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— Ce n’est pas ce que tu crois, Sandra ! Laisse-moi t’expliquer, mon cœur ! cria Xavier en reboutonnant sa chemise à la hâte, la panique peinte sur le visage.
Mais Sandra ne voulut rien entendre. Le regard brisé, les larmes prêtes à jaillir, elle recula lentement avant de lâcher froidement : — Je te déteste, Xavier. Et sans lui accorder un regard de plus, elle sortit précipitamment de son bureau, les talons résonnant dans le couloir comme des gifles à son cœur. Allongée nonchalamment sur le canapé en cuir, Béatrice, la strip-teaseuse plantureuse avec qui il venait d’échanger plus qu’un simple regard, fit claquer sa langue contre son palais avant de lancer d’une voix suave : — Laisse-la partir, bébé. Elle ne te mérite pas. Moi, je suis là. Mais Xavier n’était plus dans le jeu. L’excitation avait laissé place à une colère froide et fulgurante. Il la fixa un instant avec un dégoût mal contenu, puis gronda : — Sors de mon bureau, Béatrice. Immédiatement. Elle se redressa lentement, provocante, tirant sur sa robe trop courte, léchant sensuellement sa lèvre inférieure. — On n’a pas encore terminé ce qu’on avait commencé, chéri… Mais Xavier explosa. Il abattit violemment son poing sur la table, faisant trembler le plateau de verre. — Je t’ai dit DEHORS ! rugit-il d’une voix rauque et menaçante. Effrayée par la soudaine montée de rage, Béatrice attrapa son sac sans un mot, se rhabilla à la va-vite et prit la fuite comme une voleuse, les jambes flageolantes, le maquillage légèrement coulant. La porte claqua. Et le silence, lourd et coupable, envahit la pièce. Xavier s’effondra dans son fauteuil, la tête entre les mains. Il venait de perdre la seule femme qui comptait réellement. Et cette fois, il savait… il n’aurait peut-être pas droit à une seconde chance. Xavier, seul dans son bureau au parfum encore chargé des effluves du péché, tenait fermement son téléphone entre ses mains tremblantes. Il appelait Sandra en boucle, désespéré, le regard vide, le souffle court. Mais elle ne décrochait pas. Pas un seul message, pas une vibration. Rien. Il insista. Encore. Encore. Et encore. Mais la tonalité froide et interminable fut sa seule réponse. Il laissa retomber son téléphone sur la table dans un soupir amer, se disant qu’il réessaierait ce soir. Elle l’aimait — il le savait. Elle finirait bien par céder… comme d’habitude. Elle l’avait toujours fait. Mais ce que Xavier ignorait… c’est que cette fois, il ne s’agissait plus de simples larmes. Cette fois, Sandra n’allait plus revenir. *** Sur la route, Sandra Dominicaine marchait, seule, l’esprit brisé et les yeux noyés de larmes. Elle errait comme une ombre, le regard perdu, tenant son ventre avec une tendresse mêlée de douleur. — Ton père n’est qu’un lâche, mon bébé…, murmurait-elle entre deux sanglots, sa voix déchirée par la trahison. Elle ne voyait plus rien autour d’elle. Ni les voitures, ni les klaxons. Rien d’autre n’existait que la tempête dans sa poitrine. — Il ne nous mérite pas. On va s’en aller loin d’ici… rien que toi et moi. Il restera dans sa vie de trahison… et toi, tu n’auras pas à connaître sa lâcheté. Elle continuait de marcher en parlant à ce petit être fragile niché en elle, inconsciente du danger, inconsciente de la route qu’elle traversait lentement… Quand soudain, un fracas assourdissant