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Les cauchemars

مؤلف: Anatory
last update تاريخ النشر: 2026-04-27 22:38:35
L'appartement était silencieux. Trop silencieux.

Cameron était allongé sur le côté, les yeux ouverts dans le noir, à regarder le profil d'Amanda baigné par la lueur blafarde des réverbères qui filtrait à travers les rideaux. Elle dormait enfin, elle essayait. Son visage était paisible en apparence, mais ses sourcils étaient légèrement froncés, ses doigts agrippés au drap comme si elle craignait de tomber.

Cela faisait cinq nuits qu'ils étaient rentrés de l'hôpital. Cinq nuits qu'il dormait à côt
Anatory

Hello, comment allez-vous ? 😊 Merci à tous ceux qui sont arrivés jusqu’ici, et merci de continuer la lecture 🙏 J’espère que vous appréciez ! Voici trois nouveaux chapitres tout frais 🔥 J’ai pris la décision d’ajouter des titres aux chapitres : ceux publiés avant celui-ci seront modifiés petit à petit. On attaque la deuxième partie de l’histoire, qui sera je vous l’assure plus explosive et intense que jamais 💥❤️‍🔥 C’est parti !

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  • Le Diable en Costard    Tu es à moi !

    Il ne répondit pas. Il passa à l’autre sein, le malaxa de sa main libre pendant que sa bouche travaillait, puis descendit plus bas. Ses lèvres traçaient un chemin brûlant le long de mon ventre, s’attardaient sur chaque centimètre de peau. Je tremblais déjà. Il s’arrêta au bord de ma culotte, posa un baiser juste au-dessus, puis un autre, plus bas. Ses doigts glissèrent sous le tissu, le firent descendre lentement le long de mes hanches, de mes cuisses, de mes mollets. Je me retrouvai nue sous lui, les jambes légèrement écartées, le souffle irrégulier, le corps déjà en feu.Il ne se précipita pas. Il s’agenouilla entre mes cuisses, les écarta un peu plus, et posa sa bouche là où j’étais déjà trempée. Un cri me échappa. Sa langue me trouva, me caressa, me pénétra par petits coups précis, puis plus larges, plus lents. Il prenait son temps. Il savait exactement où appuyer, où tourner, où sucer. Une de ses mains remontait pour malaxer mon sein, l’autre maintenait ma hanche pour m’empêcher

  • Le Diable en Costard    Tu veux que je parte ?

    Je traversai le hall sans me retourner. Mes talons claquaient sur le marbre, trop forts, trop nets, comme si chaque pas voulait dire *je m’en vais et tu ne me suis pas*. L’ascenseur s’ouvrit avec un léger sifflement. J’entrai. J’appuyai sur le septième. Et quand je levai les yeux, il était déjà là.Cameron.Il était entré derrière moi, sans un mot, les clés encore serrées entre ses doigts. Son visage fermé, cette expression qu’il prenait quand il se retenait de trop près. Je le fixai, la gorge soudain trop étroite.— C’est bon, soufflai-je. Je peux rentrer seule.Il ne répondit pas. Il entra. Appuya sur le bouton avant que ma main n’y touche. Les portes se refermèrent sur nous dans un silence presque douloureux.La cabine monta. Cinq. Six. Sept. Je le sentais à côté de moi, trop près. Son odeur costume, peau chaude, un peu de cette fragrance qu’il portait toujours me rentrait dans la gorge et me faisait mal. Je ne le regardais pas. Je n’osais pas. Mon cœur battait trop fort contre m

  • Le Diable en Costard    Tu es jalouse, ou quoi ?

    La portière claqua. Cameron s'installa au volant, mit le contact, et démarra sans un mot. Les lumières de l'établissement s'éloignèrent dans le rétroviseur, remplacées par les rues sombres de l'est londonien. Il conduisait vite, trop vite. Les virages étaient secs, les freinages brusques. Je m'accrochais à la poignée de la portière sans m'en rendre compte.Je regardais la route. Lui regardait la route. La colère remplissait l'habitacle comme une fumée.Il parla le premier.— Je t'avais dit de rester où tu étais.Sa voix était basse, contenue. Le genre de voix qu'il prenait quand il était vraiment en colère. Pas de cris. Pas encore.— Ça va, Cameron.— Non, ça ne va pas.Il jeta un coup d'œil dans le rétroviseur, changea de voie sans prévenir. Une voiture klaxonna derrière nous. Il s'en fichait.— Je t'ai demandé de rester à ta place. Et qu'est-ce que tu fais ? Imagine si ils ....— J'avais besoin de prendre l'air.— T'en fais toujours qu'à ta tête. Toujours.Il frappa le volant du pla

