LES BRAISES DE L'INTERDIT
Dante se presse contre moi, son souffle caressant ma peau tandis qu’il murmure :
— Laisse-toi aller, princesse.
Mon cœur implose.
Ma raison se noie.
Et dans cet abîme de possession et d’extase, je cesse enfin de lutter.
Isolde Valentyne
Le mur est glacé contre mon dos, un contraste violent avec la chaleur qui m’engloutit. Je ne sais plus où je commence, où je finis . Raphaël me tient toujours, sa
poigne brûlante sur ma nuque, sa bouche marquant la mienne d’un désir sans retenue. Son corps presse le mien, m’écrase dans une prison de chair et de feu, et je suffoque
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