Se connecterLe lendemain matin, après avoir passé une nuit et demi-journée entière à ruminer sur sa malchance, son avenir qui s’annonçait noir et à essayer de trouver une solution, Emily décida enfin de faire sa toilette et de sortir marcher pour s’aérer la tête . Les écouteurs dans les oreilles, Elle se laissa conduire par le vent et erra dans Londres sans but précis et ce fut thérapeutique. Une heure plus tard, quand elle sentit la fatigue la gagner, elle décida de revenir sur ces pas mais en chemin, la faim se fit sentir, elle poussa la porte du premier restaurant qu’elle croisa.
En attendant sa commande, elle décida de surfer sur le net à la recherche d’information sur celui qui pourrait devenir son mari mais comme avant, il n’y avait rien. Elle avait fait une recherche avant de venir mais c’était surtout plus sur l’entreprise et sur ses activités que sur la famille qui dirigeait cet empire. Il faut dire qu’elle ne s’attendait pas à les croiser, et non seulement, elle en avait croisé un, elle était tombé sur le pire. Comme elle s’y attendait, La famille Brighman était très populaire malgré qu’ils apparaissent rarement en public, de sorte qu’il n’y avait pas grand-chose à raconter sur eux dans les magazines people. Harold Brighman, à sa grande surprise était le plus populaire surtout chez la gente féminine. Elle se demanda si elles connaissaient son vrai visage, elles continueraient à l’idéaliser quand même, elle était prête à parier que oui. Elle défila en sentant sa rage remonter à la surface. Elle tomba alors sur une photo d’un autre homme qui ressemblait fortement à Harold mais en plus jeune et beaucoup plus du style playboy. C’était sûrement son frère, Karl Brighman Quand elle tapa son nom dans le moteur de recherche, elle eut tellement d’article et de photos qu’elle aurait pu en faire un livre. Si les Brighman tenaient à leur discrétion, ce n’était pas le cas du fils cadet. Il était un des personnages les plus célèbres du pays et le chouchou des magazines people et à scandale, tout le contraire de son frère. Elle était en train de lire un article sur lui quand quelqu’un déposa le verre de jus devant elle. Croyant que c’était la serveuse, elle leva les yeux pour le remercier mais elle tomba nez à nez sur l’objet de sa petite enquête. Elle éteint son téléphone et lui lança un regard noir. - Mr. Brighman, vous me suivez ou quoi ? Demanda-t-elle - Mlle Berry, vous croyez vraiment que j’ai autant de temps à perdre? Lui demanda-t-il à son tour. Je déjeune souvent ici. Il est proche de l’entreprise. Emily remarqua alors par la vitrine, le bâtiment imposant tout juste en face. Elle se nota alors intérieurement qu’il fallait éviter ce restaurant. Ce qui était dommage, elle aimait bien l’atmosphère qui y régnait. À cet instant, une serveuse vint prendre la commande de monsieur. Emily remarqua avec un certain dégout qu’il y avait deux boutons de plus ouverts qu’une demi-heure plutôt quand elle était venu prendre sa commande et sa poitrine généreuse était bien mis en évidence. - Mr Brighman, Votre table est prête, dit-elle avec une voix mielleuse qui fichait la chair de poule - Je vais déjeuner ici, répondit-il, son regard fixé sur elle, si Mademoiselle veut bien, dit-il en la regardant - Si je réponds non, allez-vous vous retournez et me laissez tranquille? La serveuse la regarda horrifiée comme si elle avait devant elle une folle qui venait de prononcer les paroles les plus insensés qu’elle ait jamais entendues tandis que Harold se contenta de sourire, un sourire en disait long. Ses mots avaient ressemblé à une demande mais c’était simplement par politesse et il n’attendait pas un refus. Elle avait envie de l’envoyer balader mais il valait mieux ne