plus attendre.

J’étais sexuellement affamĂ©e.

Ma chatte pleurait pratiquement de faim, attendant d’ĂȘtre touchĂ©e et malmenĂ©e par la queue de son propriĂ©taire.

Ma chatte battait douloureusement comme une blessure qui refusait de se fermer. Je n’avais pas baisĂ© depuis trois bons mois.

Et ça commençait à se faire sentir sur mon corps.

J’avais mĂȘme envisagĂ© de me taper un plan d’un soir avec un type au hasard juste pour calmer cette brĂ»lure.

Ouais, c’était Ă  ce point-lĂ .

Mais je ne pouvais pas tromper Marcus.

Pas aprĂšs tout ce qu’on avait traversĂ© et construit ensemble.

« Les jouets, encore une fois
 » j’ai soufflĂ©, clairement déçue.

Ces derniers mois, j’avais accumulĂ© tellement de jouets que j’aurais pu ouvrir un sex-shop.

Bon, j’exagĂšre, mais j’en avais un sacrĂ© stock.

Je me suis dirigée vers le placard pour sortir un vibromasseur rose vif et un gode noir de quinze centimÚtres.

Il me rappelait lui.

J’allais justement Ă©taler des couvertures supplĂ©mentaires pour Ă©viter que le lit se retrouve trempĂ© par le bordel que j’allais faire quand un appel est arrivĂ©.

C’était maman.

« Ahh
 quoi encore », j’ai grognĂ© en dĂ©crochant.

« Catherine
 » La voix mielleuse de maman a rĂ©sonnĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. « MĂȘme si tu n’as pas pu venir Ă  mon mariage, tu pourrais au moins venir dĂźner avec nous. »

Je me suis figĂ©e en plein mouvement, le vibromasseur rose toujours dans la main. La brĂ»lure entre mes jambes a battu plus fort Ă  cause de l’interruption.

Ma chatte Ă©tait personnellement offensĂ©e que quelqu’un ose freiner le soulagement.

« Maman
 salut », ma voix est sortie plus lourde que prĂ©vu. J’ai s’éclairci la gorge avant de reprendre. « J’avais l’intention d’appeler, le boulot a Ă©tĂ© dur ces temps-ci, et Marcus est encore en voyage. »

« Vraiment ? Il aurait dû rentrer pourtant. »

« Il a appelĂ© hier et m’a dit qu’il ne rentrerait pas de sitĂŽt », j’ai soupirĂ© en m’effondrant sur le lit, Ă©cartant grand les jambes pour regarder ma chatte pulser.

« De toute façon c’est parfait, tu peux venir dĂźner demain », a-t-elle sifflĂ© d’excitation. « Et au passage, Sebastian m’a dit que tu Ă©tais en contact avec lui, c’est bien que tu formes un lien avec ton nouveau papa. »

Ah oui
 Sebastian.

Le costaud que maman a Ă©pousĂ©. Je n’arrivais pas Ă  comprendre pourquoi elle s’était remariĂ©e aprĂšs dix ans, et en plus avec un mec assez jeune pour qu’elle ait pu l’accoucher.

Pour qu’il ait acceptĂ©, il Ă©tait soit un chasseur de fortune, soit complĂštement aveugle.

Ouais je suis contente pour ma mĂšre, mais un type de 23 ans et une femme de 52 ?

WOW.

« Catherine ? T’es encore lĂ  ? » J’avais

complĂštement oubliĂ© que j’étais au tĂ©lĂ©phone.

« Oui maman. J’y serai demain. Faut que j’y aille. Bye. » J’ai raccrochĂ© avant qu’elle puisse ajouter un mot.

J’ai jetĂ© le tĂ©lĂ©phone sur le lit et j’ai fixĂ© les jouets dans ma main. Un vibromasseur et un gode courbe exactement comme Marcus quand il Ă©tait vraiment excitĂ©.

J’ai allumĂ© le vibromasseur et je l’ai approchĂ© de mon clito. Un gĂ©missement m’a Ă©chappĂ© pendant que ma chatte giclait, produisant un bruit de succion.

