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Mauvais Daddy, bon orgasme (2) 💩

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last update àž§àž±àž™àž—àž”àčˆàč€àžœàžąàčàžžàžŁàčˆ: 2026-09-02 20:27:08

Chapitre 4

Point de vue de Cat

Le ventilateur au plafond tournait toujours lentement en cercles paresseux quand mes paupiĂšres se sont entr’ouvertes. Mon corps Ă©tait lourd, dĂ©licieusement utilisĂ©, comme si j’avais Ă©tĂ© dĂ©montĂ©e sans interruption jusqu’à m’évanouir.

La lumiĂšre du soleil tranchait Ă  travers les rideaux Ă  moitiĂ© ouverts, frappant directement la tache humide sur la couette, pile entre mes jambes. Je me suis Ă©tirĂ©e longuement, lentement, les bras au-dessus de la tĂȘte, le dos arquĂ© hors du matelas. Une douleur sourde s’est installĂ©e dans le bas de mon ventre. Ma chatte a battu une fois, fort, comme pour me rappeler qu’on n’avait pas encore fini.

On ne peut pas m’en vouloir. Trois mois sans vraie bite, ça peut faire ovuler une fille tous les jours.

Je me suis tournĂ©e sur le cĂŽtĂ©, mes cuisses se pressant instinctivement l’une contre l’autre. Du jus a glissĂ© entre mes plis. Toujours mouillĂ©e. Toujours avide. Putain.

Douche d’abord.

Il fallait que je nettoie le bordel de la nuit derniùre avant d’en refaire un nouveau.

L’eau chaude a frappĂ© ma peau comme un pardon. Je suis restĂ©e sous le jet, le laissant marteler mes Ă©paules, mes seins, mon ventre. La mousse a coulĂ© lentement le long de mon corps.

Quand ma main a glissé entre mes jambes, purement pour « nettoyer », évidemment ; mon clito a sursauté au premier contact. Gonflé. Sensible.

Je me suis mordu la lĂšvre et j’ai tournĂ© une fois, deux fois. Un petit gĂ©missement m’a Ă©chappĂ© avant que je force ma main Ă  s’éloigner.

Pas maintenant. Marcus rentrerait dans trois jours. Je pouvais attendre. Je devais attendre.

Je suis sortie, m’enveloppant dans un court peignoir de soie transparent qui couvrait Ă  peine mon cul, et j’ai regagnĂ© la chambre Ă  pas feutrĂ©s. Les jouets Ă©taient encore Ă©parpillĂ©s sur le lit comme des preuves d’un crime. Le tĂ©lĂ©phone face contre l’oreiller. J’ai souri en me rappelant la vidĂ©o.

La façon dont j’avais gĂ©mi pour lui. La façon dont j’avais joui si fort que l’objectif s’était embuĂ© une seconde.

Je me suis affalĂ©e sur le lit Ă  plat ventre, le peignoir remontant, et j’ai attrapĂ© mon tĂ©lĂ©phone. Un nouveau message illuminait l’écran.

C’était Marcus.

« Bonjour ma sexy. »

J’ai appuyĂ© dessus en souriant. Le sourire s’est transformĂ© en confusion.

Pas de vidĂ©o. Rien d’envoyĂ©.

J’ai glissĂ© vers l’écran principal des messages et, Ă  mon horreur, j’avais bien envoyĂ© la vidĂ©o Ă  daddy.

Pas Ă  Marcus.

Mais Ă  Sebastian.

Mon estomac a chutĂ© comme si j’avais ratĂ© une marche dans un escalier.

La miniature de la vidéo me fixait ; mes jambes écartées, le gode à moitié enfoncé, mon visage rouge et détruit. En dessous, mon propre texte.

« J’ai trop hĂąte d’avoir cette grosse bite en moi daddy
 Ă  bientĂŽt. »

Et en dessous, sa réponse :

« Je ne savais pas que tu étais aussi mouillée pour ton beau-pÚre. »

Puis une vidéo, 0:52.

Mon pouce a flottĂ© au-dessus, mon cƓur cognant si fort que je le sentais Ă  nouveau dans mon clito.

J’ai appuyĂ© sur lecture.

L’écran s’est rempli de Sebastian. Tor se nu, dans une lumiĂšre faible ; probablement son bureau ou sa chambre aprĂšs que maman soit allĂ©e se coucher. De la sueur brillait dĂ©jĂ  sur sa poitrine. Sa main Ă©tait enroulĂ©e autour d’une queue Ă©paisse ; plus sombre que ce que j’avais imaginĂ©, veinĂ©e, le gland d’un rose sombre. Il se branlait lentement, de la base jusqu’au bout, en tordant un peu au niveau de la couronne comme le font les mecs quand ils sont vraiment excitĂ©s.

Ses yeux Ă©taient fixĂ©s sur la camĂ©ra comme s’il me regardait droit dans les yeux.

« Putain, kitten
 » Sa voix Ă©tait basse, plus rauque que dans nos discussions polies. « Regarde-toi.

T’écartant pour moi. M’appelant daddy pendant que tu te baises toute seule comme une folle. » Une perle de prĂ©come est apparue Ă  la fente ; il l’a Ă©talĂ©e le long de sa tige avec son pouce.

« C’est ça dont t’avais besoin ? C’est ça que cette petite chatte gourmande rĂ©clamait en pleurant ? »

Il a accéléré juste assez pour que les bruits humides deviennent audibles. Ses abdos se sont contractés, sa respiration est devenue hachée.