pas énerver l’homme qui d’un seul mot changerait le cours de vie de sa famille. - Faites comme vous voulez, dit-elle en faisant semblant de lire. Harold enleva son manteau et s’assit après avoir murmuré quelque chose à la serveuse qui partait plus souriante qu’elle était venue si c’était possible, non sans un regard de dédain dans sa direction. Cette scène l’agaça. Était-elle donc la seule personne à voir le démon qui se cachait derrière ces lèvres magnifiques qui souriaient rarement, ses yeux bleus qui n’avaient rien à envier au ciel et ce corps plutôt bien bâti. Bon, elle n’allait pas se mentir, dans d’autres circonstances elle aurait pu tomber sur son charme. Il avait tout pour lui. Au moins si elle acceptait sa proposition, elle n’allait pas être obligée de supporter la vue d’un troll, Une case à cocher dans Avantages d’épouser Mr le connard. Inconsciemment, elle prit le petit carnet et son crayon qui ne la quittaient presque jamais et se mit à dessiner son portrait, un de ses passe-temps. Quelques minutes plus tard, la manager revint suivit d’une file de serveur chargés de plats parmi lesquels, elle reconnut sa commande. Elle fut surprise par la rapidité du service. C’était sûrement l’influence d’Harold, encore un point pour lui. ‘Ça commençait à faire beaucoup’ se dit-elle mécontente alors qu’on servait les plats qui semblaient aussi délicieux les uns que les autres. Elle était contente d’être servi aussi vite, elle mourait de faim, mais les regards de certains clients mécontents de ce traitement de faveur, la remplissait de culpabilité. Était-ce le cas de son compagnon? Un seul coup d’œil sur lui, lui assura que non. Il n’en avait rien à faire des autres, son attention était portait sur… Elle? - Est-ce que fixer les gens fait partie d’un de vos passe-temps bizarre Monsieur Brighman ? Lui Demanda-t-elle en déposant son carnet, il était temps de s’attaquer à la nourriture qui semblait la supplier de la manger et elle s’y appliqua avec joie. - Non, mais vous êtes une personne très intéressante Mlle Berry, je n’ai jamais vu quelqu’un aussi à découvert que vous. Tout ce que vous ressentez s’affiche systématiquement sur votre visage, Vous êtes un livre ouvert. - Et ce n’est pas une bonne chose selon vous? Demanda-t-elle en fourrant un morceau de bœuf dans sa bouche - Oui, c’est d’ailleurs tout le contraire, répondit il, les émotions sont l’une des pires faiblesses de l’être humain alors si vous les affichez aussi facilement, vous allez vous faire croquer surtout dans le monde des affaires… comme je m’apprête à le faire. Emily faillit s’étouffer en entendant ses derniers mots. La cause de son état lui tendit une serviette. Elle essaya de savoir si il l’avait dit exprès mais son visage ne laissait rien filtré alors elle laissa tomber et accepta la serviette. - Tout le contraire de vous, quoi, dit-elle en s’essuyant la bouche, Vous vous rendez compte que nous sommes aussi opposés que l’eau et le feu. Alors, pourquoi moi ? - C’est très simple, vous ne m’aimez pas - Vous m’avez choisi parce que je ne vous aime pas? - Oui, répondit-il, comme je vous l’ai dit, ce n’est qu’une solution temporaire et le divorce est inévitable. Mais les femmes aussi bizarre que vous êtes, je ne peux pas voir la certitude qu’une autre femme accepterait de signer le moment venu, à près tout, je suis un très bon parti. - Votre suffisance frise l’arrogance, dit-elle, moqueuse - Par contre vous, Mlle Berry, vous êtes différente, dit-il, ignorant sa remarque, vous me détestez et je ne crois pas que cela va aller en s’améliorant alors il n’y a aucun risque d’attachement ou de sentiment inutile comme l’amour et je vous vois très mal rester pour de l’argent. En plus j’ai en hottage