로그인Que reste-t-il d’une femme quand tout ce qu’elle croyait être sa vie s’effondre ? Quand l’amour devient humiliation… Quand la confiance devient trahison… Et quand le silence devient plus lourd que les mots. Certaines femmes disparaissent après ça. D’autres reviennent. Mais lorsqu’une femme revient changée, plus forte, entourée de secrets que personne ne peut expliquer une seule question demeure : Qui est réellement devenue Amara? Et surtout… que s’est-il passé pendant ces années où personne ne savait où elle était ? Parce que parfois, ce n’est pas la disparition qui détruit un homme. Mais le retour de la femme qu’il a perdue.
더 보기Ce soir encore, Gabriel n’est pas rentré. Il me l’avait promis, pourtant… et je l’avais cru. D’autant plus que ce soir n’était pas un soir comme les autres : c’est aujourd’hui que nous fêtons nos quatre ans de mariage. J’avais cru en ses mots, il avait l’air de vouloir faire des efforts… mais je suppose que ça ne compte pas autant pour lui que pour moi.
Je regardais la montre accrochée au mur. Il était 3h20. Il était censé rentrer il y a plus de six heures. Mais il n’a pas franchi le seuil de la porte, et il n’a pas appelé. Franchement… je ne sais pas pourquoi je suis toujours à cette table, avec un peu d’espoir qu’il traverse enfin cette porte. Ni un message, ni un appel pour m’informer qu’il ne rentrerait pas. Je souffle, éteins les bougies, range ce que Hani avait cuisiné dans le frigo, puis me dirige vers la chambre. Je passe par la salle de bain, enlève tout le maquillage que j’avais pris soin de préparer, retire ma robe et même la nouvelle nuisette que j’avais achetée pour cette occasion particulière, que je range dans une boîte sur l’étagère. Je l’échange contre un pyjama basique et confortable puis monte au lit. Je restai allongée dans le lit les yeux fixés au plafond. Chaque minute qui passait semblait plus longue que la précédente. Mon cœur battait vite et une colère sourde commençait à monter. Pourquoi ne m’avait-il rien dit ? Pourquoi me laisser attendre comme ça le soir de notre anniversaire ? Je sentis mes yeux se remplir de larmes mais je les refoulai. Je ne voulais pas pleurer maintenant pas pour lui. Je pris mon téléphone sur la table de nuit prête à l’appeler mais mes doigts hésitèrent. Je voulais entendre sa voix mais je voulais aussi lui faire sentir ce vide qu’il avait laissé. Finalement, je posai le téléphone et me retournai. La chambre était silencieuse Je me demandai ce qu’il faisait avec qui,pourquoi il n’avait pas pensé à moi. Et je compris que peu importe son excuse, elle ne changerait rien à ma frustration. Je fermai les yeux essayant de trouver le sommeil mais chaque son dans la maison me faisait sursauter. Le silence était devenu lourd presque tangible. Et dans ce silence je savais une chose : ce soir, il n’y avait plus rien entre nous qui ressemblait à un simple “je t’aime”. 08:03 je me réveille un peu épuisé par la demi nuit blanche que j’ai faite je traîne un peu sur le lit à regarder le plafond sans vraiment le regarder après un moment continu à le faire je décide d’aller prendre une douche une fois terminée je m’habille simplement puis descends pour ranger tout ce que j’ai laissé hier soir. Je passe plusieurs heures à faire le ménage, à tout remettre en place comme si ça pouvait effacer la nuit précédente. Plus tard, Gabriel arrive. Il me voit dans le salon en train de ranger mais ne dit rien. Il me regarde un instant puis se dirige vers notre chambre. Je sens une colère brûlante monter en moi. Non mais qu’est-ce qu’il croit ? Après tout ce qui s’est passé il passe