LOGINLa amante con VIH y el esposo que pagará caro. A Sabrina, el gran amor de Roberto, le diagnosticaron VIH en el hospital donde yo trabajaba. Faltando a mi ética médica, se lo conté a él. Pero Roberto pensó que lo estaba engañando. No solo me difamó, acusándome de la muerte de un paciente, lo que me llevó a la cárcel, sino que después también diluyó un abortivo en mi leche. Con ocho semanas de embarazo, sufrí una hemorragia masiva. Le supliqué ayuda, pero me apartó de una patada. —Por fin, dejarás de ser un impedimento para que Sabri y yo estemos juntos. Al abrir los ojos de nuevo, estaba de vuelta en el fatídico día en que a Sabrina le habían diagnosticado VIH. Y, esta vez, no solo guardé silencio, sino que además le pedí el divorcio a Roberto. Después de todo, él la amaba tanto… Tenía que dejarlos ser felices juntos.
View MoreParis…
La chaleur du désir emplit la pièce tandis que les corps s’enlacent sur les draps froissés.
Les soupirs s’intensifient, puis Martin se retire doucement. Son souffle reste court, sa poitrine se soulève encore sous l’effort. Comme toujours, il prend soin de rester prudent. Il pratique le coït interrompu, conscient des risques, malgré les assurances de Jessica. Elle lui répète qu’elle prend la pilule. Mais Martin ne lui fait pas totalement confiance. Quelque chose, au fond de lui, lui souffle de garder ses distances. Car Jessica n’est pas une femme qu’on peut facilement repousser. Elle est intelligente. Déterminée. Et surtout, terriblement rusée.
Jessica est la sœur cadette de Clarisse, sa fiancée. Et pourtant, depuis qu’elle l’attire dans son lit, elle devient une obsession dont Martin ne parvient plus à se débarrasser. Il essaie de mettre fin à cette liaison. Plusieurs fois. Il se promet que ce sera la dernière rencontre. La dernière fois qu’il franchira cette limite. Mais chaque tentative s’effondre dès que Jessica apparaît devant lui. Elle sait exactement comment le faire vaciller. Un regard. Un sourire. Quelques mots prononcés à voix basse. Et Martin sent déjà ses résolutions se fissurer.
Malgré tous ses efforts pour se libérer de cette emprise, Martin se retrouve invariablement piégé. Il se déteste parfois pour cette faiblesse. Il sait pourtant ce qu’il risque. Il sait qui est Clarisse. Sa fiancée. La femme qu’il doit épouser. Mais face à Jessica, toute logique semble perdre son pouvoir. Lorsqu’elle se déshabille devant lui, son regard brûlant de désir suffit à faire disparaître ses dernières résistances. Elle trouve toujours une excuse. Une raison. Un prétexte pour prolonger leurs rencontres secrètes. Et chaque fois, Martin se promet qu’il ne recommencera plus.
Pour Jessica, pourtant, la situation est différente. Tant que Clarisse n’est pas officiellement mariée à Martin, elle refuse de considérer leur liaison comme définitivement condamnée. Elle se persuade qu’elle peut encore espérer. Elle se répète que tout s’arrêtera le jour où Martin deviendra officiellement le mari de sa sœur. Après cela, elle devra accepter la réalité. Du moins, c’est ce qu’elle croit. Mais maintenant que le mariage approche, quelque chose change en elle. Ses sentiments deviennent plus forts. Plus possessifs. Ce qui devait n’être qu’un jeu commence à lui échapper.
À quelques heures du mariage, Jessica comprend enfin qu’elle ne joue plus. Elle est attachée à Martin. Beaucoup plus qu’elle ne l’avait imaginé. Cette prise de conscience lui fait peur. Parce qu’une fois qu’elle sera marié à Clarisse, Martin lui appartiendra officiellement. Et Jessica devra le regarder vivre avec sa sœur. Sourire avec elle. Dormir auprès d’elle. Construire avec elle cette vie qu’elle désirait secrètement pour elle-même. Cette pensée lui serre la poitrine. Elle refuse de l’accepter.
Après quelques baisers langoureux, Martin se redresse brusquement. Jessica reste immobile. Elle le regarde, surprise. Son expression change lorsqu’elle comprend qu’il ne cherche pas à poursuivre leurs ébats. D’ordinaire, ils ne s’arrêtent jamais aussi vite. Ils prennent toujours le temps de reprendre leur souffle avant de recommencer. Mais cette fois, Martin semble différent. Plus distant. Plus fermé. Jessica fronce légèrement les sourcils.