votre famille, alors je suis certain que vous n’allez pas me poser de problème. - Vous êtes vraiment mesquin, dit-elle en finissant, et au cas où vous vous demandez, ce n’est pas un compliment. - Ça dépend du point de vue, répliqua-t-il en buvant sa tasse de café. Emily le regarda mais n’ajouta rien, laissant le silence s’installait de nouveau, il y avait de délicieux plats devant elle, elle n’allait gaspiller sa salive avec lui et pour son grand plaisir, il n’essaya pas de relancer la discussion. Après la fin du repas qu’il se chargea de payer malgré son insistance pour payer pour sa part sous prétexte que sa mère le tuerait si il la laissait faire, il la raccompagna à pieds jusqu’à son hôtel qui n’était pas loin. Au moment d’entrer, il brisa enfin le silence. - Vous me laisser le voir? Demanda-t-il - Hein - Le portrait que vous avez fait de moi, dit-il en tendant la main, vous me laisser me voir? Honteuse de s’être fait prendre, elle sortit son carnet de son sac, hésita pendant un moment puis le lui donna et attendit patiemment de voir sa réaction. Comme elle s’y attendait son visage resta de marbre. - Pas mal, dit-il après une étude minutieuse, pas mal du tout. Sans crier gare, il déchira la page de son carnet lui arrachant un cri d’horreur, elle se précipita pour lui reprendre son trésor mais le mal était déjà fait. - Vous… - Je le garde, dit-il en le rangeant dans sa poche. Au revoir Mlle Berry. Sur ce, il se retourna et monta dans une voiture qui sortait d’elle ne savait ou puis s’en alla. Dans la voiture, Harold la regardait se morfondre à travers la vitrine. Sûrement le traitait-elle de tous les noms qu’elle connaissait. À cette pensée, un sourire s’afficha sur ses lèvres. Il ne savait pas encore pourquoi mais il y avait un certain plaisir cruel à taquiner Emily Berry. La voir aussi troublée, en colère et essayer de se retenir s’était un délice. Plus ils interagissaient, plus sa conviction que c’était celle qui sera sa femme, non seulement parce qu’elle correspondait au profil qu’il cherchait mais aussi parce qu’il avait envie de voir. À son retour à son bureau, il était toujours de bonne humeur. Ce que ne Karl ne manqua pas de remarquer. À peine s’était-il installé qu’il débarqua dans son bureau. - Que ce qui te rend de si bonne humeur, demanda-t-il en se laissant tomber sur le canapé Il posa ses pieds sur la table ce qui lui valut un regard réprobateur de son frère qu’il ignora royalement - Si je me rappelle bien, je t’ai déjà interdit de débarquer dans mon bureau sans frapper - Tu sais bien que je t’écoute rarement et en plus ce n’est pas comme si j’allais te trouver dans une situation peu convenable. Le pire que je puisse voir, c’est toi entrain de te faire sucer l’âme par tes dossiers et dans ce cas tu devras me remercier. - Je vois que tu n’as pas assez de travail puis que tu as le temps pour venir m’empêcher de faire le mien alors… - Eh! Pas plus de boulot, dit-il en l’arrêtant, viens t’annoncer une bonne nouvelle. Kysom nous a contactés. Il accepte notre proposition de rachat. - Bon Boulot, répondit-il - Waouh, C’est tout ce que tu as à dire alors que je viens de te livrer sur un plateau la tête de Goliath qui terrorisait tout le monde. Mon cœur en saigne - Je savais que tu pouvais y arriver, tu es un Brighman après tout. Et d’ailleurs, Si tu devenais un plus sérieux… - Non merci, lui coupa Karl, cette vie n’est pas pour moi, tu le sais bien. Puisque tu commences à parler comme notre vieux grand père, paix à son âme, je te laisse te charger de la transaction et n’oublies pas ma récompense. Harold allait lui rappeler qui était le supérieur de qui mais il avait déjà disparu. Son frère était l’une des sources de ses migraines après sa