la nuit dehors sans rien dire. Oui, il a l’habitude de le faire, mais là, c’est différent. C’était notre anniversaire. Il pouvait au moins respecter ça.je décide de tout laisser et le suivre dans la chambre pour le confronter,depuis les escaliers je prends une grande inspiration une fois devant lui je balance direct. _« Gabriel… tu peux m’expliquer pourquoi tu n’es pas rentré hier soir ? » Il me regarde un instant comme surpris puis hausse les épaules. _ «Je… je devais régler quelque chose, désolé. » _« Désolé ? » je souffle, la colère montant. « C’était notre anniversaire, Gabriel ! Quatre ans… et tu passes la nuit dehors sans prévenir ? » Il détourne le regard. _« Je… je pensais que ce n’était pas si grave… » _« Pas si grave ? » Je sens mes mains trembler. « Pas si grave ? Pour moi, ça compte ! Tu pouvais au moins m’envoyer un message ou m’appeler, me prévenir ! » Il reste silencieux quelques secondes. Puis il dit : _« Je… je ne voulais pas te déranger… » Je secoue la tête. _« Déranger ? Tu te rends compte que tu m’as laissée seule à t’attendre à espérer que tu franchisses cette porte ? C’est ça que tu appelles “ne pas déranger” ? » Gabriel soupire et recule vers la chambre. _« Amara… calmes-toi… » Je serre les poings. _« Non. Je ne me calme pas. Pas après ce que tu as fait. Tu crois que tout est comme d’habitude, mais cette fois, c’est différent. C’était important pour moi… pour nous ! » Comme si il s’en foutait Je le regardais disparaître de la chambre le cœur lourd et en colère. Gabriel disparaît de la chambre sans m’adresser un seul mot je le poursuit en l’appelant en vain mais lui me dit simplement de le laisser tranquille que j’en faisant trop que j’étais soûlante et que j’exagérai toujours malgré le nombre de fois que je l’appelle il ne s’arrête pas il monte dans sa voiture et s’en va compte à moi je perds complètement le contrôle. Je me redirige à nouveau dans la cuisine et je balance tout ce qui se trouve sur la table. Les assiettes claquent contre le sol, le verre se brise. Les bougies tombent, répandant la cire partout. Je crie . Tout ce que j’ai retenu pendant des heures sort d’un coup. Je prends mon téléphone dans la poche de mon tablier mes mains tremblent. Je compose le numéro de Viktor, mon cousin et meilleur ami. Après trois sonneries, il décroche. _« Allô ? » dit-il d’une voix grave mais douce. _« Viktor… c’est urgent », dis-je, la voix tremblante. « Je… j’ai besoin de parler. » _« Calme-toi, Amara. Respire. Que se passe-t-il ? » Je sens la colère se mélanger à la tristesse. _« Gabriel… il n’est pas rentré hier soir. Et ce matin… il… il m’a laissée là, toute seule. Sans un mot ! » Il soupire de l’autre côté. _« Putain… encore ? » _« Oui… encore ! Mais cette fois c’était… notre anniversaire, Viktor ! Et je… je peux plus le supporter ! » Il reste silencieux quelques secondes, puis dit doucement : _« Écoute… viens me voir. On va prendre un café, je suis pas loin de chez toi on peut se voir à… Café Gratitude ? » Je marque un temps d’arrêt. Café Gratitude… oui, ça me va. _« D’accord… je viens. On se voit là-bas alors. » _« Parfait. Je t’attends. Tu as juste à me dire quand tu pars. » Je raccroche, le cœur encore battant.je retire retire le tablier que j’avais prends mes contacts mon téléphone et mon sac je montre en quatrième vitesse dans ma voiture et démarre . Une heure plus tard, j’arrive au Café Gratitude. Il n’y a pas beaucoup de monde aujourd’hui, l’ambiance est calme. Je trouve une table près de la fenêtre et m’assois. Un serveur arrive. _« Bonjour, madame . » Je le salue en retour. _« Bonjour… » Je regarde