/ Romance / Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame / CHAPITRE 145 – La mort de Victor

공유

CHAPITRE 145 – La mort de Victor

작가: Plumas
last update 게시일: 2026-05-02 05:18:25

Je me penchai vers lui et déposai un baiser sur son front.

– Adieu, Victor, murmurai-je. Et merci. Pour tout.

Les funérailles eurent lieu trois jours plus tard, par une matinée grise et pluvieuse qui semblait porter le deuil de la ville tout entière. Victor n’avait pas voulu de cérémonie grandiose – « pas de discours, pas de fleurs, pas de tralala », avait-il écrit dans son testament. Nous avions respecté ses volontés. Une simple cérémonie au crématorium du Père-Lachaise, avec une poignée de pr
이 작품을 무료로 읽으실 수 있습니다
QR 코드를 스캔하여 앱을 다운로드하세요
잠긴 챕터

최신 챕터

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 274 – Épilogue : Le jardin en fleurs

    – Tu en étais un, à l’époque. Un ennemi. Un rival.– Et maintenant ?– Maintenant, tu es tout. Mon amour, mon ami, mon refuge.Il serra ma main plus fort, et nous restâmes silencieux un long moment, à écouter les rires des enfants et le chant des oiseaux dans les branches du tilleul. Le soleil déclinait doucement à l’horizon, teintant le ciel de rose et d’or.– Je suis heureuse, John. Profondément, immensément heureuse.– Moi aussi, Isabella. Plus que je n’aurais jamais cru possible.Je tournai la tête vers lui, et je vis dans ses yeux gris toute la tendresse du monde.– Merci, murmurai-je.– De quoi ?– De m’avoir sauvée. De m’avoir aimée. De m’avoir donné ces enfants, cette famille, cette vie.– C’est toi qui m’as sauvé, Isabella. Ne l’oublie jamais.Je souris, et je posai ma tête contre son épaule. Le crépuscule approchait, et les premières étoiles commençaient à s’allumer dans le ciel. Les enfants riaient toujours, leurs silhouettes minuscules courant sur la pelouse. Les adultes b

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 273 – Épilogue : Le jardin en fleurs

    La grande table avait été dressée sous l’arbre, recouverte d’une nappe blanche qui frémissait dans la brise. Les enfants – non, les adultes, corrigeai-je mentalement – s’affairaient autour du buffet. Gabriel, le visage grave et les gestes précis, disposait les assiettes avec ce soin qu’il mettait en toutes choses. Aurore avait apporté son violon et jouait une mélodie douce, assise sur le banc de pierre. Lya, les mains pleines de terre, montrait à sa fille comment planter un rosier. Et Victor, le petit dernier qui n’était plus si petit, discutait avec son père de mathématiques et de poésie, les deux passions qui se partageaient son cœur.Leurs conjoints respectifs riaient, échangeaient des souvenirs, s’émerveillaient de voir leurs propres enfants courir sur la pelouse. Il y avait là les petits-enfants, une ribambelle de gamins aux cheveux dans le vent, qui se poursuivaient autour du tilleul en poussant des cris joyeux. Certains avaient les yeux gris de John, d’autres les cheveux bruns

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 272 – Épilogue : Le jardin en fleurs

    Enfin, je pris la quatrième feuille, et je vis le visage de mon benjamin, ses yeux pétillants d’intelligence, ses questions incessantes qui nous laissaient sans voix.« Mon petit Victor,Tu portes le prénom de l’homme qui m’a sauvée. Victor Morel était un vieil architecte bourru, aux doigts calleux et au cœur tendre. Il m’a recueillie quand j’étais au fond du gouffre, et il m’a tout appris. J’espère que tu seras fier, un jour, de porter son nom. »Je repensai à ce jour où, à six ans, il avait calculé de tête des intérêts composés que beaucoup d’adultes n’auraient pu résoudre. Et je sus que son avenir était plein de promesses.« Tu as un don, Victor. Un don pour les mathématiques, pour la logique, pour la beauté des équations. Ne le gaspille pas. Mais souviens-toi que les chiffres ne sont pas tout. L’amour ne se calcule pas. L’amitié ne se mesure pas. Le bonheur ne se compte pas. Sois brillant, mais sois aussi humain. C’est le plus difficile, et le plus important. »Je reposai ma plume

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 271 – La lettre aux enfants