mère, mais s’il ne comprenait pas pourquoi il fuyait le monde des affaires, il respectait sa décision, c’est pourquoi, il ne faisait pas pression sur lui pour l’aider avec l’entreprise mais cela impliquait quand même plus de pression et plus de travail pour lui et ajouter avec les demandes de leur mère, ça devenait beaucoup, même pour lui. Comme il ne pouvait rien y faire pour le cas de son frère, il ne lui restait plus qu’à résoudre celui de Mme Brighman, c’est pourquoi, il devait à tout prix faire signer le contrat à Emily mais pour le moment ça pouvait attendre, les affaires d’abord. - Blaire, réserves moi un vol pour Chicago pour ce soir et préviens Albert, dit-il à sa secrétaire, avant de se remettre au travailCe ne fut que très tard dans la nuit qu’elle put enfin rentrer chez elle. La première chose qu’elle fit, ce fut d’enlever ses chaussures puis elle courut se jeter sur un canapé dans le salon. Ce n’était pas aussi confortable que son lit, mais elle se sentait incapable de franchir les quelques mètres qui la séparait de celui-ci. Elle ne pouvait que faire fit du canapé pour l’instant.Quelques instants plus tard, elle entendit des bruits de pas dans les escaliers puis Harold fit son apparition dans la pièce, deux verres dans une main et une bouteille dans l’autre. Voir son visage, fit remonter le ressentiment accumulé durant ses quelques heures. Heureusement pour lui, non seulement le meurtre était illégal, elle n’avait pas non plus suffisamment de force pour l’affronter. Elle n’eut d’autres choix que de ranger sa vengeance dans un coin du cerveau pour plus tard. Mais elle ne pouvait pas lui en vouloir, elle n’en avait pas la force. Elle allait devoir attendre. - Un verre ? Lui dema
L’endroit où ils choisirent de déjeuner fut The New Season, un restaurant tout près de l’entreprise. Les deux frères Brighman devaient être des habitués car malgré la queue, on vint tout de suite les accueillir et on les conduisit à une table isolée. Emily pria pour qu’elle ne se retrouve pas assise à côté d’Harold et son vœu fut exaucé car ce fut sa belle-sœur qui remporta la place. Et la chaise en face d’elle aurait été pour Karl s’il n’avait pas déserté après un seul regard de son frère. Fin de fin, Harold se retrouva en face d’elle, ce qui était pire que s’il s’était trouvé à côté. Son regard pesant qui ne semblait pas la quitter lui compliquait la vie. « Quelle poisse », Se dit-elle, pour la énième fois, en le regardant lire le menu, un verre d’eau dans la mainContrairement à elle, il n’avait pas l’air d’être le moins du monde, troublé par quoi que ce soit. Ce qui, si on y pense, était injuste puisqu’il était responsable de l’état dans laquelle, elle se trouvait. À défaut de n
Karl n’eut pas à se répéter car à travers ses murs de verres, il aperçut au loin Emily qui discutait en souriant avec sa secrétaire tandis que Sarah tirait impatiemment sur son bras. Elles atteignaient presque le seuil de son bureau lorsque ses yeux, jusque-là fixaient sur Sarah, se levèrent pour croiser les siens et elle se figea. C’était la première fois qu’ils se revoyaient depuis plus de deux semaines et vu l’expression sur son visage, elle n’était pas particulièrement contente de le revoir. C’était à prévoir, vu la manière dont ils s’étaient quittés et il devait se l’avouer, pour une fois, c’était de sa faute. Ce soir-là, sur un coup de tête, il avait pris une mauvaise décision, chose qui n’était pas arrivé depuis bien longtemps. L’embrasser fut un acte irréfléchi, poussé par l’impulsion, un défaut à ne pas posséder en tant qu’homme d’affaires car les conséquences engendrées pouvaient s’avérer désastreuses et dans son cas, connaissant le caractère de sa femme, voire même mortel.