Martin se lève sans rien dire. Ses pieds touchent le sol froid. Une sensation désagréable lui traverse le corps lorsqu’il récupère ses vêtements. Il évite le regard de Jessica et se dirige vers la salle de bain. Derrière lui, le silence devient lourd. Jessica reste allongée, les jambes encore écartées, attendant qu’il revienne. Elle imagine déjà qu’il va changer d’avis. Qu’il va revenir vers elle comme chaque fois. Elle esquisse même un sourire.
Mais quelques minutes plus tard, la porte s’ouvre.
Jessica relève la tête.
Martin réapparaît habillé. Son pantalon est presque entièrement boutonné. Il ajuste sa ceinture sans même la regarder. Le sourire de Jessica disparaît lentement. Elle comprend alors que quelque chose ne va pas. Pour la première fois, elle ne reconnaît pas l’homme qui se tient devant elle. Et lorsqu’il lève enfin les yeux vers elle, son expression suffit à lui faire comprendre que cette fois, leur rencontre ne va pas se terminer comme les précédentes.
Martin est sur le point de parler.
Jessica retient son souffle. Et soudain, elle comprend qu’elle risque de perdre bien plus que leur liaison secrète.
Jessica (s'approchant de lui) : Martin… qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi tu t’habilles ?
Martin (d’un ton résolu) : Jessica, je rentre chez moi. Je t’avais prévenu que je ne passerais pas la nuit ici.
Jessica (le regard plein d’incompréhension) : Oui, tu l’as dit, mais je ne pensais pas que tu le ferais vraiment. Comment peux-tu me laisser seule ici ? Tu sais bien que Clarisse n’a pas le temps pour toi, elle est absorbée par les préparatifs. N’oublie pas que c’est toi qui m’as demandé de venir. J’ai besoin de toi, je ne suis pas encore rassasiée…
Martin (la voix tremblante) : Justement, Clarisse est absorbée par notre mariage. On doit arrêter ce jeu malsain. Je ne veux pas être la cause d’une famille brisée. J’aime ta sœur et je ne peux plus continuer à la tromper avec toi… sa propre sœur !
Jessica (sarcastique) : Martin, tu crois vraiment que c’est si simple ? Tu parles de ne pas vouloir détruire une famille alors que tu l’as déjà fait en couchant avec moi ! Si tu aimais vraiment Clarisse, tu ne serais jamais tombé dans mes bras.
Martin (soupirant) : Je n'ai jamais voulu ça, Jessica. Je ne t'ai pas draguée, je ne t'ai jamais dit « je t'aime ». C'est toi qui as tout orchestré et qui m'as poussé à cette erreur. Chaque fois que je suis avec Clarisse, je me sens coupable. Elle mérite mieux, et on doit mettre un terme à tout ça avant qu'il soit trop tard. Je refuse de laisser cette histoire détruire nos familles.
Les deux familles de Martin et de Clarisse partagent depuis des générations un lien étroit, presque indestructible. Leurs parents ont toujours considéré cette alliance comme une évidence. Le mariage de Martin et de Clarisse doit réussir définitivement cette proximité familiale. Pour eux, demain n'est pas seulement un mariage. C'est la promesse d'un avenir commun, soigneusement préparée au fil des années. Pourtant, personne ne mesure encore à quel point cette union est fragile. Personne ne soupçonne que Jessica, la sœur cadette de Clarisse, porte en elle des intentions capables de tout faire basculer.