« J’aurais dĂ» m’en douter
 la façon dont tu tapes “Daddy” avec ce petit emoji coquin. T’y pensais, hein ? » Il a gĂ©mi bas dans sa gorge. « Voici un petit cadeau pour ma chatonne affamĂ©e. »

Il a inclinĂ© la camĂ©ra plus bas, me montrant toute sa longueur, plus longue que le gode que j’avais utilisĂ© ; encore plus Ă©paisse, puis il a accĂ©lĂ©rĂ©. Ses couilles se sont resserrĂ©es. Une seconde plus tard, de lourds jets de sperme ont dĂ©bordĂ© sur son poing, coulant le long de ses jointures pendant qu’il continuait Ă  pomper, trayant jusqu’à la derniĂšre goutte.

La vidĂ©o s’est terminĂ©e sur sa bite encore visible en train de tressauter dans sa main.

J’ai fixĂ© l’image figĂ©e, incapable de respirer.

Mon peignoir s’était ouvert. Un sein exposĂ©, le tĂ©ton durement pointĂ©. Je sentais Ă  nouveau l’humiditĂ© entre mes jambes ; une chaleur fraĂźche qui s’accumulait dĂ©jĂ , mon clito battant comme s’il avait touchĂ© la vidĂ©o.

J’aurais dĂ» supprimer. Le bloquer. Appeler maman. Crier. Pleurer.

N’importe quoi.

Juste faire quelque chose !

À la place, ma main a glissĂ©. Les doigts ont trouvĂ© mon clito ; glissants, et ont commencĂ© Ă  frotter dans les mĂȘmes cercles lents qu’il avait utilisĂ©s sur lui-mĂȘme.

J’ai relancĂ© la vidĂ©o et j’ai regardĂ© ses mains bouger, calquant mon rythme sur le sien.

J’ai gĂ©mi quand il a grognĂ© mon surnom.

« Kitten
 »

Mes hanches se sont balancées fort contre ma paume. Deux doigts se sont glissés dedans, facilement ; bien trop facilement, et se sont recourbés. Le talon de ma main écrasait durement mon clito.

J’ai joui vite. Trop vite, dans une dĂ©charge nette et coupable qui m’a laissĂ©e tremblante. J’ai mordu l’oreiller pour Ă©touffer le cri.

Quand les à-coups se sont estompés, je suis restée allongée là, mon peignoir déjà embrouillé, mon téléphone encore allumé avec son message.

Trois jours avant l’arrivĂ©e de Marcus.

Un düner avec maman
 et lui.

Et maintenant j’avais son sperme en vidĂ©o.

Et il avait le mien.

Je n’ai pas supprimĂ© le chat. À la place, j’ai sauvegardĂ© la vidĂ©o.

J’ai tapĂ©, effacĂ©, puis retapĂ© en rĂ©flĂ©chissant Ă  ce que je pouvais vraiment dire. Le cycle a durĂ© un moment avant que j’abandonne.

Trois petits points sont soudain apparus.

Il Ă©tait en train d’écrire.

Ma poitrine s’est serrĂ©e pendant que les points bougeaient. La peur s’est insinuĂ©e lentement, mais mon anticipation refusait de partir.

Mes doigts flottaient inutilement sur l’écran, ma patience dĂ©jĂ  Ă  bout.

Soudain, le message est arrivé.

« T’as fini de gicler, kitten ? On se voit au dĂźner. Mets quelque chose de court. Je veux voir Ă  quel point t’es encore mouillĂ©e quand tu seras assise en face de moi. »

Ma chatte s’est contractĂ©e si fort que j’ai sursautĂ©.

J’ai voulu taper, expliquer que c’était une erreur, mais sous le coup de la panique et de la frustration, j’ai balancĂ© mon tĂ©lĂ©phone de l’autre cĂŽtĂ© du lit sans me soucier de s’il allait se casser.

Je me suis passé les doigts dans les cheveux, les éparpillant comme si ça pouvait faire reculer le temps.

J’avais fait une erreur, et ce soir allait me dĂ©truire.

Et j’avais commencĂ© Ă  compter les heures.

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 la quinziĂšme fois, je crois, en me tournant Ă  gauche et Ă  droite, le cƓur qui cognait si fort que je l’entendais par-dessus le silence de ma chambre. La tenue Ă©tait plutĂŽt risquĂ©e : une mini-jupe noire qui couvrait Ă  peine le haut de mes cuisses, collant Ă  mon cul Ă  chaque mouvement, et un crop top noir Ă  manches longues qui moulait chaque courbe, le dĂ©colletĂ© plongeant assez bas pour laisser voir mon dĂ©colletĂ©, avec un bandeau noir dans les cheveux.Tout matchait : sombre, salope, prĂȘte Ă  ĂȘtre dĂ©truite.Pas de culotte, exactement comme il l’avait ordonnĂ©.Le petit vibro de la taille d’un doigt Ă©tait dĂ©jĂ  en moi, tĂ©lĂ©commandĂ©, Ă©teint pour le moment. Chaque pas me rappelait qu’il Ă©tait lĂ , pressĂ© contre mes parois, en attente.La porte a grincĂ©.C’était ma mĂšre.Elle s’est appuyĂ©e contre le cadre, les bras croisĂ©s, en m’étudiant avec ce regard doux et comprĂ©hensif qu’elle avait toujours.« Tu vas Ă  un

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 chose entre ses jambes.J’en avais marre que L

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 eh bien
 eh bien
 » a-t-il traĂźnĂ©, affichant le mĂȘme sourire suffisant, la casquette Ă  l’envers, dĂ©gageant cette

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