Mon esprit a soudain dérivé vers Sebastian.

Je me demandais comment maman arriverait Ă  satisfaire un jeune homme comme lui. On avait Ă©changĂ© deux fois, mais c’était bizarre.

C’était tellement
 absurde de parler Ă  quelqu’un de mon Ăąge que je serais bientĂŽt censĂ©e appeler papa.

Je l’avais enregistrĂ© sous le nom de « Daddy », de toute façon.

Vraiment coquine.

Ma chatte a battu comme pour me rappeler qu’on avait des affaires non rĂ©glĂ©es.

J’ai montĂ© le vibromasseur Ă  50 % et j’ai continuĂ© Ă  le frotter contre mon clito.

Attends.

Une derniĂšre chose.

Je me suis excusée auprÚs de ma chatte comme si elle était une personne.

« Je devrais faire une vidéo pour Marcus », ai-je chuchoté.

J’ai pris mon tĂ©lĂ©phone et je l’ai posĂ© sur l’oreiller, vĂ©rifiant si l’angle montrait bien mon corps.

C’était parfait.

J’ai appuyĂ© sur enregistrer, je me suis allongĂ©e en m’appuyant sur les coudes et j’ai rallumĂ© le vibromasseur.

Je l’ai fait tourner en cercles lents sur mon clito, ce qui m’a arrachĂ© un gĂ©missement.

« Oh Marcus, c’est comme ça que je me sens quand t’es loin de moi. » Mon souffle s’est coupĂ© pendant que je continuais les cercles, lents et dĂ©libĂ©rĂ©s, faisant tressauter mes hanches comme si elles cherchaient quelque chose de plus profond.

La camĂ©ra a tout captĂ© : la façon dont mes cuisses tremblaient, le jus qui nappait mes plis, comment mes lĂšvres s’écartaient goulĂ»ment chaque fois que le jouet frĂŽlait mon entrĂ©e.

Le jus continuait de couler par petites pulsations, glissant jusqu’à mon trou du cul qui se contractait bien visible Ă  la camĂ©ra. Les couvertures que j’avais empilĂ©es Ă©taient dĂ©jĂ  humides. Mais je m’en foutais. J’ai laissĂ© tremper. Que Marcus voie la preuve de Ă  quel point j’avais besoin de lui.

J’ai glissĂ© le vibromasseur plus bas, taquinant mon entrĂ©e et n’enfonçant que le bout. Un gĂ©missement grave et rauque m’a traversĂ©e.

« Putain daddy
 tu vois comme je suis mouillĂ©e pour toi ? Trois mois, trois putains de mois et je suis toujours aussi serrĂ©e, toujours aussi dĂ©sespĂ©rĂ©e pour ta bite. »

Ma main libre est montĂ©e pincer mon tĂ©ton, assez fort pour envoyer une dĂ©charge qui m’a fait sursauter jusqu’au fond.

Mes parois se sont resserrĂ©es sur du vide, mourant d’envie d’ĂȘtre remplies. J’ai jetĂ© un coup d’Ɠil au gode noir posĂ© Ă  cĂŽtĂ© de moi sur l’oreiller. Quinze centimĂštres. Épais. Courbe. Pas tout Ă  fait Marcus, mais assez proche pour tromper mon corps en attendant.

J’ai posĂ© le vibromasseur un instant, encore vibrant sur ma cuisse, et j’ai attrapĂ© le gode, le badigeonnant de mon propre jus jusqu’à ce qu’il brille comme sa queue aprĂšs qu’il ait Ă©tĂ© en moi. J’ai orientĂ© mes hanches vers la camĂ©ra, Ă©cartant encore plus les jambes pour que ma chatte qui se contractait se voie bien.

