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2.47

Autor: lala
last update Data de publicação: 2026-05-01 23:34:46

— On ne le saura pas si on n’essaie pas ! insistai-je, refusant de laisser la peur dominer. J’avais cette lueur d’espoir qui brûlait en moi et je ne pouvais pas la laisser s’éteindre. Qui ne risque rien n’a rien, dit-on souvent, et je n’étais certainement pas prête à rester passive.

— Tu le fais exprès ou tu es vraiment conne ? gronda-t-il, ses poings serrés, le regard brûlant.

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  • UN AMOUR MAUDIT   2.48

    Je levai les yeux vers lui, incapable de détourner mon regard. Sa colère était palpable, presque tangible, mais ce n’était pas seulement de la rage : c’était du désir brut, brûlant, qui se transmettait dans chaque mouvement de son corps.Ses lèvres se posèrent sur les miennes avec une urgence féroce. Je ne résistai pas ; je me laissai tomber dans ce baiser brûlant, sentant son énergie débordante m’envahir. Ses mains glissèrent le long de mon dos, serrant, tirant, me maintenant contre le mur. Je me cambrai instinctivement contre lui, répondant à chaque geste avec une soumission volontaire, une envie de me perdre dans ce tourbillon de colère et de passion.— Tu es à moi, Avery… murmura-t-il entre deux baisers, sa voix basse et dominatrice. Rien, jamais rien ne t’appartiendra si ce n’est moi.Je lais

  • UN AMOUR MAUDIT   2.47

    — On ne le saura pas si on n’essaie pas ! insistai-je, refusant de laisser la peur dominer. J’avais cette lueur d’espoir qui brûlait en moi et je ne pouvais pas la laisser s’éteindre. Qui ne risque rien n’a rien, dit-on souvent, et je n’étais certainement pas prête à rester passive.— Tu le fais exprès ou tu es vraiment conne ? gronda-t-il, ses poings serrés, le regard brûlant.— C’est toi le con ! répliquai-je aussitôt, le cœur battant, le souffle court.— Quoi ? demanda-t-il en faisant un pas menaçant vers moi.— J’ai dit que c’est toi le con, répétai-je sans ciller, le défiant du regard.Un rugissement de colère s’échappa de lui, et son poing s’abattit violemment contre le mur juste derrière moi. Un gémissement d’excitation franc

  • UN AMOUR MAUDIT   2.46

    — Et c’est de moi qu’il s’agit ! Je crois tout de même avoir mon mot à dire, non ?— J’ai dit, commença-t-il d’une voix glaciale qui me fit frissonner. Il en est hors de question.Avant que je ne puisse répliquer, il me dégagea légèrement sur le côté et sortit du salon, claquant la porte derrière lui. Un silence pesant s’installa immédiatement. Comme si le monde avait retenu son souffle. Je restai figée, immobile, consciente que tous les regards étaient braqués sur moi.Ils attendaient que je le suive ? Vraiment ? Était-il sérieux ? on règle les problèmes en parlant, pas en claquant la porte au nez des autres au milieu d’une discussion cruciale. Et pourtant, Sergey venait de le faire, défiant toute logique et courtoisie.— Tu attends une invitation solennelle pour le suivre ?

  • UN AMOUR MAUDIT   2.45

    Je vis son expression se resserrer, ses mâchoires crispées. Mais il ne dit rien. La vérité, c’est que mon appétit m’avait abandonnée depuis mon réveil.— Karl, intervint D. À ce qu’il paraît, tu as quelque chose à nous dire.Je cherchai des yeux lequel des deux inconnus était Karl. Finalement, l’un d’eux prit la parole.— Oui. Mais je préfère que le boss explique d’abord. C’est lui qui a fait le grand travail. Moi, j’ai juste suivi ses instructions. D releva les yeux vers lui et sans même un mot et finalement Karl se tourna vers Sergey avec un respect mêlé de nervosité.— Pardonnez-moi, monsieur Sergey.— Deux fois en moins de vingt-quatre heures, répondit Sergey d’un ton froid. Il n’y aura pas de troisième fois.Je fronçai les sourcils,

  • UN AMOUR MAUDIT   2.44

    J’entendais les voix qui résonnaient faiblement depuis le couloir, mais je n’osais pas avancer vers elles. Mes muscles encore endoloris me rappelaient sans cesse le moment torride que je venais de passer. Je m’étais réveillée quelques minutes plus tôt, étendue dans la chambre où j’avais dormi avec Sergey la veille. Ce qui me troublait, c’était que je n’avais aucun souvenir de la façon dont j’y étais arrivée. Tout était flou, comme si mon esprit avait refusé d’enregistrer la transition entre l’épuisement et le sommeil.Mes jambes tremblaient encore, je parvenais à peine à marcher sans boitiller. Chaque pas envoyait une décharge à travers mes cuisses et mes hanches, me forçant à serrer les dents. La prochaine fois, je réfléchirais deux fois avant d’oser défier Ser

  • UN AMOUR MAUDIT   2.43

    Il se retira presque entièrement avant de me reprendre d’un coup de rein puissant. Encore. Et encore. À chaque va-et-vient, mon corps se cambrait malgré moi. Il me tenait par les hanches, me tirant vers lui, me forçant à prendre chaque centimètre, à encaisser chaque coup de bassin comme une onde de choc.— T’es à moi, tu comprends ? grogna-t-il entre ses dents. À moi. Personne d’autre ne te touchera.Je n’arrivais plus à répondre. Mes gémissements s’échappaient sans filtre, sans pudeur. Il me dominait entièrement, physiquement, mentalement. Et j’aimais ça. Mon esprit se brouillait, emporté dans une marée de sensations. Le claquement de sa peau contre la mienne, l’écho moite de notre union, les coups de reins de plus en plus violents… J’étais submergée. Il se pencha au-dessus

  • UN AMOUR MAUDIT   1.30

    - Je ne partirai pas sans avoir dit aurevoir à mon amie. - Vous n’aurez qu’à lui laisser un message. Monsieur n’est pas un homme très patient, si vous ne voulez pas me suivre sur le champ je vous métrais sur mon épaule devant tout le monde- Vous ne ferez rien de tel. Essayais-je de le défier- Vo

  • UN AMOUR MAUDIT   1.29

    C’était lui, c’était Sergey et il me regardait, on était bien trop loin pour que je me perde dans ses iris verts, mais je le savais, car je le sentais, je ne saurais comment vous l’expliquer, mais je savais que dans toute cette foule de corps chaud qui s’entremêlaient, se frottant les uns aux autre

  • UN AMOUR MAUDIT   1.29

    Ici, c'était différent, il y avait toujours la musique bruyante, les gens ivres à souhait et les lumières aveuglantes, mais les gens ne sentaient pas la sueur. Il y avait comme des petits salons, ou chacun était assis avec sa bande, c’était plein à craquer, mais les espaces étaient individuels, il

  • UN AMOUR MAUDIT   1.28

    - Juste quoi ? - Rien, laisse tomber, je vais porter ta robe ce soir, tu peux la mettre dans le panier. - Ce n’est pas une question de robe, tu viens de soulever un point qui apparemment te mine et je veux qu’on en parle ?- C’est réglé, je vais porter la robe- Le problème ce n’est pas la robe.

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