MasukCaroline 19 ans veut devenir avocate et épouser son amour de jeunesse , malheureusement ces choix ne vont pas ce passer comme elle le voudrai.. son père à prévu un tout autre programme pour elle... Il lui faudra du courage de la force pour ne rien lâché et aller au bout de ses rêves , entre trahison mensonge séquestration et la peur Caroline devras prouver son amour à Jérome ...
Lihat lebih banyakCette nuit là il fesait très froid , Caroline étais en rouler chaudement dans sa couverture en regardant les photos de son ami de toujours Jérome, elle fini par ce perdre dans ses pensées en imaginant ce que serais sa vie avec lui , elle ce voyait grande avocate et lui juge à la réputation impeccable... un homme qu'elle n'aurait jamais dû aimer , elle ce voie lui faire l'amour , elle voie leur corp s'entrelasser.
Le père de Caroline, Sophiane, vient la sortir de ses pensées en lui fesant signe de venir manger.
Caroline un peut troubler par ce qu'elle vener de s'imaginer , ne décrocher pas un mots à table..
- CAROLINE ? CA-RO-LI-NE !
- Oui papa ? quesce qu'il y a ?
- Tu pense a quoi ? a qui ?
- heu ... a rien papa , a personne , je suis juste un peut fatiguer , mes études me demande beaucoup de temps.
- D'accord , alors fini de manger et va te reposer , tu n'a pas oublier demain nous rendons visite à ta furture belle famille .
- Oui papa et non je n'est pas oublier ..
Caroline fini son repas et repart ce remettre dans son lit , elle envoie un sms a Jérome :
-" coucou comment tu va ? hâte d'être lundi pour revoir ta petite tête "
-" hey coucou toi , je vais bien et toi ? heu tu as surement oublier mais lundi je commence mon stage au tribunal je ne serais pas la "
En regardant son téléphone Caroline eu soudain l'envie de pleurer , elle voulais lui répondre qu'elle n'allais pas vraiment bien , qu'elle ne voulais pas aller voir Samuel demain mais elle garde tout en elle et elle répond seulement :
-" oui ça va merci , ah oui c'est vrai sa m'étais totalement sortis de la tête"
Elle fini par éteindre son téléphone et s'endormir avec cette agoise qu'elle subit tout les week-end.
Le lendemain matin Carole ce fait réveiller par sa maman Lucia, Caroline en profite pour essayer de son confier à elle :
-Maman ? je suis vraiment obliger d'y aller aujourd'hui ?
- Oui Caroline tu le sais .. ton père à accepter de lui donner ta main c'est comme ça.
- S'il te plais maman ... tu sais très bien que je ne l'aime pas , on a rien en commun...
- C'est une famille très riche tu ne manquera de rien .
- JE N'EST PAS BESOIN DE LEUR ARGENT !! JE VAIS DEVENIR UNE GRANDE AVOCATE ET JE POURRAIS ME DEBROUILLER SEULE !
Sophiane qui a entendu crier sa fille cour dans sa chambre , lui met une grande gifle , caroline ce cogne la tête sur le coin de son lit avant de tomber au sol .
- C'EST MOI QUI DECIDE ! TU T'HABILLE TU VA DEJEUNER ET ON VA CHEZ SAMUEL QUE TU LE VEUILLE OU NON !
Un grand silence s'installe couvrant les cris , Caroline fini par faire ce que son père lui demande . Elle pleur , elle a très mal , en ce coiffant elle voit dans le mirroir une bosse apparaître sur le côter de la tempe, elle essaie de camouffler tout ça sous une tonne de maquillage .
-C'est quoi tout ce maquillage sur ton visage ? tu veut que ton futur mari te voie comme une prostituer ?
- Sophiane sa suffit ! elle cache simplement le coup que tu lui as mis !
La famille monte en voiture tous les trois a sur les nerfs , caroline pleur tout le long de la route, elle pense a Jérome, elle s'imagine s'enfuir pour le rejoindre, elle cherche comment elle pourrai lui avouer ces sentiments , elle à peur de perdre leur amitié si les sentiments ne sont pas partarger.
Le trajet ce fini , la voiture ce gare devant une grande maison au millieu d'un très grand terrain cacher par de très grands murs .
Caroline essuie ses larmes , et avant de descendre de la voiture elle cherche au plus profond d'elle la force et le courage de subir cette journée qui s'annonce plus sombre qu'elle ne l'imagine...
Ils ne partirent pas immédiatement.Ce détail, presque invisible, changea tout. Caroline ne se précipita pas vers la porte. Elle ne joua pas la scène attendue d’une fuite ou d’un geste impulsif. Elle resta là, quelques secondes encore, immobile au centre de la pièce, comme si elle laissait volontairement le temps s’étirer. Comme si elle savait que chaque seconde était observée, analysée, interprétée. Et surtout… utilisée.Puis seulement, elle attrapa sa veste.Un geste simple. Lent. Calculé.— On y va, dit-elle doucement.Sa voix n’avait rien de pressé. Rien de paniqué. Elle était presque… ordinaire.Et c’était précisément ça, le premier décalage.
Le silence qui suivit la disparition de la voiture ne fut pas un soulagement. Il fut plus lourd encore. Comme si l’air venait de changer de nature, comme si chaque respiration devenait consciente, calculée, surveillée. Caroline resta debout, immobile, les yeux fixés sur l’écran qui venait de redevenir noir. Le reflet de son propre visage y apparaissait, déformé par la lumière, presque étranger. Elle ne tremblait pas. Elle ne pleurait pas. Elle pensait. Et cette pensée, désormais, ne ressemblait plus à celle qu’elle avait quelques jours auparavant.Derrière elle, Sophie s’était laissée tomber sur une chaise, encore sous le choc, une main posée contre sa bouche comme pour retenir quelque chose — un cri, une peur, une prise de conscience trop brutale. Jérôme, lui, faisait les cent pas, incapable de rester immobile, comme si son corps refusait d’accepter la froideur avec laquelle Caroline venait de réagir. Samuel n’avait pas bougé. Il observait. Toujours. Mais cette fois, son regard n’ava
Le silence après le dernier message n’eut rien de vide. Il vibrait. Comme une corde trop tendue, prête à rompre à la moindre impulsion. Caroline ne bougea pas tout de suite. Elle gardait le téléphone en main, les yeux fixés sur les mots qui venaient d’apparaître. À ton tour de voir la mienne.Il n’y avait ni menace, ni urgence dans cette phrase. Et c’était précisément ce qui la rendait dangereuse.Samuel, à quelques pas derrière elle, avait compris.— Tu n’as pas frappé assez fort pour les arrêter.Caroline répondit sans détour :— Je n’ai pas essayé de les arrêter.Elle releva lentement les yeux.— J’ai essayé de les faire réagir.Le silence retomba.Jérôme passa une main dans ses cheveux.— Et maintenant ils vont jouer.Caroline hocha lentement la tête.— Oui.Elle posa le téléphone sur la table, face visible.— Et ils veulent que je regarde.À peine eut-elle fini sa phrase que l’écran s’alluma de lui-même.Personne ne l’avait touché.Un frisson parcourut la pièce.Samuel se tendit












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