    Je commençai par lui, comme je l’avais toujours fait. Gabriel était mon aîné, celui qui avait ouvert la voie, celui qui portait le prénom de mon père et qui, sans le savoir, m’avait sauvée en venant au monde.« Mon cher Gabriel,Tu as été ma première renaissance. Avant toi, j’avais perdu un enfant, et cette perte m’avait brisée. Quand tu es né, si petit, si fragile, j’ai cru que mon cœur allait exploser de joie et de peur mêlées. Tu m’as appris à être mère. Tu m’as appris la patience, la douceur, la force. »Je m’interrompis un instant, revoyant le petit garçon qu’il avait été, ses boucles brunes, ses yeux gris si semblables à ceux de son père. Puis je repris ma plume.« Aujourd’hui, tu es architecte, comme ton grand-père, comme moi. Tu as choisi cette voie sans que je te l’impose, et c’est ce dont je suis la plus fière. L’architecture, Gabriel, n’est pas un métier. C’est une mission. Celle de créer des lieux où les gens vivent, s’aiment, se souviennent. Ne construis jamais pour ta gl

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 270 – La lettre aux enfants

    John s’approcha et me tendit une coupe de champagne.– À quoi penses-tu ? me demanda-t-il.– À mon père. À Victor. À tous ceux qui ne sont plus là pour voir ça.– Ils le voient, Isabella. Quelque part, j’en suis sûr.– Tu crois ?– Oui. Et ils sont fiers de toi.Je bus une gorgée de champagne, et je laissai les bulles pétiller sur ma langue. Puis je tournai les yeux vers la maison, vers ses murs de pierre, vers sa charpente de bois, vers sa grande baie vitrée qui reflétait le paysage.– C’était mon dernier projet, John. Vraiment le dernier.– Tu l’as déjà dit.– Mais cette fois, je le pense. Je n’ai plus envie de courir après des contrats, des concours, des récompenses. J’ai envie de me reposer. De profiter de toi, des enfants, de cette maison.– Alors, reposons-nous. Nous l’avons bien mérité.Il passa son bras autour de mes épaules, et nous restâmes ainsi un long moment, silencieux, à regarder le soleil décliner doucement derrière les montagnes.Au crépuscule, je m’assis seule sur le

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 269 – L’inauguration

    Le jour de l’inauguration se leva sur un ciel limpide, comme si les montagnes du Vercors elles-mêmes avaient décidé de célébrer l’événement. La petite maison se dressait au sommet de la colline, ses murs de pierre blonde et sa charpente de bois clair se découpant sur l’horizon avec une élégance sobre. Les baies vitrées reflétaient la lumière du matin, et le jardin, encore jeune, commençait à verdir sous les premières chaleurs de juin. Partout, des fleurs sauvages que les enfants Morel avaient plantées elles-mêmes, des bordures de lavande, un petit potager carré près de la terrasse.Je me tenais un peu en retrait, adossée au vieux chêne qui marquait la limite du terrain, et je regardais la scène. Anaïs et Thierry Morel étaient entourés de leur famille, de leurs amis, de leurs voisins. Les enfants couraient dans l’herbe, riaient, se poursuivaient autour de la table dressée pour le déjeuner. Les grands-parents, venus de leur village voisin, contemplaient la maison avec des yeux incrédule

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 175 – Le Centre Culturel Luz

    Je le trouvai un matin de septembre, dans le vingtième arrondissement, au fond d’une cour pavée cachée derrière un porche en brique rouge. Une ancienne usine de pianos, fermée depuis plus de vingt ans, dont personne ne semblait plus se souvenir. Le propriétaire, un vieil homme aux mains noueuses et

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 173 – Le retour au calme (3)

    Le quatrième jour, je m’autorisai une promenade seule dans les collines environnantes. John garda les enfants, et je partis sans but, un bâton de marche à la main, mon carnet de croquis dans le sac à dos. Le sentier serpentait entre les vignes et les bois, bordé de murets en pierre sèche où lézarda

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 170 – La lassitude

    Le succès de mon passage à la télévision a eu un effet immédiat et paradoxal : il fit taire une partie des critiques, mais décupla les sollicitations. Les jours qui suivent, mon téléphone sonna sans discontinuer. Des journalistes qui, la veille encore, m'accusaient d'opportunisme, voulaient mainten

  • Il m'a Rejetée, maintenant il me Réclame   CHAPITRE 169 – Le débat télévisé

    Un murmure parcourut le public. Le présentateur accusa le coup, mais ne s’avoua pas vaincu.– Pourtant, certains vous reprochent d’avoir exposé votre ex-mari sur la place publique, sans lui laisser la possibilité de se défendre.– Geoffrey Halem a été jugé par un tribunal. Il a été condamné pour fr

더보기
좋은 소설을 무료로 찾아 읽어보세요
GoodNovel 앱에서 수많은 인기 소설을 무료로 즐기세요! 마음에 드는 작품을 다운로드하고, 언제 어디서나 편하게 읽을 수 있습니다
앱에서 작품을 무료로 읽어보세요
앱에서 읽으려면 QR 코드를 스캔하세요.
DMCA.com Protection Status