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chapitre 5

last update publish date: 2026-09-02 16:08:07

Il me suivit et s'arrêta là devant moi, il s'adossa contre le mur. Nos regards se défient ouvertement.

À peine que j'avais le temps de m'avancer que je sentais sa main passer autour de ma taille.

Je leva les yeux et nos regards se croisaient une nouvelle fois.

Il était là, devant moi. Son sourire me faisait fondre et j'entendais mon cœur qui s'embalait

_ Où crois-tu aller ? Tu me provoques et tu veux me laisser dans cet état. Regarde comment mon pénis est tendu.

Ma langue fourche.

_ Oui.... Oui... , dis-je, Je vois.

Ses yeux couleur noisette me regardaient si intensément que je me perdais dans cette profondeur, nos deux corps se rapprochaient.

Son parfum si enivrant m’effleurait le nez.

Sa main passa dans mes cheveux, mon corps se remplit de frissons. Il approcha son visage du mien.

Son souffle parcourait le long de mon cou…

_ Hum! Quel délice!

Je m'éloignais juste un peu de lui pour observer l'effet que je lui faisais.

J'étais une jeune femme frivole, sensuelle, audacieuse et possessive.

_ Pas si vite, voyons, je veux que tu me supplies .Murmurais-je.

Il sourit, ce qui augmentait mon plaisir.

_ Arrête de jouer avec moi, Maria. Je veux qu'on baise vite. Je suis tellement excité.

_ Parce que tu penses que c'est un jeu ? Et même si ça l'était, je sais ce que je fais. Je veux que ce plaisir monte sur ta tête et que ton pénis soit bien tendu pour que tu me baises très fort et très bien, du genre que mes fesses vont dire oui, tu es le maître de la baise.

Il prit possession de mes lèvres avec voracité et fougue. Je sentais sa langue humide qui fonçait l'accès à ma bouche. Je ne m'opposais pas et ma langue se joint à la sienne dans une danse endiablée. Nos deux corps étaient collés.

_ Arrêt de parler. Vient avec moi dans la chambre, me souffle-t-il avant de me tirer par le bras.

Je m'y opposait et le repoussait pour qu'il s'éloigne de moi ; je voulais qu'il me supplisse, qu'il me dise l'effet que je lui faisais.

Je m'éloignais de lui avec une démarche particulièrement mesurée, chaque mouvement était un supplice qui se lisait sur son visage.

Il serra la mâchoire avant de s'approcher de mon lobe et de le mordiller légèrement, avant de me souffler :

_ Fais de moi ce que tu veux, Maria.

Quelques minutes plus tard…

Nous repartions dans la chambre .

Je ne peux plus me retenir trop longtemps, j'avançais ma main et la déposa sur son sexe légèrement déformé.

Je Malacca langoureusement son sexe à travers son jean, le faisant perdre le contrôle.

_ Maintenant, dis-moi: tu aimes ce que je te fais ?

Il ne me répondit pas, il se contenta juste de se laisser faire.

_ Tu es vraiment folle. Même si que tu es ma cousine et qu'on ne devait pas du tout baiser ensemble, car c'est interdit....

_ Folle de toi. Je le dis en empoignant son sexe tendu, le regardant de haut en bas. Je m'en fou de la parenté. J'ai une amie qui baise avec son cousin et son frère en même temps, depuis plusieurs années . Est-ce qu'elle est morte?

Il hurlait de plaisir. Sa respiration devint plus haletante. Ses muscles étaient tendus.

_ Concentre-toi sur moi et oublions tous nos soucis et ce qui peut nous arriver pour le moment, rigole-je en lui empoignant son sexe.

_ Hum! comme si je pouvais avec ce que tu fais.

Ses muscles se rendirent un grognement sourd s'échappa de ses lèvres. Il ne se retint pas plus longtemps.

La nuit risque d'être longue.

J'étais montée sur lui, en position cow-girl et il m'avait dit de monter sur lui comme si je montais sur un cheval flippant.

Et je l'avais fait ... en forçant mon cul épais dans son engin. ( Pénis) C'était si bien entré.j'agitais mon cul de haut en bas.

Je pouvais sentir son engin ( pénis) frapper mon utérus alors qu'il concentrait son rythme à cet effet.

Alors il m'avait tenue par les hanches, et il avait poussé son engin ( pénis) à l'intérieur de mon vagin extrêmement humide et chaude, en me déplaçant de haut en bas en lui, la pointe de son engin a répété mes baisers à mon utérus toutes les demi-secondes, ce qui me faisait gémir et voir un orgasme en même temps mais il n'en avait pas fini avec moi...

Il me posa sur le lit, et tira mon cul vers lui et commença à frotter son engin sur mon vagin et mon trou du cul .. ça me faisait penser qu'il allait me baiser le cul et j'ai demandé ...

_ Veux-tu baiser mon trou du cul, Julien ?

_ Pas ce soir ma toute belle.. Ton cul est bien serrée, Et épaisse. Je peux passer toute ma vie à l'intérieur.