autour de moi. « Je… j’attends quelqu’un. Vous pouvez revenir plus tard ? » _« D’accord, pas de problème », répond-il en souriant. Je sors mon téléphone et compose le numéro de Viktor. Dès la première sonnerie, il décroche. _« Allô ? » _« Tu es où ? » _« Juste là… je viens d’arriver », dit-il. Je raccroche et le vois traverser la porte. Il sourit en me repérant. Je me lève légèrement et il s’approche. Il me prend dans ses bras pour un câlin puis dépose une bise sur ma joue. _« Comment tu vas ? » demande-t-il doucement. _« À ton avis ? » je réponds, un peu sarcastique. Il hoche la tête. _« Pas top, j’imagine… » _« J’en peux plus », je souffle, laissant sortir toute ma frustration. Le serveur revient et me regarde. _« Vous êtes prête à commander maintenant ? » Viktor sourit. _« Oui, allons-y. » Je commande un chocolat chaud et lui prend un café noir. Une fois que nos boissons arrivent, nous reprenons notre conversation. _« Alors… raconte-moi », dit-il, posant sa main sur la mienne sur la table. Je prends une grande inspiration. _« Gabriel… il a encore passé la nuit dehors. Et ce matin… il est rentré sans rien dire. J’en peux plus… vraiment. » Viktor fronce les sourcils. _« Putain… encore ? » _« Oui… c’est comme si ça ne comptait pas pour lui, comme si tout ce que je ressens n’avait aucune importance. » Il me regarde, sérieux. _« Tu sais que tu ne mérites pas ça, Amara. Personne ne mérite d’être laissé comme ça. » Je baisse les yeux. _« Je sais… mais c’est compliqué… » Viktor se redresse sur sa chaise et me regarde droit dans les yeux. _« Compliqué ? Amara, non tu ne vas pas me la faire Ce n’est pas compliqué. Ça va faire 03 ans que Ton mari passe ses nuits dehors et les jours de votre anniversaire il rentre jamais et le lendemain il rentre comme si de rien n’était. Ça s’appelle du manque de respect. Et crois moi je pèse mes mots » Je soupire. _« Viktor… » Il secoue la tête. _« Non, laisse-moi finir. Ça fait combien de fois maintenant ? Combien de fois tu l’as attendu comme ça ? Depuis quand il te regarde plus?tu es littéralement seule dans ce que tu appelles ton mariage et ça depuis 03 bonnes années» Je ne réponds pas Je joue avec ma tasse. Il tape doucement la table avec ses doigts, visiblement agacé. _« Tu es ma cousine. Je te connais. Tu mérites mieux que ça. Tu ne devrais pas rester là à espérer qu’il change alors qu’il ne fait même pas l’effort de t’envoyer un message. » Je relève les yeux vers lui. _« Qu’est-ce que tu veux que je fasse ? » je demande. Il me regarde quelques secondes avant de répondre. _« Déjà, arrête de faire comme si c’était normal. Ce n’est pas normal. Et ensuite… parle-lui vraiment. Pas comme ce matin ni comme toute ces dernières années Dis-lui clairement ce que tu ressens. » Je prends une gorgée de mon chocolat chaud. _« Et s’il ne change pas ? » Viktor hausse les épaules. _« Alors tu prends une décision pour toi. Parce que rester dans une situation qui te détruit, ce n’est pas vivre. » Je reste silencieuse un moment. Il se penche un peu vers moi et son ton devient plus doux. _« Amara… je suis sérieux. Tu n’es pas seule. Peu importe ce que tu décides, je suis là. » Je sens un petit sourire apparaître malgré tout. « Merci, Viktor. » Il sourit aussi.Je sors du bureau. Le couloir me paraît soudain plus léger, presque vide. Le bruit de mes pas résonne et chaque pas me donne un peu plus de force. Je respire profondément. Pour la première fois depuis des années je sens que je reprends ma vie. Que je reprends ma liberté. Le vent frais m’accueille quand je franchis les portes automatiques. J’inspire l’air de