Vendue À Un Homme Cruel
Vêtue d’une robe beige, simple mais soignée, ses cheveux tirés en arrière, un foulard léger autour du cou.
La voiture s’arrêta devant une immense villa nichée au cœur d’un jardin impeccable.
Le portail s’ouvrit automatiquement.
Un homme en livrée leur ouvrit la portière.
Ilyès descendit en premier, confiant, autoritaire.
Léna, elle, le suivit à petits pas, le cœur serré.
La porte d’entrée s’ouvrit sur la mère d’Ilyès, élégante, aux traits froids et au port altier.