coupa net le fil de ses paroles. Un poids lourd surgit à toute allure, les pneus crissant contre le bitume dans une tentative vaine de freinage. Mais il était trop tard. L’impact fut brutal. Son corps fut projeté violemment à quelques mètres plus loin. Le conducteur, affolé, freina en catastrophe. Il descendit en titubant, l’odeur d’alcool flottant encore dans son haleine. Son regard se posa sur la silhouette inerte de Sandra, baignant dans une mare de sang. — Mon Dieu… j’ai… j’ai tué quelqu’un…, bredouilla-t-il, incapable de soutenir la vue de ce qu’il venait de faire. Mais le mal était fait. Une vie s’était éteinte. Deux cœurs s’étaient arrêtés. Et quelque part, dans un bureau bien trop luxueux pour une conscience aussi pauvre, Xavier ignorait qu’il venait de tout perdre. Il ne tenta même pas de lui venir en aide. Pris de panique, le chauffeur tourna les talons et s’enfuit à toutes jambes, abandonnant le camion encore en marche et la scène tragique derrière lui. Le moteur grondait encore, mais le silence pesant de la mort avait déjà tout envahi. Sandra gisait là, étendue sur l’asphalte. Son regard vide était figé vers le ciel, comme si elle cherchait une réponse divine. Une main posée tendrement sur son ventre arrondi, son dernier souffle s’était envolé avec une prière muette pour la vie qu’elle n’aurait jamais pu donner. *** Pendant ce temps, dans un luxueux bureau orné de marbre et baigné de lumière naturelle, Xavier Xamie parlait affaires, comme si de rien n’était. Assis confortablement, il échangeait avec l’un de ses plus gros investisseurs, affichant ce sourire commercial qu’il maîtrisait à la perfection. Mais soudain, sans prévenir, une douleur sourde et violente lui traversa la poitrine. Il porta instinctivement la main à son cœur. — C’est sûrement la fatigue, murmura-t-il à lui-même, tentant de chasser ce mauvais pressentiment. D'accord Monsieur Topo, ravi de travailler avec vous, conclut-il en forçant un sourire avant de raccrocher. À peine eut-il relâché le téléphone qu’un nouvel appel s’afficha : numéro inconnu. Il hésita. Quelque chose en lui se figea. L’air devint lourd. Un étrange frisson lui parcourut l’échine. Finalement, il décrocha. C’est d’une voix lasse, légèrement rauque, et teintée d’arrogance que Xavier décrocha : — Allô, c’est qui à l’appareil ? lança-t-il sèchement, agacé. — Allô, suis-je bien en ligne avec Monsieur Xavier Xamie ? — Lui-même, répondit-il en soupirant, déjà lassé de l’appel. — Je suis au regret de vous informer que votre fiancée, Mademoiselle Sandra Dominicaine, vient de nous quitter. Son corps a été transporté à la morgue centrale. Xavier éclata de rire, un rire nerveux, incrédule, presque moqueur. — Sandra... Je t’en prie, arrête. Je sais que tu es fâchée, mais c’est la pire des blagues. T’as poussé un peu loin cette fois. — Monsieur, je ne suis pas Mademoiselle Sandra, répliqua la voix, plus grave, plus ferme. Je suis le Commissaire Karl Marx. Ce que je vous annonce est malheureusement la stricte vérité. Le téléphone glissa de la main de Xavier et tomba au sol dans un bruit sourd. Son cœur se mit à battre à tout rompre, ses jambes faiblirent, et sans même s’en rendre compte, il éclata en sanglots. Un cri de douleur, venu du plus profond de ses entrailles, déchira le silence de son bureau. Quelques minutes plus tard, alors qu’il tentait de