la ville pur et coupant et un léger sourire se dessine sur mes lèvres. Mais derrière moi… je sais qu’il reste là. Gabriel dans ce bureau de treizième étage. Je l’imagine debout, immobile. Le visage fermé, les poings peut-être serrés. Le silence autour de lui est lourd, mais je sais ce qu’il pense. Il est furieux Il se sent humilié mais il est surtout… calculateur. Et ce que je ressens à cet instant me fait frissonner : ce n’est pas fini je sais que ce n’est pas fini Oooh non. Il ne laissera pas cette humiliation passer sans réponse. Je continue à marcher, le regard droit devant mais dans ma tête, une seule pensée résonn
Trois jours plus tard Je reste quelques secondes devant le miroir avant de quitter l’appartement de Viktor. La femme qui me regarde me semble presque étrangère. J’ai choisi une robe beige à manches longues et légèrement évasée simple, élégante. Mes cheveux sont lâchés sur mes épaules tombant en vagues naturelles dans mon dos. Pas maquillée c’est le cadet de mes soucis actuellement À quinze heures précises, je me tiens devant l’immeuble où travaille mon mari. Celui qui ne le sera bientôt plus. Le bâtiment de verre se dresse devant moi il est immense Le logo argenté de Hartwell Capital brille au-dessus des portes automatiques. L’une des plus grandes sociétés d’investissement du pays. Des milliards et des milliards circulent entre ces murs. Et quelque part là-haut…Il y a Gabriel. Directeur général adjoint de la société. Je serre légèrement les doigts autour de mon sac. L’image de Viktor me revient immédiatement. Sa mâchoire s’était contractée quand je lui ai
Je me réveille avec un léger mal de tête. L’horloge sur la table de chevet indique midi passé Je n’ai jamais dormi aussi longtemps. La pièce est plongée dans l’obscurité, mais pas totalement. La lumière du jour transperce à peine les rideaux dessinant des bandes pâles sur le sol. Je reste un moment assise sur le lit regardant un point invisible dans le vide Mon esprit tourne mais rien ne se forme vraiment. Des coups légers à la porte me sortent de ma rêverie. — « Oui ? » La porte s’ouvre doucement. Viktor apparaît un sourire doux sur le visage. — « Ah… te voilà réveillée à ce que je vois. » — « Oui… » dis-je à peine. Il s’approche un peu, la voix calme : — « Je voulais pas te déranger dans ton sommeil… tu as dû en baver dans ces cellules Désolé de pas t’avoir sortie plus tôt. » Je baisse les yeux un instant puis réponds doucement : — « T’inquiète… tu en as déjà fait énormément. Ne t’inquiète pas pour ça. » Il hoche la tête, satisfait. — « Okay… au fait je suis e
La cellule est plongée dans une lumière pâle, Je ne sais pas quelle heure il est. Peut-être minuit,Peut-être plus tard. Le temps semble s’être arrêté entre ces murs gris. Je suis assise contre le mur froid, les genoux ramenés contre moi. Viktor est assis à côté, les bras croisés, la tête légèrement penchée en arrière. Gabriel, lui est allongé sur le banc en face. Comme s’il dormait dans un hôtel.Comme si cette nuit n’avait aucune importance. Je n’ai pas fermé l’œil Chaque fois que je ferme les yeux, je revois Lina tomber le couteau le sang le regard de Gabriel. Puis ses mots. Un bruit de pas résonne dans le couloir. Des clés. La porte de la cellule s’ouvre. Un policier regarde à l’intérieur. — « Gabriel Collins. » Gabriel ouvre les yeux immédiatement. Comme s’il attendait ce moment Il se redresse tranquillement. — « Oui ? » Le policier soupire. — « Votre caution a été payée. Vous pouvez sortir. » Le silence tombe dans la cellule. Je sens Viktor s






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