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La marque

Author: Just someon
last update publish date: 2026-01-17 20:58:57

La douleur la réveilla avant la conscience.

Ce fut d’abord une sensation sourde, profonde, comme si quelque chose pulsait sous sa peau. Puis la brûlure arriva, violente, incandescente, irradiant depuis son épaule jusqu’au creux de sa poitrine. Mira inspira brutalement, son corps se raidissant dans un sursaut incontrôlable.

Elle ouvrit les yeux.

L’obscurité était presque totale. Une pénombre épaisse, lourde, qui semblait absorber l’air lui-même. Les murs de pierre suintaient une humidité glaciale, et l’odeur métallique du sang séché flottait encore dans la pièce. Elle tenta de bouger, mais un cliquetis rauque répondit à son geste.

Des chaînes.

Son regard descendit lentement vers ses poignets. De lourds anneaux d’acier entouraient ses bras, reliés au mur par des chaînes épaisses, trop grandes, trop lourdes pour elle. Même sans tirer, elle savait qu’elle n’avait aucune chance de s’en libérer.

Sa respiration s’accéléra.

— Non… murmura-t-elle d’une voix rauque.

Le souvenir lui revint d’un coup, brutal, sans ménagement.

La fuite, la forêt ,les crocs.

La poigne de fer qui l’avait saisie alors qu’elle pensait enfin s’échapper.

Et lui, l’Alpha, tristan.

Sa main se porta instinctivement à son épaule gauche. Un gémissement lui échappa lorsqu’elle effleura la peau enflammée. Là, juste sous la clavicule, quelque chose brûlait, palpitait, comme une plaie qui refusait de se refermer.

Elle ferma les yeux, rassembla son courage, puis regarda.

Un symbole sombre marquait sa peau. Des lignes entrelacées, anciennes, presque vivantes, gravées dans sa chair comme au fer rouge. La marque du lien. La marque du mâle dominant.

La marque d’un Mate.

Un frisson de terreur la traversa.

— Non… non, non, non… ce n’est pas possible…

Sa voix tremblait, brisée par la panique. Les loups marquaient leurs compagnes, pas leurs prisonnières. Pas une ennemie. Pas la fille de l’homme qu’il avait tué.

Son cœur se mit à battre à tout rompre. Elle appela l'Amonite qui pendant tout son voyage était resté en contact avec elle . Elle ne sait par qu'elle magie , les deux arrivaient à communiquer.

La pièce n’était pas grande. À peine quelques pas suffisaient pour en faire le tour. Un matelas épais reposait au sol, étonnamment propre, presque confortable. À côté, une ouverture étroite menait à une petite pièce d’eau : une douche rudimentaire, des toilettes. Rien de plus.

Une prison.

Conçue pour durer.

Mira se laissa retomber sur le matelas, la douleur dans son épaule battant au rythme de son cœur. La marque chauffait encore, comme si elle s’ancrait, comme si elle s’installait.

Elle serra les dents.

Elle tenta de convoquer cette force intérieure , qui l'avait plusieurs fois sorti d'affaire . De sentir ce flux , Mais quelque chose bloquait. Comme un voile. Comme une entrave invisible.

La marque, pensa-t-elle . En effet depuis qu'elle avait été mordu par l'Alpha , elle ne sentait plus ce flux d'énergie.

Elle comprit alors, ces symboles qui étaient apparue sur elle prouvaient qu'elle était la mate de cet Alpha mais l'empêchait d'utiliser son flux d'énergie. Car à chaque fois qu'elle essayait, ils se mettait à chauffer lui faisant vivre une douleur insoutenable.

Des pas résonnèrent soudain dans le couloir. Lents. Puissants. Mesurés. Son corps se tendit aussitôt, chaque muscle prêt à fuir, à attaquer, à survivre.

Les barreaux coulissèrent dans un grincement sourd.

Il entra, Tristan.

Sa présence envahit la pièce avant même qu’il ne parle. Grand, massif, le regard d’un bleu dur, presque cruel. Son aura de loup dominant écrasait l’espace, faisait vibrer l’air. Il s’arrêta à quelques mètres d’elle, son regard glissant aussitôt vers la marque.

Ses mâchoires se contractèrent.

— Tu es réveillée.

Sa voix était grave, contrôlée, mais elle vibrait d’une tension dangereuse.

Mira se redressa malgré la douleur, relevant le menton.

— Qu’est-ce que tu fais là ?

Il ne répondit pas immédiatement. Ses yeux semblaient lutter contre quelque chose d’intérieur, comme si deux volontés s’affrontaient en lui. Mira pouvait sentir qu'il se retenait , merde sa féminité la chauffait. Elle ouvrit grandement les yeux

— qu'est ce qu'il y a

s'approcha Tristan affolée étant donné qu'elle titubait . Elle retomba dans ses bras brûlante. Son odeur envahi la pièce. Sans se contrôler, elle posa ses lèvres sur ceux de Tristan, choqué il ne bougea pas .

Elle intensifia le baiser demanda l'accès à sa bouche , il le lui donna . Son loup allait se déchaîner. Sa période de déchaînement se produisait une fois par an à la pleine lune .

Cet endroit à été construit pour lui , il s'y enfermait. À ce moment, il devenait une bête sans conscience qui assouvissait ses désirs. Il ne pouvait étancher sa soif qu'en tuant tout être vivant qu'il rencontre ou en s'acharnant sur le corps de sa mate .

Et en ce moment l'odeur de Mira lui faisait perdre la tête , laissant ses lèvres il la regarda et compris que s'était son pique de chaleur . Au moins , elle prendra plaisir avant de mourir se dit il .

Son loup ayant prit le contrôle, il lui retira les chaînes, pour qu'elle soit plus libre. La prenant, il la posa sur le lit .

Délicatement, il parsema son corps de baisé avant de déchirer l'haillon qui lui sert de vêtements. Ses seins à sa merci, il se fit une joie de les sucer. Elle gémissait doucement.

S'était la première fois qu'une femme gémissait sous lui , en général elle pleurait et l'implirait de les laisser partir .

Dans des mouvements rapides, il se deshabilla et sa masculinité dressée frottait l'entrée de l'intimité de Mira .

Elle ouvrit les yeux et c'est comme si , elle venait de se réveiller.

_Tristan non

Trop tard , il venait de la pénétrer. Elle poussa un hurlement de douleur . Des larmes sortie de ses yeux .

Voilà le tableau auquel il était habitué .

_Non arrête

Dit elle alors qu'il commençait les va et vient. Elle n'y croyait toujours pas . Tristan Mortan venait de prendre sa virginité.

Fermant les yeux, au dessus d'elle Tristan se rendit compte qu'elle était vierge . Il ne sentait l'odeur d'aucun autre mal . Il ouvrit ses yeux , et observe son visage.

Elle se mordait légèrement la lèvre, son visage était détendu. Il se demandait pourquoi son loup n'était pas bestiale comme de coutume .

doucement il entendait gémir de plaisir, enfouissant sa tête dans son cou, il la bloqua pour mieux l'empaler.

Ils passèrent toute la nuit à découvrir mutuellement leur corps . Lorsque Tristan la relâcha, elle était épuisée.

_De l'....eau

Arriva t elle à articuler. Il n'y avait aucun récipient pour contenir l'eau , se rendant dans la douche , il prit l'eau dans sa bouche avant de venir le verser dans celle de Mira dans un baiser.

Il répéta le procédé trois fois avant que sa soif ne soit étanchée .

Elle était trop fatiguée pour pouvoir s'en plaindre. Elle s'endormie, il se coucha à côté d'elle et la ramena contre lui en position cuillère.

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