Il s'était levé sur le lit sur ses pieds, il avait attrapé mon cul et il avait inséré son engin ( pénis)à l'intérieur de mon cul et j'avais gémi d'une manière surprenante.

Il commença à pousser à l'intérieur de mon vagin très profondément, alors qu'il montait sur moi comme un lion monte sur sa lionne.

Mettant plus de force dans ses poussées, frappant plus profondément en moi, de l'arrière .

Il saisit mon sexe à son tour pour lui de me montrer à quel point il me veut. Il me retourna alors brusquement avant de soulever ma jambe gauche.

Ensuite, il se glissa en moi avec douceur et brutalité à la fois. Je jouis presque en sentant son gros pénis frotter les bords de mon sexe.

_ Ha ! Ha ! Haaaa ! Oui tonton ! Ouiiii !

_ Tu aimes ça n’est-ce pas ?

_ Oui tonton Juju ! Ouiiii !

_ J'espère que ceci restera notre secret.

_ Haaa ! Haaaa ! Oui ! Ouiiiii ! Je vais....haaaaa ! Je jouiiiiiis !

_ Ton cul, ton corps... Tu me rends fou Maria ! Haaaaa !

_ Julien ne t’arrête pas, je suis entrain de jouiiiiiir....haaaa bébééé! Ouiiiiii ! Haaaa !

_ Oui c’est ça, arrose moi !

Je me tordais de plaisir pendant que mon cul explose en même temps que le membre de mon corps.

Je me mis à pleurer, Il n’y avait pas l’ombre d’un doute, Julien est mon oncle. Mais je l'appelle déjà bébé. Le plaisir était tellement intense que je ne savais plus ce que je disais.

_ Tu pleures ? Maria, est-ce-qu'il ya ?

_ Je t’aime trop. C'est trop sucré ! J'adore !

_ Hahaha! C’est le pénis qui te fait pleurer Maria ? Hahaha!

_ Arrête ça tonton Julien, je suis sérieuse. Tu es le seul que je veux aujourd’hui, demain et éternellement. Tu baises tellement bien. Personne ne m'avait jamais baisé si fort comme ça. J'adore vraiment ton pénis il est Cousteau, long et robuste.

_ Je serai toujours là pour toi Maria. Je te le jure sur ma vie! Ton cul est si bon, épais, chaud et très bien serré.

Mon oncle lâcha mes tétons entre ses mains et se pencha pour glisser sa langue entre mes seins guillerets et sucrés avec les mamelons obscènement longs, et il descendit plus bas, sur mon abdomen jusqu'au nombril qui avait été percé seulement deux semaines auparavant.

Maintenant, là, scintillant sur mon ventre serré, et sous l'éclat de la lumière phosphorescente de la chambre de Julien pend un petit charme; une étoile argentée inversée, dans un cercle d'or.

Il l'embrassa, léchant vigoureusement mon cul . cela lui brûle les lèvres comme un acide sucré, un poison ou une drogue dont il savait maintenant qu'il n'en avait jamais assez.

Je savais qu'il était désormais accro à ma mon cul. Je posa mes mains sur la tête de mon oncle et la poussa plus bas.

_ Mmmmm continue, continue continue tonton Juju. J'ai besoin de ta langue charnue dans mon trou.

Mon bassin tourna comme une pute de rue.

Alors que la langue de mon oncle glissa dans mon cul. Il chuchota :

_ Mmmmmmm, mon ange a une si jolie petite bouche. Ton cul est vraiment serré.

Il suçait mon clitoris fièrement engorger entre ses lèvres humides et plissées.

J'avais crié :

_ Oh! putain ! Tu as définitivement une bouche sur toi !

La langue de mon oncle effleura mon bouton de chair avant de plonger profondément dans ma fente.

La langue de mon oncle glissa entre chaque pli, léchant tout le nectar crémeux qu'il Peut trouver.

Il était vraiment affamé du sexe. il me lécha sans pitié. Il glissa sa langue méchante de haut vers le bas de mon cul gonflé.

Il ne pouvait pas croire à quel point il étais devenu merveilleusement charnel, être à genoux, devant mon cul buvant mon jus, à quel point la vie est devenue douce.

À ce moment précis, au sommet de son acceptation charnelle, il me tira par mes cheveux, me forçant à lever mes yeux vers lui, ce que j'avais fait , et je le gifla violemment sur la joue.

Il avait hurlé :

_ Cochonne de merde! Je veux que tu succe mon pénis.

_ Je veux bien sucer ce gros pénis musclé. C'est énorme.

Je me mis à quatre pattes comme une chienne en avant et je pris le gros pénis mouillé de mon oncle dans ma main , je commença à sucer comme on suce le bonbon.

_ Oooooooooh! Vas-y Maria. Pipe-moi. Vas-y c'est bon!!!!

Je voyais les yeux noisettes de mon oncle brillaient d'une sorte d'or bruni. Chaque suce s'enflamment de désir.

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