FAZER LOGINJe levai les yeux vers lui, incapable de détourner mon regard. Sa colère était palpable, presque tangible, mais ce n’était pas seulement de la rage : c’était du désir brut, brûlant, qui se transmettait dans chaque mouvement de son corps.
Ses lèvres se posèrent sur les miennes avec une urgence féroce. Je ne résistai pas ; je me laissai tomber dans ce baiser brûlant, sentant son énergie d&eJe levai les yeux vers lui, incapable de détourner mon regard. Sa colère était palpable, presque tangible, mais ce n’était pas seulement de la rage : c’était du désir brut, brûlant, qui se transmettait dans chaque mouvement de son corps.Ses lèvres se posèrent sur les miennes avec une urgence féroce. Je ne résistai pas ; je me laissai tomber dans ce baiser brûlant, sentant son énergie débordante m’envahir. Ses mains glissèrent le long de mon dos, serrant, tirant, me maintenant contre le mur. Je me cambrai instinctivement contre lui, répondant à chaque geste avec une soumission volontaire, une envie de me perdre dans ce tourbillon de colère et de passion.— Tu es à moi, Avery… murmura-t-il entre deux baisers, sa voix basse et dominatrice. Rien, jamais rien ne t’appartiendra si ce n’est moi.Je lais
— On ne le saura pas si on n’essaie pas ! insistai-je, refusant de laisser la peur dominer. J’avais cette lueur d’espoir qui brûlait en moi et je ne pouvais pas la laisser s’éteindre. Qui ne risque rien n’a rien, dit-on souvent, et je n’étais certainement pas prête à rester passive.— Tu le fais exprès ou tu es vraiment conne ? gronda-t-il, ses poings serrés, le regard brûlant.— C’est toi le con ! répliquai-je aussitôt, le cœur battant, le souffle court.— Quoi ? demanda-t-il en faisant un pas menaçant vers moi.— J’ai dit que c’est toi le con, répétai-je sans ciller, le défiant du regard.Un rugissement de colère s’échappa de lui, et son poing s’abattit violemment contre le mur juste derrière moi. Un gémissement d’excitation franc
— Et c’est de moi qu’il s’agit ! Je crois tout de même avoir mon mot à dire, non ?— J’ai dit, commença-t-il d’une voix glaciale qui me fit frissonner. Il en est hors de question.Avant que je ne puisse répliquer, il me dégagea légèrement sur le côté et sortit du salon, claquant la porte derrière lui. Un silence pesant s’installa immédiatement. Comme si le monde avait retenu son souffle. Je restai figée, immobile, consciente que tous les regards étaient braqués sur moi.Ils attendaient que je le suive ? