J'ai lu le texte une première fois, trop vite, sans comprendre. Puis une deuxième. Une troisième. Une dixième."Je pense à toi. Désolé pour le silence. J'avais peur."C'est tout. Quatre mots. Quatre mots qui pèsent des tonnes.J'avais peur.Il a peur. Lui, Léo Marceau, l'homme qui a tout, qui contrôle tout, qui n'a peur de rien – il a peur.De moi ? De nous ? De ce qu'il ressent ?Je relis encore une fois. Mon pouce tremble sur l'écran. Et quelque chose se passe dans ma poitrine. Une colère qui monte, chaude, violente. Trois jours de silence, de doute, de larmes, et tout ce qu'il trouve à dire, c'est "j'avais peur" ?Mais en même temps, une tendresse immense. Une envie de le secouer, de le prendre dans mes bras, de le frapper, de l'embrasser, de lui dire que c'est idiot, que tout ça est tellement idiot, mais que j
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