se ressaisir, une alerte info apparut sur l’écran de télévision. Il leva instinctivement les yeux… et ce qu’il vit brisa définitivement tout ce qui lui restait de lucidité. L’image de Sandra, allongée sur le bitume, inerte, son visage couvert de sang, une main posée tendrement sur son ventre, et un pneu de camion encore sur son corps… figée dans l’horreur. Le monde autour de lui se mit à tourner au ralenti. Son souffle se coupa. Ses mains tremblaient. — Ce n’est pas réel... Ce n’est pas réel... Elle ne peut pas être morte..., murmurait-il en boucle, comme un mantra. Mais la voix de la journaliste à l’écran, d’un ton solennel, poursuivit son bulletin : — Nous venons de recevoir une triste nouvelle. La fiancée du célèbre pétrolier Xavier Xamie est décédée ce jeudi 17 mai sur la route de Patavor, à la suite d’un accident tragique. La jeune femme, âgée de 23 ans, était enceinte de trois mois au moment du drame. Nos sincères condoléances à Monsieur Xamie ainsi qu’à la famille de la défunte. — Enceinte ?... souffla-t-il, les yeux écarquillés par le choc. Ses larmes, à peine contenues, reprirent de plus belle, brûlantes, incontrôlables. Son esprit se brouilla, puis tout se mit à défiler à une vitesse folle dans sa tête : son sourire, sa voix, ce regard blessé qu'elle lui avait lancé en le surprenant dans les bras d’une autre. Il la revoyait encore franchir la porte de son bureau, le cœur brisé, la déception déformant son si joli visage... Et lui, aveuglé par son orgueil, n’avait pas bougé. Persuadé que, comme toujours, elle reviendrait. Persuadé qu’il suffisait d’un mot, d’un regard, pour la faire plier. Il l’avait prise pour acquise… Et maintenant, elle était partie. Pas seulement elle… mais aussi leur enfant. Son premier. Son héritier. Son avenir. Il se mit à trembler, puis à hurler, fou de rage, de douleur, de regrets : — Si je l’avais rattrapée... Si j’avais mis mon arrogance de côté... Si j’avais abandonné cette foutue vie de coureur…Et si… Il éclata, fracassant d’un coup de poing son écran plat contre le mur. Le verre vola en éclats, tout comme son monde venait de voler en morceaux. Xavier Xamie, l’homme dur au cœur de pierre, venait de s’effondrer. Et personne ne serait là pour le relever.Après une longue traversée dans l’obscurité, un tunnel étroit, étouffant, rempli de chutes, de luttes et de silences lourds… la famille Xamie apercevait enfin la lumière.La voiture de Kévin s’immobilisa devant le grand portail de la résidence privée des Xamie.Le moteur ronronna encore quelques secondes avant de s’éteindre complètement.Kévin resta figé, les mains sur le volant.Le regard perdu sur la bâtisse imposante, presque irréelle.Comme si tout cela n’était encore qu’un rêve.À ses côtés, Ava ne bougeait pas non plus.Le silence dans l’habitacle n’était pas pesant…Il était fragile.Presque sacré.Six mois.Six longs mois de désintoxication.De rechutes.De crises incontrôlables.De nuits sans sommeil.De larmes étouffées dans l’oreiller.Mais aussi…Six mois d’amour.De patience.De prières murmurées avec foi.De visites qui redonnaient un s