Une vague de chaleur remplit alors de son corps tandis que celui-ci s’affaiblissait, elle avait l’impression d’être vider de ses forces et n’étais ce pas le cas? Harold dévorait ses lèvres comme un loup affamé depuis très longtemps et il était déterminé à assouvir sa faim. En premier temps, elle essaya de s’y soustraire mais il était impossible de lui échapper, et plus elle se débattait, plus il resserrait son emprise. il était déterminé à la garder sous ses griffes, elle finit par s’abandonner à son sort. Satisfait de sa victoire, Harold remonta la main qui retenait jusqu’à présent ses hanches jusqu’à sa nuque pour mieux l’obliger à s’offrir à lui, approfondissant en même temps le baiser.Elle ne sut pas combien de temps le temps dura, elle se rappelait de la lueur dans les yeux d’Harold lorsqu’il recula de quelques centimètres sans toutefois la libérer. Ces yeux étaient dangereusement sombres. Hélas, elle n’eut pas le temps de déchiffrer ce que cela signifiait car ses yeux se ba
Elle ne fut pas le seul à être captivé par ses propos, tous les yeux de la famille étaient rivés sur elle. -Je t’en ai parlé, continua Amelia, c’est le type qui m’a acheté un bouquet la nuit dernière. Eh, que ce que vous faites làEmily jeta un rapide coup d’œil vers Harold qui était toujours aussi décontracte. Cette coïncidence était fort suspect-Eh bien, je suppose que des présentations s’imposent, dit Emily, Amelia voici, Harold, mon mari et Harold, voici Amelia, ma meilleure amie.Harold lui attrapa alors la main et lui fit une bise digne d’un parfait gentleman et ce fut ce personnage qu’il incarna durant toute la soirée C’était peu de dire qu’il conquit sa meilleure amie aussi vite qu’il avait conquis sa famille. -Il est vraiment bon, pensa-t-elle en le regardant de la cuisine qui observait la partie de scrabble que jouaient Amelia et Theddy. Les deux avaient décidé d’y jouer à la fin du diner, il y a plus d’une demi-heure. En vérité, c’était plus Harold qui jouait
Lorsqu’ Emily ouvrit les yeux le lendemain matin, elle était seule dans son lit, pour son plus grand plaisir. Elle s’empressa de descendre dans la salle à manger, attirée par l’odeur des œufs brouillés. Elle se dirigeait vers la cuisine, lorsqu’elle aperçut Harold dans la salle à manger, il discutait avec quelqu’un qu’elle identifia comme son père, la discussion semblait être sérieuse alors elle rebroussa chemin et se dirigea vers eux. Harold fut le premier à la remarquer puis ce fut le tour de son père -Salut princesse, dit ce dernier un grand sourire aux lèvresElle lui rendit son sourire et se dirigea dans ses bras tendus pour lui faire une bise avant de s’asseoir à côté de lui faisant face à Harold. -Alors de quoi parliez-vous ? Demanda-t-elle en s’adressant plus à Harold qu’à son pèreen piquant un morceau de…-Je lui proposai de venir faire un tour au vignoble, répondit son père, mais il semblerait que ta mère l’ait réservé pour la journée, dommage. -Oh! Dit-elleEl
- Doux Jésus! S’écria-t-elle en le voyant, vous vous êtes jurez de me tuer par crise cardiaque ou quoi? Et que ce que vous faites là?- Je vous chercher pour vous tuer pour m’avoir fait poiroter pendant une heure, répondit-il, et je vous signale que c’est ma maison, j’ai le droit d’aller ou je veux
Tout à coup, elle eut alors un flash. une image d’elle entrer de le mordre suivie d’une autre d’elle était en train de vomir la première fois sur les chaussures d’Harold et une autre couchée dans la salle de bain avec Harold qui essayait de la relever puis une autre et ainsi de suite, les évènemen
Malgrés son ton neutre, elle sentait quand meme air menaçant qui émanait de lui, il était en colère ce qui la ravit- Peut-être ou peut-être pas, c’est à moi d’en décider, répondit-elle, et je peux savoir que ce que vous faites là? Je croyais que vous aviez mieux à faire que de me surveiller.- C’e
Les jours suivants furent très mouvementés. Entre les contrats, les réunions et les voyages d’affaires, Harold ne vit pas le temps passé très vite l’ultimatum de cinq jours arrivait à son terme et pourtant Emily Berry ne l’avait contacté pas une seule fois durant les quatre jours. Il avait cru qu’il