Él me miraba con una ternura que me envolvía por completo.—Marina, eres la mujer de mi vida, no hay más. Y yo, Robert, voy a estar contigo siempre, pase lo que pase.Al volver en mí, lo observé.Antes, con solo verlo, un amor profundo me inundaba.Ahora, solo quedaba odio.—Roberto, ¿cómo te atreves a decirme algo así? Me traicionaste, ¡me mataste!, ¿y todavía sueñas con que me quede a tu lado? ¡Qué asco me das! ¡Eres un cínico de lo peor! ¡Lárgate de aquí, maldita sea!Grité, desahogando toda la furia que llevaba dentro.Mis palabras lo dejaron paralizado; sus ojos se enrojecieron al instante.Grandes lagrimones resbalaron por sus mejillas y se estrellaron contra el suelo.—Perdóname, en ese momento no pude controlarme... por eso te fui infiel. Estoy tan arrepentido, en serio, tan arrepentido. Si pudiera regresar unos meses atrás, te juro que no te habría traicionado.—No existe el "si hubiera". Roberto, todo esto te lo buscaste tú solito. Te lo mereces.Apenas terminé de hablar, una
Sentí una punzada de inquietud y me apresuré a volver a casa.Apenas abrí la puerta, vi a Sabrina.A la luz de un farol de la calle, distinguí que sostenía una jeringa llena de un líquido carmesí.—Marina, tú me empujaste a esto a propósito, ¿verdad?Su expresión era feroz.—Sabías que Roberto iba a despreciarme. Solo querías usarlo para vengarte de mí.Retrocedí un paso, aferrándome al picaporte, lista para huir.Pero ella adivinó mis intenciones.—Ni te muevas. Si corres, te clavo esta jeringa. Total, a mí ya no me importa morir.«Está completamente loca», pensé.En ese momento, los guardaespaldas ya se habían ido; no había nadie para protegerme.Le aventé la bolsa con todas mis fuerzas.Luego, abrí la puerta y salí corriendo.Corrí a toda velocidad mientras ella me perseguía como una desquiciada, incluso me lanzó la jeringa, pero por suerte logré esquivarla.Finalmente, llegué a una estación de policía cercana y denuncié lo ocurrido.Pero Sabrina ya había desaparecido; se había esco
—¿Tienes sida y no me dijiste nada? ¿Y todavía querías acostarte conmigo?Roberto estaba que echaba chispas.Se arrancó la ropa con furia y la tiró al suelo.Después, sacó un pañuelo y se frotó las manos desesperadamente, como queriendo limpiarse una mancha invisible.—Sabrina, te lo advierto, si me llega a pasar algo, ¡te juro que te mato!Estaba lívida.—¿No dijiste que estarías conmigo, aunque tuviera cáncer? Y ahora me tratas con este asco. ¡Qué hipócrita!—¿Y te lo creíste?Roberto dijo eso y amagó con irse.Pero Sabrina se aferró a su pierna.—¡No te vayas! ¡Hoy es nuestra boda!Él la apartó de una patada, con la voz cargada de ira.—¡Déjame en paz, enferma!La escena me trajo de golpe el recuerdo de mi vida pasada.A mí también me había apartado de esa manera brutal.De la pierna de Sabrina comenzó a brotar sangre, un rojo intenso que manchaba la blancura inmaculada de su vestido de novia.Roberto, aterrado, dio media vuelta y echó a correr.Al bajar precipitadamente del estrado
Al final, todos ellos enfrentaron las consecuencias legales.Pero Roberto se libró.Apreté los puños, obligándome a tragar mi rabia.No importaba. Tenía otros ases bajo la manga para meterlo en la cárcel.***Esa noche, Roberto volvió a buscarme.Tocó a la puerta, pero esta vez no abrí.Se rio con ironía desde el otro lado:—Marina, el dinero lo puede todo. Hoy, todos ellos se vendieron para no delatarme.—Jaja, ¿de verdad crees que puedes conmigo?—Aunque fuiste lista, ¿eh? Anticipaste mi jugada.—A ver si tienes tanta suerte la próxima vez.Pasó un buen tiempo desde que se fue sin que intentara tenderme otra trampa.Sabía que estaba planeando algo grande para perjudicarme.Contraté varios guardaespaldas para mi protección.Mientras tanto, me enfoqué en mi trabajo en el hospital, pues se acercaba la época de ascensos.No solo buscaba venganza; también quería seguir adelante con mi carrera.Un día, Sabrina vino a verme.Se acariciaba el vientre, ya muy abultado.—Robert y yo nos vamos
Cuando volví a la vida, estaba desayunando con Roberto Larios, quien, con un gesto que antes habría considerado tierno, me pasó un huevo cocido ya pelado.—Mari, ¿qué ibas a decir?En mi vida anterior, justo un día como aquel, le había revelado que Sabrina Belmonte tenía VIH.Sabrina había acudid
Después, fui al hospital y programé la interrupción del embarazo. Traer a ese bebé al mundo sin un hogar completo, sin una familia que lo esperara, sería una completa irresponsabilidad de mi parte. Por lo que lo mejor era no tenerlo.Lo que no me esperaba era toparme con Roberto y Sabrina en el h
Encontré la grabación y revisé el último mes.Como era de esperarse, descubrí que Roberto había salido con Sabrina en múltiples ocasiones, incluso mencionando ir a un hotel. Hasta escuché los sonidos de su encuentro íntimo en el coche. —Robert, ¿estás seguro de esto? —preguntaba ella, con voz dul
—Pero, ¿por qué lo hiciste?Me tomó la mano con una fuerza desmedida, casi con desesperación.—Ya tienes un hijo.Me solté de su agarre con un tirón brusco.—Roberto, ¿no que “adorabas” a Sabrina? Pues ahora les hago el favor de quitármeles de en medio, ¿o no te parece una gran idea?En la vida pasa












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