Deux mois s’étaient écoulés.La grossesse de Séraleonne évoluait bien, grâce au suivi presque obsessionnel de Xavier, qui la traitait avec encore plus d’attention qu’un malade fragile.Elle s’en était plainte à plusieurs reprises, lui rappelant qu’elle n’était pas malade, mais simplement enceinte. Mais Xavier, lui, n’en faisait qu’à sa tête.Tout ce qui comptait pour lui, c’était d’entendre, à chaque consultation, la gynécologue répéter ces mots qui le rassuraient : « La grossesse évolue bien, aucune complication. »Et peut-être était-ce grâce à ses soins excessifs… ou à leurs prières incessantes…Mais la grossesse de Séraleonne se déroulait parfaitement.Même si, il fallait l’avouer, elle était épuisée.Porter trois vies n’avait rien d’anodin.Ils se souvenaient encore de ce fameux soir où ils avaient annoncé la nouvelle à la famille.L’émotion avait été si forte que Madame Flavia en avait pleuré
La Bible nous révèle dans Psaume 34:19 :« Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Éternel l’en délivre toujours. »Beaucoup diront que Xavier n’a goûté au bonheur qu’à la fin de son histoire. Mais la vérité est toute autre. Le chemin du juste est rarement facile. Il est semé d’épreuves, de chutes apparentes, de moments où tout semble s’effondrer… Pourtant, ce ne sont que des illusions. Car au bout, il y a toujours une délivrance.Ce soir-là, la vie de Xavier était sur le point de basculer.Et cette fois… pour le meilleur.Il l’avait suivie jusqu’à la salle de bain, mais s’était arrêté devant la porte, incapable d’aller plus loin. À l’intérieur, Seraleonne vomissait avec une violence qui lui serrait le cœur. Chaque son lui donnait l’impression qu’elle se vidait de toute son énergie… voire pire.L’inquiétude le rongeait.Était-elle malade ? Avait-elle mangé quelque chose de mauvais ? Ou était-ce autre chose… quelque chose
La joie inonda le cœur de Xavier.Savoir Daniel et ses complices enfin derrière les barreaux était sans doute l’une des meilleures nouvelles qu’il ait reçues depuis longtemps. Une victoire. Une vraie. Pas seulement pour lui, mais pour tout ce qu’il avait traversé.Porté par cet élan, il rentra à la maison.À peine franchi le seuil, il aperçut ses parents installés au salon, confortablement assis sur le divan. Mathieu, fidèle à lui-même, monopolisait la parole avec une énergie débordante, enchaînant anecdotes et réflexions avec cette intelligence vive qui le caractérisait.Un léger sourire étira les lèvres de Xavier.Sans les interrompre, il monta directement à l’étage.Son cœur n’avait qu’une seule destination.Arrivé devant la porte de sa chambre, il marqua une courte pause, comme pour savourer l’instant… puis entra.Elle était là.Allongée sur le lit, profondément endormie, Seraleonne respirait paisiblement. Ses tra
𝙌𝙪𝙖𝙩𝙧𝙚-𝙫𝙞𝙣𝙜𝙩-𝙙𝙞𝙭-𝙣𝙚𝙪𝙛 𝙟𝙤𝙪𝙧𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙫𝙤𝙡𝙚𝙪𝙧… 𝙚𝙩 𝙪𝙣 𝙨𝙚𝙪𝙡 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙥𝙧𝙞𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙧𝙚.𝙇𝙚 𝙢𝙖𝙡 𝙦𝙪𝙚 𝙡’𝙤𝙣 𝙨𝙚̀𝙢𝙚 𝙛𝙞𝙣𝙞𝙩 𝙩𝙤𝙪𝙟𝙤𝙪𝙧𝙨 𝙥𝙖𝙧 𝙜𝙚𝙧𝙢𝙚𝙧.𝙏𝙤̂𝙩 𝙤𝙪 𝙩𝙖𝙧𝙙, 𝙞𝙡 𝙧𝙚𝙫𝙞𝙚𝙣𝙩—𝙫𝙞𝙤𝙡𝙚𝙣𝙩, 𝙞𝙢𝙥𝙡𝙖𝙘𝙖𝙗𝙡𝙚—𝙛𝙧𝙖𝙥𝙥𝙚𝙧 𝙘𝙚𝙡𝙪𝙞 𝙦𝙪𝙞 𝙡’𝙖 𝙥𝙡𝙖𝙣𝙩𝙚́, 𝙡𝙪𝙞 𝙛𝙤𝙧𝙘̧𝙖𝙣𝙩 𝙖̀ 𝙜𝙤𝙪̂𝙩𝙚𝙧 𝙖̀ 𝙡’𝙖𝙢𝙚𝙧𝙩𝙪𝙢𝙚 𝙦𝙪’𝙞𝙡 𝙨𝙚𝙧𝙫𝙖𝙞𝙩 𝙖𝙪𝙭 𝙖𝙪𝙩𝙧𝙚𝙨.𝘿𝙖𝙣𝙞𝙚𝙡 𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙩 𝙚𝙣 𝙩𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙙𝙚 𝙡’𝙖𝙥𝙥𝙧𝙚𝙣𝙙𝙧𝙚… 𝙖̀ 𝙨𝙚𝙨 𝙙𝙚́𝙥𝙚𝙣𝙨.𝘿𝙚𝙥𝙪𝙞𝙨 𝙩𝙧𝙤𝙞𝙨 𝙟𝙤𝙪𝙧𝙨, 𝙞𝙡 𝙣’𝙖𝙫𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙦𝙪𝙞𝙩𝙩𝙚́ 𝙡𝙚 𝙗𝙖𝙧 𝙡𝙪𝙭𝙪𝙚𝙪𝙭 𝙙𝙚 𝙡’𝙝𝙤̂𝙩𝙚𝙡 𝙤𝙪̀ 𝙧𝙚́𝙨𝙞𝙙𝙖𝙞𝙩 𝘽𝙚́𝙖𝙩𝙧𝙞𝙘𝙚.𝙏𝙧𝙤𝙞𝙨 𝙟𝙤𝙪𝙧𝙨 𝙖̀ 𝙣𝙤𝙮𝙚𝙧 𝙨𝙖 𝙧𝙖𝙜𝙚.𝙏𝙧𝙤𝙞𝙨 𝙟𝙤𝙪𝙧𝙨 𝙖̀ 𝙨𝙚 𝙛𝙪𝙞𝙧 𝙡𝙪𝙞-𝙢𝙚̂𝙢𝙚 𝙖𝙪 𝙛𝙤𝙣𝙙 𝙙’𝙪𝙣 𝙫𝙚𝙧𝙧𝙚.𝙎𝙚𝙨 𝙮𝙚𝙪𝙭 𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙧𝙤𝙪𝙜𝙞𝙨, 𝙨𝙤𝙣 𝙚𝙨𝙥𝙧𝙞𝙩 𝙚𝙢𝙗𝙧?