« J’aimerais que ce soit toi », ai-je chuchotĂ©, la voix dĂ©jĂ  cassĂ©e. J’ai pressĂ© le gland contre mon entrĂ©e, en le faisant tourner. « J’aimerais que tu sois lĂ  pour m’étirer
 uh
 me dĂ©monter
 m’appeler ta bonne fille pendant que tu me remplis. »

Je l’ai enfoncĂ© lentement, centimĂštre par centimĂštre. L’étirement a brĂ»lĂ© tellement bien que mes yeux se sont fermĂ©s une seconde. Il est entrĂ©, plus profond, plus profond encore, jusqu’à toucher mon utĂ©rus. J’ai lĂąchĂ© un souffle tremblant.

« Putain
 oui, juste comme ça daddy. »

J’ai commencĂ© par de lĂ©gers va-et-vient, puis plus profonds, mes hanches se relevant pour accueillir chaque coup. Le bruit de succion humide a rempli la piĂšce, fort et sale. Ma deuxiĂšme main a repris le vibromasseur, le collant Ă  mon clito.

Double stimulation. Sans pitié.

« Oh putain
 Marcus
 juste lĂ - » Ma voix s’est dissoute en gĂ©missements. Mon esprit a soudain glissĂ© Ă  nouveau vers Sebastian.

L’idĂ©e de lui a fait basculer mon ventre mĂȘme si je me dĂ©testais pour ça. Est-ce que maman pouvait suivre son rythme ? Ou peut-ĂȘtre qu’elle n’avait pas besoin d’essayer trop. Peut-ĂȘtre qu’elle le chevauchait lentement et profondĂ©ment pendant qu’il lui serrait les hanches comme s’il la possĂ©dait.

La pensĂ©e m’a frappĂ©e comme un Ă©clair. Ma chatte s’est resserrĂ©e durement autour du gode.

Non. ArrĂȘte. C’est mal.

Mais mon corps n’écoutait pas. Le fantasme a tournĂ© : les mains de Sebastian Ă  la place de celles de Marcus, ses coups plus jeunes et plus durs, sa voix plus jeune et plus rauque en me disant des choses sales pendant que maman dormait dans la piĂšce d’à cĂŽtĂ©.

Interdit. Glissant et brûlant.

Je me suis baisĂ©e plus vite. Plus fort. Le vibromasseur Ă©crasĂ© contre mon clito jusqu’à ce que des Ă©toiles Ă©clatent derriĂšre mes paupiĂšres.

« Je vais jouir
 putain daddy
 je vais gicler en pensant Ă  toi
 »

Je n’ai pas dit de quel nom. Je ne voulais pas savoir.

« Aaaah
 »

L’orgasme m’a submergĂ©e comme une vague. Mon dos s’est arquĂ© hors du lit, mes cuisses tremblaient violemment pendant qu’un flot de jus trempait ma main, le gode et les draps.

J’ai continuĂ© Ă  pousser Ă  travers, trayant chaque spasme et gĂ©missant d’une voix brisĂ©e dans la camĂ©ra jusqu’à m’effondrer en arriĂšre, poitrine soulevĂ©e lourdement, peau brillante de sueur.

Le tĂ©lĂ©phone continuait d’enregistrer, le point rouge clignotant.

J’ai fixĂ© le ventilateur au plafond qui tournait paresseusement au-dessus de moi, mon cƓur battait encore entre mes jambes.

Quatre jours avant de revoir Marcus.

J’ai soupirĂ©, m’étirant paresseusement pour rĂ©cupĂ©rer mon tĂ©lĂ©phone. J’ai arrĂȘtĂ© l’enregistrement, puis j’ai fait dĂ©filer jusqu’à « Daddy » dans mes contacts et j’ai appuyĂ© sur envoyer.

« J’ai trop hĂąte d’avoir cette grosse bite en moi daddy
 Ă  bientĂŽt. »

Puis je me suis laissée retomber, encore en train de fuir.

Une petite envie tenace m’a poussĂ©e Ă  vĂ©rifier mes messages, mais la fatigue a pris le dessus. Le sommeil m’a gagnĂ©e pendant que Marcus remplissait mes pensĂ©es.

Une partie de moi aurait préféré que les messages gagnent.

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 eh bien
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