登入— Alexander L'hélicoptère se pose dans un tourbillon de neige et de vent, ses patins touchant à peine le sol gelé de la clairière. Avant même que les pales ne ralentissent, j'ai sauté hors de la cabine, mon arme dégainée, mes bottes s'enfonçant dans la poudreuse. La douleur dans mon épaule est une déflagration blanche, mais je l'ignore. Je l'écrase. Je la piétine. Le parc de la villa est un chaos de lumières et de hurlements. Les alarmes hurlent, des projecteurs balaient le terrain en tous sens, et les gardes de Thorn se déploient, leurs armes crachant des gerbes de feu dans la nuit. Mes hommes ripostent avec une précision chirurgicale, leurs tirs claquant dans l'air glacé, leurs silencieux étouffant à peine le bruit des détonations. Des corps tombent, des cris s'élèvent, des ombres s'effondrent dans la neige qui se teinte de rouge. Je cours. Je cours à travers le parc, slalomant entre les arbres, évitant les tirs, ripostant quand un garde se dresse sur mon chemin. Ma première bal
— Alexander L'hélicoptère se pose dans un tourbillon de neige et de vent, ses patins touchant à peine le sol gelé de la clairière. Avant même que les pales ne ralentissent, j'ai sauté hors de la cabine, mon arme dégainée, mes bottes s'enfonçant dans la poudreuse. La douleur dans mon épaule est une déflagration blanche, mais je l'ignore. Je l'écrase. Je la piétine. Le parc de la villa est un chaos de lumières et de hurlements. Les alarmes hurlent, des projecteurs balaient le terrain en tous sens, et les gardes de Thorn se déploient, leurs armes crachant des gerbes de feu dans la nuit. Mes hommes ripostent avec une précision chirurgicale, leurs tirs claquant dans l'air glacé, leurs silencieux étouffant à peine le bruit des détonations. Des corps tombent, des cris s'élèvent, des ombres s'effondrent dans la neige qui se teinte de rouge. Je cours. Je cours à travers le parc, slalomant entre les arbres, évitant les tirs, ripostant quand un garde se dresse sur mon chemin. Ma première bal
— Alexander L'hélicoptère se pose dans un tourbillon de neige et de vent, ses patins touchant à peine le sol gelé de la clairière. Avant même que les pales ne ralentissent, j'ai sauté hors de la cabine, mon arme dégainée, mes bottes s'enfonçant dans la poudreuse. La douleur dans mon épaule est une déflagration blanche, mais je l'ignore. Je l'écrase. Je la piétine. Le parc de la villa est un chaos de lumières et de hurlements. Les alarmes hurlent, des projecteurs balaient le terrain en tous sens, et les gardes de Thorn se déploient, leurs armes crachant des gerbes de feu dans la nuit. Mes hommes ripostent avec une précision chirurgicale, leurs tirs claquant dans l'air glacé, leurs silencieux étouffant à peine le bruit des détonations. Des corps tombent, des cris s'élèvent, des ombres s'effondrent dans la neige qui se teinte de rouge. Je cours. Je cours à travers le parc, slalomant entre les arbres, évitant les tirs, ripostant quand un garde se dresse sur mon chemin. Ma première bal
— Alexander L'hélicoptère se pose dans un tourbillon de neige et de vent, ses patins touchant à peine le sol gelé de la clairière. Avant même que les pales ne ralentissent, j'ai sauté hors de la cabine, mon arme dégainée, mes bottes s'enfonçant dans la poudreuse. La douleur dans mon épaule est une déflagration blanche, mais je l'ignore. Je l'écrase. Je la piétine. Le parc de la villa est un chaos de lumières et de hurlements. Les alarmes hurlent, des projecteurs balaient le terrain en tous sens, et les gardes de Thorn se déploient, leurs armes crachant des gerbes de feu dans la nuit. Mes hommes ripostent avec une précision chirurgicale, leurs tirs claquant dans l'air glacé, leurs silencieux étouffant à peine le bruit des détonations. Des corps tombent, des cris s'élèvent, des ombres s'effondrent dans la neige qui se teinte de rouge. Je cours. Je cours à travers le parc, slalomant entre les arbres, évitant les tirs, ripostant quand un garde se dresse sur mon chemin. Ma première bal
La nuit tombe, et avec elle une terreur glacée qui m'étreint le cœur. Où est-elle ? Que lui fait-il ? Est-elle blessée, effrayée, seule ? Chaque minute sans réponse est une torture, chaque seconde sans elle une agonie. Je tourne en rond dans le penthouse, incapable de rester en place, incapable de penser à autre chose qu'à son visage, à sa voix, à ses mains dans les miennes. À un moment, je me retrouve dans notre chambre. Le lit est encore défait, les draps froissés par notre dernière nuit ensemble. Sur la table de chevet, il y a une photo d'elle , une photo que j'ai prise au manoir, un matin de neige, alors qu'elle riait devant la cheminée. Ses cheveux en désordre, ses joues rosies par la chaleur des flammes, ses yeux pétillant de malice. Je prends le cadre entre mes mains, mes doigts caressant le verre comme s'ils pouvaient toucher sa peau. — Eva, je murmure, ma voix brisée par l'émotion. Tiens bon. Tiens bon, mon amour. J'arrive. Je te le jure, j'arrive. Je presse mes lèvres co
Je fais un pas vers Marcus Thorn, mes poings serrés, mes yeux plantés dans les siens. — Vous ne briserez rien. Ni ma loyauté, ni mon amour, ni ma foi en lui. Vous pouvez me garder enfermée ici toute ma vie, vous pouvez me menacer, me torturer, me tuer , je ne vous donnerai jamais ce que vous voulez. Et quand Alexander viendra me chercher , parce qu'il viendra, j'en suis sûre , vous comprendrez ce que signifie vraiment le mot défaite. Marcus Thorn reste silencieux un long moment, son verre de whisky immobile dans sa main, ses yeux transparents fixés sur moi avec une expression indéchiffrable. Puis, lentement, son sourire revient. Ce sourire mince, cruel, qui ne réchauffe rien. — C'est ce qu'on va voir, dit-il simplement. Il se lève, repose son verre sur la table basse, et se dirige vers la porte. Avant de sortir, il se retourne une dernière fois. — Vous êtes vraiment la fille de votre père, Eva. Il avait le même regard que vous. La même obstination. La même certitude inébranlable
Puis la photo. Celle qu'il m'a montrée pour me convaincre que Damien était un monstre. La scène de crime. Une jeune femme brune, les yeux éteints, les membres brisés, allongée sur un sol de marbre blanc dans une posture qui n'est pas la paix du sommeil, mais le chaos de la violence. La
Mes coups de reins sont lents, profonds, impitoyables. Pas une punition , je ne la punirai jamais pour ce qui est en train de se jouer, je le sais, je le pressens, c'est plus complexe qu'une simple désobéissance. Pas un viol , son corps me reçoit, m'appelle, me supplie. C'est une interr
DamienElle ment. Elle ment, et elle est mauvaise menteuse, ce qui est une bénédiction paradoxale au milieu de cette tempête silencieuse. Depuis deux jours, Blanche est un livre ouvert écrit en hiéroglyphes — un langage que je ne d&eacu
DamienJe la porte jusqu'à mes appartements privés. Pas les siens, pas la chambre d'initiée. La chambre du Maître, le saint des saints, cette pièce où personne, jamais, n'a pénétré depuis la construction de cette







