LOGINIls étaient jeunes, amoureux, mariés. Rym rêvait d’une vie simple, douce et pleine de stabilité. Ashraf, son mari, était un ingénieur brillant, un peu nerd, passionné d’informatique, mais maladroit dans la vraie vie. Elle cuisinait avec amour. Il travaillait pour leur avenir. Tout semblait parfait… jusqu’au jour où il a décidé de tout quitter pour créer son entreprise. Sans prévenir. Sans lui demander son avis. Les factures s'accumulaient. Le stress a tué les tendres moments. Et un jour, Rym a décidé de partir. Quatre ans plus tard, le passé frappe à sa porte… Ou plutôt, elle frappe à celle de son passé. En quête d’un nouveau travail, Rym est engagée dans une entreprise puissante, où le PDG n’est autre que… Ashraf. Mais ce n’est plus le même homme. Fini le jeune mari naïf. Aujourd’hui, il est élégant, froid, concentré, respecté — un vrai requin du monde des affaires. Et elle ? Juste une salariée. Une silhouette parmi tant d’autres. Une inconnue… avec un passé. Va-t-elle réussir à raviver son regard ? Ou va-t-elle découvrir qu’il n’y a pas de deuxième chance quand le cœur change ?
View MoreThere was a lot of noise that night, which irritated Ritu in ways she had never thought possible. As much as she wanted to shut the mouth of her snoring husband, she wanted to feel him, to feel wanted. All Preshant did was work and sleep. It was like living with a robot, which would still be better because some robots were sex toys, and she would choose them repeatedly over the man beside her.
Soft sounds filled her ears, and she groaned in frustration. Being sex-deprived was terrible, but having to listen to a never-tired duo have their love fight every night was worse. This had been the case since Kapil moved in after marrying Sakshi.
Sakshi's next moan was more like a cry; Ritu knew it was not a cry for help but one she couldn't relate to, one she yearned to feel. She pressed her face deep into the pillow until she couldn't take it anymore. She sat up and brushed her thick strawberry-blonde hair out of her face. She needed a trim, but more badly, she needed someone inside her doing the same thing Kapil did to the girl in the next room.Taking off her blue night robe, she leaned closer to her husband and kissed his hairy chest. She felt him shift as her breasts grazed his skin, and his eyes flashed open as she rubbed her hands in his body.
"What are you doing?" His eyes had a startling gaze, and he looked very unpleased.
"Make love to me," she whispered, positioning herself so he could fully view everything he wanted. However, he wanted it.
He sighed, and her anticipation was reduced to nothing, just like the previous night and the night before.
"How often do I have to tell you how exhausted I get after work? Of course, you'll never understand, but I don't have any more energy to explain it to you repeatedly." His tone had moved to a slightly annoyed one, but that was the least of Ritu's problems. She was angry; he would have noticed if his eyes weren't so clouded with sleep.
As she reclined to bed, his hands came across her, "Weekend, and I'm all yours, I promise."
He did make empty promises regarding her sexual demands, so she wasn't thrilled. Money was the only guarantee that kept her where she was involved; she always thought that was enough. Kapil changed that.
In no time, he was snoring again, this time louder than before. Ritu got up from bed in annoyance and left the room. She went to the living room and settled into a chair, but she regretted that decision as she closed her eyes and tried to force herself to sleep.
She could hear Kapil and Sakshi clearer than from her room, and her body froze. Whatever task he was carrying out on her, he was an expert on it. They spent hours at it every night, and she so much envied Sakshi. She gazed at their bedroom door and was amazed to find it slightly open. There was just a little space, and Ruth found her eyes stuck on it. Slowly, she got up and moved stealthily towards the door, and even though every part of her told her she should leave, her feet were glued to the ground.
It wasn't so bright inside the room; the dim lights were the only ones up, but she could make out everything happening. It was clear from her position that she couldn't be seen when they were both drunk in sex, so she leaned in and looked.
Sakshi was underneath her husband, her head buried deep in the sheets, and her hands gripped the headboard so tight that Ritu was convinced it would leave marks. Kapil was on his knees above her, taking her violently from behind while both his hands cupped her breasts, his fingers tugging at her nipples.
Ritu repeatedly swallowed at the sight in front of her, and she could feel her legs tremble; she leaned into the wall to maintain her balance. Sakshi was calling his name repeatedly, but he didn't stop. His pace never slowed; he was focused on her, pleading with his woman, and he did so until she came in a great release.
Ritu watched Sakshi's fingers slowly slide down the wooden bed frame and onto the bed while Kapil intensified his ride until he crashed beside her seconds later. They were both breathing very hard, and he turned her over and kissed her. It was the most extended kiss Ritu had ever experienced. Sakshi was tired at first, but she later picked up with him.He soon withdrew, and Ritu thought it was over until she saw his head bend as he took Sakshi's nipple into his mouth. Ritu decided she had seen enough and backed away. She could feel the moisture between her legs as she returned to the room and her sleeping husband.
In no time, the moans resumed, and Ritu cursed into the night. It was going to be a long one.