  • Le Diable en Costard    Nathan Cole

    L'air de la nuit me frappa le visage dès que je poussai la porte. Il était froid, vif, chargé d'une odeur de pluie récente et d'échappement. La rue était sombre, éclairée par un seul réverbère qui bourdonnait au-dessus de l'entrée. Des gens entraient et sortaient de l'établissement, des hommes en costume, des femmes en robe, des rires, des portes qui claquent.Je m'adossai au mur, fermai les yeux une seconde, et respirai profondément. Le champagne me montait à la tête, légèrement. La musique résonnait encore derrière la porte, assourdie, comme un battement de cœur lointain.J'ouvris les yeux et vis que je n'étais pas seule.Un homme se tenait à quelques mètres de moi, adossé au même mur, une cigarette entre les doigts. Il avait les cheveux châtain clair, coupés court, et portait un costume sombre, sans cravate, la chemise ouverte au col. Il fumait lentement, le regard perdu dans la rue.Je détournai les yeux, m'installai un peu plus loin sur le mur. Je sortis mon téléphone, regardai l

  • Le Diable en Costard    Des Danseuses

    Isabella se leva et me tendit la main.— On devrait y aller. Viens.Je regardai sa main, puis son visage. Elle souriait, un sourire qui n'avait rien de rassurant.— Vous êtes sûre ? C'est peut-être pas une bonne idée...Trop tard. Elle m'avait déjà attrapée par le bras et me tirait vers le fond de la salle. Je n'eus même pas le temps de poser mon verre que je me retrouvai debout, entraînée dans son sillage, mes talons claquant sur le sol de marbre. Je bus le contenu de ma flûte d'un trait, cul sec, et reposai le verre vide sur le plateau d'un serveur qui passait.La salle du fond était plus sombre . Des lumières rouges et bleues balayaient les murs, tournaient au plafond, découpaient des formes mouvantes sur les visages. Une scène occupait le centre de l'espace, surélevée, entourée de fauteuils en cuir où les hommes s'étaient installés. La musique était plus forte ici, un morceau lourd, lancinant, qui faisait vibrer le sol sous mes pieds.Les rideaux s'étaient complètement ouverts.Qu

  • Le Diable en Costard     Déployer ton charme

    — Tu le fais exprès, dit-il à voix basse, quand Ricardo s'éloigna enfin.Je levai les yeux vers lui, un sourire innocent aux lèvres.— Exprès Je ne vois pas de quoi tu parles.....— Tu sais très bien de quoi je parle.— C'est toi qui m'as amenée ici. Je dois bien faire bonne figure . C'est ce que tu m'as demandé, non ? Être ta secrétaire, sourire, être aimable.....tout ça.Il posa son verre sur la table avec un bruit sec.— Tu n'es pas obligée de forcer . Ni de déployer ton charme pour leurs blagues débiles.Je le regardai, amusée par le ton qu'il prenait. Un ton que je ne lui connaissais pas. Un ton presque jaloux.— Tu rigoles ? Je suis entourée de mafieux armés jusqu'aux dents. Je ne peux que rire à leurs blagues.Il allait répondre quand un homme en costume s'approcha de lui, se pencha à son oreille et murmura quelque chose. Cameron hocha la tête, puis se tourna vers moi.— Attends-moi ici. Pas de bêtise.— Où tu vas ?— Je reviens.Il partit avant que j'aie pu répondre. Je le reg

  • Le Diable en Costard    Chapitre 6

    Je reste figée devant le dossier confidentiel, le cœur battant la chamade. Les pages légèrement entrouvertes me narguent, promettant des réponses à mes questions tourbillonnantes : qui est vraiment Cameron Black ? Quelles ombres se cachent derrière Black Industries ? Une partie de moi, la curieuse,

  • Le Diable en Costard    Chapitre 5

    “J’aurais dû le tuer depuis longtemps, ce connard. Le laisser pourrir comme les autres. Putain, s’il touche à un de tes cheve...” Il s’arrête net, jetant sa veste sur le fauteuil avec une violence qui fait trembler le bureau. Puis, ses yeux verts se posent enfin sur moi, et quelque chose change. La

  • Le Diable en Costard    Chapitre 2

    Mes mains tremblent tellement que le stylo glisse presque entre mes doigts. Le bureau de Cameron Black semble soudain trop grand, trop froid, comme si les murs de verre se refermaient sur moi. Son regard vert, implacable, me transperce. Il ne bouge pas, ne cligne même pas des yeux. Il attend. Et ch

  • Le Diable en Costard    Chapitre 1

    Je me tiens devant le miroir de ma minuscule salle de bain, dans cet appartement exigu de Camden Town que je partage avec deux colocataires bruyantes. Mes mains tremblent légèrement tandis que j’ajuste le col de ma chemise blanche impeccablement repassée. C’est le grand jour. Le jour où tout change

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