LOGIN« C'est à toi de choisir », dit-il en s'approchant si près de moi que nos lèvres se touchaient presque. « Soit tu fais ce que je te dis, soit tu cherches un autre travail. » Mon cœur s'arrêta de battre tandis que je plongeais mon regard dans ses yeux profonds, sombres et dangereux... Dans un monde qui exige des femmes qu’elles soient jolies, silencieuses et dociles, Lilly choisit la rébellion. Elle veut sa liberté, et rien ne l’arrêtera. Rien… sauf peut-être l’homme le plus puissant qu’elle ait jamais rencontré.
View MoreJe froncai les sourcils. Des affaires urgentes qui le retiennent ? Quelles affaires pouvaient être si urgentes qu’il ne pouvait pas recevoir sa secrétaire particulière ? Ce n’était pas mon rôle de l’aider dans ses affaires urgentes ? Mais les ordres étaient les ordres. Et même si je n’étais généralement pas très douée pour obéir, ceux-ci étaient différents : en dehors de ma tante essayant de me donner des ordres, M. Ambrose devrait me payer pour me commander. Alors je demandai simplement :— Le bureau du secrétaire ?Quelque chose me piqua l’œil, fort, et je reculai. Je manquai de tomber sur mes fesses mais parvins à attraper le bord de mon bureau pour rester debout. Des éclairs lumineux traversèrent mon champ de vision. Je clignai des yeux avec force. Quand je pus enfin voir, je découvris un petit cylindre métallique sur mon bureau. Apparemment, il avait été tiré du trou dans le mur, séparant mon bureau de celui de M. Rikkard Ambrose, et m’avait atteint à l’œil. Je savais d’où venait
— Excusez-moi ?M. Stone leva les yeux de son bureau, et ses yeux s’écarquillèrent.— J’aimerais voir M. Ambrose, s’il vous plaît. J’ai un rendez-vous.M. Stone cligna des yeux, resta immobile quelques secondes, puis cligna de nouveau. Ce n’est qu’alors qu’il se remit de sa stupéfaction.— Oh, euh… je suis vraiment désolé, Monsieur. Bien sûr, bien sûr. Je n’étais distrait qu’un instant parce qu’il y a à peine une demi-heure, une jeune demoiselle est venue ici, demandant également M. Ambrose, et vous et elle… Il s’interrompit, fixant avec étonnement le petit jeune homme aux cheveux châtain-long devant lui.J’essayai de forcer un sourire.— C’était ma sœur.— Oh, cela explique tout, dit M. Stone, un large sourire remplaçant l’expression perplexe sur son visage. — Puis-je dire, Monsieur, que vous et elle partagez une ressemblance familiale étonnante ?— Je l’ai souvent pensé moi-même.— Même vos coiffures sont assez similaires. C’est vraiment intrigant.— Merci.— Et quel est votre no
Dès que les portes se refermèrent derrière moi, mes yeux furent immédiatement attirés par la silhouette sombre qui se tenait devant la fenêtre, à l’autre bout de la pièce. De lourds rideaux couvraient à moitié les grandes fenêtres, même si tôt le matin, et la silhouette élancée de l’homme se découpait dans l’ombre. Je ne pouvais pas voir son visage. Mais je sentais ses yeux posés sur moi.Rapidement, je jetai un coup d’œil autour de moi. Pas de paysages accrochés aux murs. Pas de tapisseries. Même pas un portrait du cher X avec son épouse Y et leurs trois grands chiens poilus. Bon Dieu, cet homme avait-il une allergie à la décoration ? Peut-être aurais-je dû choisir la robe la plus simple pour ce rendez-vous après tout. À ma gauche, d’énormes bibliothèques en bois couvraient un mur, mais le reste des murs n’était pas boisé comme dans la plupart des bureaux. Ils n’étaient même pas peints et étaient constitués de la même pierre sombre que l’extérieur du bâtiment.Oui, j’avais bien diagn
À l’intérieur, il faisait sombre. Le soleil n’était pas encore levé au‑dessus des maisons de Londres, si bien qu’une faible lumière passait à travers les hautes et étroites fenêtres. Pourtant, cette lumière suffisait à illuminer la scène devant moi au point de me nouer la gorge.Je me tenais à l’entrée d’une salle immense, d’au moins vingt mètres de large. À part l’énorme lustre en fonte suspendu au plafond et les galeries en hauteur le long des murs, il n’y avait aucune décoration. Aucun portrait, aucun rideau, rien. Le sol était en pierre polie sombre, les murs peints d’un vert‑bleu foncé. Dans n’importe quel autre endroit, ce manque de décoration aurait pu faire penser que le propriétaire était pauvre, mais pas ici. L’ampleur même de cette caverne austère niait toute idée de pauvreté. Et puis, il ne me fallut pas longtemps pour comprendre la vraie raison de cette décoration spartiate. J’avais vécu trop longtemps avec mon cher oncle et ma tante pour ne pas reconnaître les signes de






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