La fin de la saison approchait. L’air était plus frais le soir, les feuilles commençaient doucement à se teinter d’ocre, et dans notre appartement, il régnait un calme que je n’avais jamais connu ailleurs. Ce soir-là, j’avais proposé qu’on monte sur le toit. Le bâtiment était bas, et il y avait une petite terrasse accessible, un coin presque oublié des autres résidents. Une chaise longue, une couverture, deux tasses de thé. Et le ciel. Je portais un pull blanc trop large, volé à Ashraf. Il me tombait sur les cuisses. Lui, il avait juste mis son hoodie noir habituel, celui qu’il mettait souvent à la fac, quand il voulait passer inaperçu. Même maintenant, il gardait cette habitude : se faire discret, rester dans l’ombre… sauf pour moi. Il s’était installé avant moi, les bras croisés derrière la tête, les yeux levés vers les étoiles à peine visibles. Moi (en m’asseyant à côté de lui) : — Tu crois qu’on aurait pu vivre ça ailleurs ? Une autre ville, une autre époque ? Ashraf (sans
Le soleil s’était levé doucement ce matin-là, traversant les rideaux blancs de notre chambre, caressant les draps encore froissés de notre première nuit de mariés. Je me suis réveillée seule. Pas par absence, mais par délicatesse : Ashraf était déjà levé. L’odeur du café me guida vers la cuisine. Il était là, dos à moi, en t-shirt gris clair, les cheveux légèrement ébouriffés, concentré à verser le lait dans ma tasse préférée. Il ne m’avait pas entendue. Je l’ai observé un moment. Il faisait tout avec précision, comme s’il suivait un rituel sacré. Moi : — Tu prépares une cérémonie du café ou tu m’as engagée comme invitée spéciale ? Il sursauta légèrement, puis sourit sans se retourner. Ashraf : — C’est un service cinq étoiles, réservé à ma femme. Le mot « femme » me frappa doucement. Il sonnait étrange et doux à la fois, comme un mot trop grand qu’on essaie encore de porter sans trembler. On prit le petit-déjeuner en silence, dans notre petit coin de cuisine, entourés d
Le trajet en voiture jusqu’à l’appartement fut silencieux. Un silence apaisant, presque sacré. Nos mains ne se touchaient pas, mais elles vibraient d’une même attente. Une tension douce, suspendue. En entrant dans l’appartement, j’ai reconnu l’odeur de vanille et de bois. Les lumières étaient tamisées, la décoration simple mais élégante. Sur la table, une boîte avec une petite carte : « Bienvenue chez vous. » Je me suis avancée, lentement, explorant chaque recoin. Le salon était chaleureux. Une bibliothèque discrète remplie. Des plantes. Un tapis moelleux. Des détails qui criaient "Ashraf". Il posa mes valises dans un coin, puis se planta au milieu de la pièce, les mains dans les poches. Ashraf : "Tu veux visiter ou te poser ?" Moi : "Visiter. Avec toi." Il m’a guidée vers la chambre. La lumière y était douce, les rideaux fermés. Le lit était simple, mais grand. Il y avait une rose blanche sur l’oreiller. Moi : "C’est toi ?" Ashraf : "Non. C’est maman. Elle a insisté."
La lumière du matin filtrait à travers les rideaux crème de la chambre. L’agitation régnait dans toute la maison. Les femmes allaient et venaient, les parfums se mêlaient dans l’air — jasmin, oud léger, et quelque chose de sucré, presque vanillé. Mais dans ma chambre, c’était le silence.Assise devant la coiffeuse, je regardais mon reflet. Pas encore maquillée. Pas encore coiffée. Juste… moi.Sara entra discrètement avec un plateau.Sara : "Un peu de jus et une datte. Tu dois avoir un truc dans le ventre."Moi (souriante) : "Merci."Elle s’installa derrière moi, regarda mon reflet.Sara : "C’est aujourd’hui. T’as l’air… calme."Moi : "Je me suis réveillée avec une certitude. Je l’aime. Je suis prête."Le maquillage fut posé avec soin. Léger, doux, sans voler la vedette à mes traits. Les cheveux relevés élégamment, avec une touche floue sur les côtés. Et la robe… une pièce exquise. Satin fluide, col discret, dos légèrement ouvert. Élégante. Simple. Intemporelle.Quand je descendis, ma
POV RYMCinq jours. Cinq jours où j’ai décidé de disparaître. Pas pour l’oublier. Mais pour voir s’il allait me chercher.La vérité ? Je m’attendais à un message. Un appel. Un mot, un regard, un signe.Mais rien.Et moi, j’ai fait semblant d’être forte. De ne pas y penser. Alors que chaque s
Personne ne s’attendait à voir Rym et Achraf ensemble. Lui, le mec discret, sérieux, un peu dans sa bulle. Elle, la fille populaire, confiante, qui ne passe jamais inaperçue 🎀Et pourtant...Quelque chose de simple, vrai, presque silencieux… les a rapprochés. Un truc que même Rym n’avait pas
Quelques jours sont passés depuis leur premier vrai échange. Et le plan de Rym avançait exactement comme elle l’avait imaginé. Achraf restait de plus en plus longtemps au café. Toujours à la même place… mais il n’était plus comme avant. Il paraissait plus concentré, plus motivé, plus vivant.
Rym n’a pas attendu longtemps. Elle n’a pas tourné autour du pot, ni fait semblant d’être timide. Ce n’était pas du tout son style.Elle savait très bien qui elle était. Belle, confiante, avec une manière bien à elle d’être féminine, sans trop en faire.Pendant que sa mère continuait de parler d












Bienvenue dans Goodnovel monde de fiction. Si vous aimez ce roman, ou si vous êtes un idéaliste espérant explorer un monde parfait, et que vous souhaitez également devenir un auteur de roman original en ligne pour augmenter vos revenus, vous pouvez rejoindre notre famille pour lire ou créer différents types de livres, tels que le roman d'amour, la lecture épique, le roman de loup-garou, le roman fantastique, le roman historique et ainsi de suite. Si vous êtes un lecteur, vous pouvez choisir des romans de haute qualité ici. Si vous êtes un auteur, vous pouvez obtenir plus d'inspiration des autres pour créer des œuvres plus brillantes. De plus, vos œuvres sur notre plateforme attireront plus d'attention et gagneront plus d'adimiration des lecteurs.