MasukLa légende raconte qu’Alexios, un vampire millénaire, ne peut aimer qu’une seule fois tous les mille ans. Mais lorsque son regard se pose sur trois jeunes femmes en même temps, son destin vacille. Léna, la lumière Léna est une chasseuse de vampires. Elle a passé sa vie à traquer les créatures de la nuit, ignorant que son propre cœur était capable de flancher. Pourtant, face à Alexios, elle vacille. Sa beauté immortelle l’effraie autant qu’elle l’attire. Elle lutte contre l’évidence : un monstre ne peut pas aimer, et elle ne peut pas l’aimer en retour… n’est-ce pas ? Cassandra, l’ombre Cassandra est une sorcière dont la famille a juré allégeance aux vampires depuis des générations. Son sang est une offrande, et elle-même rêve d’être sienne. Elle connaît les ténèbres qui habitent Alexios, et elle les embrasse, certaine qu’elle est la seule capable de comprendre son âme damnée. Mais il ne la regarde pas comme elle l’espérait… Evy, la passion Evy est humaine, une simple serveuse dans une taverne où Alexios aime se fondre dans l’anonymat. Elle ne connaît rien aux légendes, rien aux serments de sang, rien aux guerres entre chasseurs et vampires. Mais elle le voit, lui. Pas le vampire, pas l’immortel. Juste Alexios. Et il n’a jamais été aussi troublé que lorsqu’il est avec elle. Le choix impossible Trois femmes. Trois âmes prêtes à se damner pour lui. Mais un vampire ne peut aimer qu’une seule fois tous les mille ans. Léna est le combat. Cassandra est la dévotion. Eby est la simplicité.
Lihat lebih banyakLénaLa nuit est tombée depuis longtemps.Mais dans la maison, la lumière reste allumée.Il ne fait pas particulièrement froid, mais une couverture est posée sur le canapé. Le feu crépite doucement dans la cheminée, dégageant une chaleur douce et rassurante. Le tic-tac régulier de l’horloge rythme le silence.Kaël lit, allongé sur le canapé, les jambes croisées, les cheveux en bataille, concentré. Ses sourcils sont froncés, sa main joue distraitement avec la couverture. Il ne me voit pas, plongé dans son roman. Le monde pourrait s’effondrer qu’il ne lèverait pas les yeux.Alexio est à la table, penché sur son ordinateur. Il porte ses lunettes, celles qu’il ne met qu’à la maison, celles qui glissent toujours un peu sur son nez et qu’il refuse de changer. Une tasse de thé fume doucement à côté de lui. Il tape, s’arrête, relit. Son regard est plus serein qu’avant. Moins hanté.Et moi… je les observe.Pas comme une étrangère. Pas comme une rêveuse.Comme une femme qui sait ce qu’elle a tr
LénaIl y a un goût de lumière dans la brume du matin.Comme une promesse trop fragile.Une clarté timide, qui hésite encore à se poser sur nos peaux marquées.Mais il y a aussi cette tension, fine, presque imperceptible.Comme une corde trop tendue, prête à se rompre au moindre faux pas.Le retour est silencieux.Pas hostile. Pas triste. Mais suspendu.Le chemin jusqu’à la maison est ponctué du bruit mou de nos pas sur la terre sèche, craquelée, mêlée de feuilles mortes.Nos corps sont encore lourds de fatigue, de plaisir, de ce trop-plein d’intensité qu’aucun mot ne saurait décrire.Et pourtant, déjà, je sens l’inévitable se frayer un chemin.Le quotidien.Ses habitudes, ses horaires, ses attentes.La normalité comme une pluie tiède après la tempête.Et avec lui, cette peur.Qu’il broie ce qu’on vient de créer.Qu’il efface, sans pitié, les traces brûlantes de la forêt.Dans la cuisine, Kaël prépare du café.Ses gestes sont lents, précis. Il mesure, il verse, il attend.Alexio fouil
LénaLe sentier est glissant sous mes pieds mouillés. Kaël tient ma main.Alexio marche derrière moi, sa paume dans le creux de mon dos, ancrée, chaude, rassurante.Nous ne disons rien. Pas encore. Pas tout de suite.Il y a ce silence qui n’est pas vide, mais plein de tout ce que nous venons de vivre.Mon corps flotte encore, engourdi d’eux.Gorgé de leurs caresses, de leur souffle contre ma peau, de leur tendresse comme un feu qui ne consume pas, mais éclaire.Ils m’ont prise, oui. Ensemble.Mais sans jamais me déposséder.Je ne suis pas un terrain conquis.Je suis un territoire qu’ils apprennent à aimer, à comprendre, à explorer avec soin et respect.Et dans leurs gestes, dans leurs murmures, il n’y avait ni avidité, ni prise, seulement une offrande réciproque.Lorsque nous atteignons la clairière, les premiers oiseaux chantent.Tout est encore humide, lavé de la nuit.Les feuilles gouttent doucement, comme des larmes légères, et l’air sent la terre, la sève, la promesse.Je m’arrêt
LénaLe soleil grimpe lentement, mais son feu n’a rien à voir avec celui qui coule en moi.Chaque pas que je fais entre eux est un vertige.Leur peau frôle la mienne, leurs mains se croisent dans mon dos, sur mes hanches, sur mes épaules.Il n’y a pas de mot. Il n’y en a plus besoin.Le silence est devenu langage, le souffle est promesse.Leurs regards me suivent comme une caresse. Alexio, d’un brun tempétueux. Kaël, d’un or calme et profond.Deux flammes contraires, et je suis l’étincelle au centre.Ils s’approchent comme on s’approche d’un secret, d’une offrande, d’un serment ancien.J’ai la gorge nouée d’envie. D’attente.D’amour.Nous atteignons un petit recoin caché, là où la rivière s’élargit en une vasque claire, cerclée de rochers tièdes.Les arbres penchent leurs branches au-dessus de nous, comme s’ils voulaient nous protéger, ou simplement nous voir.Le vent est léger. L’ombre danse sur nos peaux.Alexio me pousse doucement, sans brusquerie, mais avec cette tension sous-jace
LénaQuand j’ouvre les yeux, la première chose que je sens, c’est la chaleur.Pas celle du soleil il dort encore derrière les collines, enveloppé dans sa couverture de brume mais celle de deux corps qui m’entourent.Alexio dans mon dos. Kaël face à moi.Deux présences. Deux rythmes. Deux cœurs batt
LénaLa journée a passé comme un souffle tiède, une respiration lente après une apnée interminable.Kaël s’est levé. Pas vite. Pas sans douleur. Mais il s’est levé.Et dans ce geste simple, il y avait un monde entier qui renaissait.Alexio l’a soutenu sans un mot. Moi, je l’ai regardé comme on rega
LénaLa nuit s’est couchée sans bruit.Et moi, je suis restée éveillée.Le feu a fini par s’éteindre doucement, ne laissant que des braises timides, rougeoyantes comme un cœur qui ne veut pas renoncer. Je veille. Pas seulement sur Kaël. Pas seulement sur Alexio. Sur tout ce que nous avons bâti, ou
AlexioLe vent est revenu.Il souffle doucement, sans heurt. Pas un vent de tempête, ni même celui, coupant, des montagnes. Non. C’est un souffle d’air neuf. Comme si le monde lui-même retenait son souffle depuis trop longtemps et se souvenait enfin comment respirer.Je reste à genoux. Les mains po






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