La couronne souillée
Il n'existe rien d'autre.
Puis le hurlement des Kore.
Nous chargeons.
La suite se casse en morceaux. Comme un vitrail qu'on aurait jeté par terre. Je vois des dents. Je vois des griffes. Je vois la gueule d'un mâle énorme, presque un ours à quatre pattes, qui se referme sur l'épaule d'un jeune guerrier de dix-neuf ans dont je connais la mère. Je vois le sang gicler. Je vois Lorenzo bondir, arracher, déchirer. J'entends mon propre grognement, rauque, guttural, quand je plante mes crocs dans la nuque de leur commandant.