𝙉𝙤𝙪𝙫𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙨𝙖𝙞𝙨𝙤𝙣.𝙉𝙤𝙪𝙫𝙚𝙖𝙪 𝙙𝙚́𝙛𝙞.𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙡’𝙝𝙚𝙪𝙧𝙚.𝙋𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙥𝙚𝙪𝙧.𝙋𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙧𝙚𝙘𝙪𝙡.𝙊𝙣 𝙨𝙖𝙪𝙩𝙚 𝙡𝙚 𝙥𝙖𝙨.𝙇𝙖 𝙫𝙞𝙚 𝙖𝙥𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙪𝙭 𝙘𝙤𝙪𝙧𝙖𝙜𝙚𝙪𝙭…𝙀𝙩 𝙖𝙪𝙟𝙤𝙪𝙧𝙙’𝙝𝙪𝙞,𝙟𝙚 𝙘𝙝𝙤𝙞𝙨𝙞𝙨 𝙙’𝙚𝙣 𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙪𝙣.𝙄𝙡 𝙧𝙚𝙫𝙞𝙣𝙩 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡’𝙖𝙥𝙥𝙖𝙧𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩, 𝙪𝙣 𝙥𝙡𝙖𝙩𝙚𝙖𝙪 𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙢𝙖𝙞𝙣𝙨, 𝙘𝙝𝙖𝙧𝙜𝙚́ 𝙙’𝙪𝙣 𝙥𝙚𝙩𝙞𝙩-𝙙𝙚́𝙟𝙚𝙪𝙣𝙚𝙧 𝙜𝙚́𝙣𝙚́𝙧𝙚𝙪𝙭 𝙙𝙚 𝙦𝙪𝙤𝙞 𝙣𝙤𝙪𝙧𝙧𝙞𝙧 𝙩𝙧𝙤𝙞𝙨 𝙘œ𝙪𝙧𝙨… 𝙚𝙩 𝙥𝙚𝙪𝙩-𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙥𝙖𝙣𝙨𝙚𝙧 𝙦𝙪𝙚𝙡𝙦𝙪𝙚𝙨 𝙗𝙡𝙚𝙨𝙨𝙪𝙧𝙚𝙨 𝙞𝙣𝙫𝙞𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚𝙨.𝙀𝙣 𝙚𝙣𝙩𝙧𝙖𝙣𝙩, 𝙞𝙡 𝙩𝙧𝙤𝙪𝙫𝙖 𝙈𝙖𝙩𝙩𝙝𝙞𝙚𝙪 𝙖𝙨𝙨𝙞𝙨 𝙨𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙙𝙞𝙫𝙖𝙣, 𝙚𝙣𝙘𝙤𝙧𝙚 𝙚𝙣 𝙥𝙮𝙟𝙖𝙢𝙖, 𝙖𝙗𝙨𝙤𝙧𝙗𝙚́ 𝙥𝙖𝙧 𝙨𝙤𝙣 𝙙𝙚𝙨𝙨𝙞𝙣 𝙖𝙣𝙞𝙢𝙚́ 𝙥𝙧𝙚́𝙛𝙚́𝙧𝙚́ : 𝙇𝙚𝙨 𝙈𝙞𝙣𝙞-𝙅𝙪𝙨𝙩𝙞𝙘𝙞𝙚𝙧𝙨.𝙐𝙣 𝙨𝙤𝙪𝙧𝙞𝙧𝙚 𝙙𝙞𝙨𝙘𝙧𝙚𝙩 𝙚́𝙩𝙞𝙧𝙖 𝙨𝙚𝙨 𝙡𝙚̀𝙫𝙧?
Dans l’appartement,Au septième étage.Les rayons du soleil filtraient à travers les rideaux beiges, glissant sur les murs encore tièdes de la nuit. La lumière s’invitait sans permission, réveillant peu à peu les deux âmes contraintes de cohabiter sous le même toit… et dans le même s
Sur la route, des pensées se bousculaient dans sa tête, l’assaillant comme une tempête. Il se demandait avec angoisse ce que son grand-père allait encore lui réserver comme punition, maintenant que le divorce avec Séraléonne avait été prononcé. Pire encore : il n’avait même pas obtenu la garde de
Seraleonne entra dans le motel, trempée jusqu’aux os, les cheveux plaqués contre son visage, mais saine et sauve. Et c’était tout ce qui comptait. Dès qu’elle franchit le seuil, une bouffée de chaleur et l’odeur alléchante d’un bouillon bien mijoté vinrent lui caresser les narines. Elle aperçut la
Cette fois, elle tourna brusquement la tête vers lui, les yeux lançant des éclairs.— Répète ça.— J’ai dit ce que j’ai dit. répondit-il calmement, sans la regarder.Le silence retomba, lourd, tendu… Seuls les essuie-glaces rythmaient leur affrontement silencieux.Mais sous cette tension, il y avai







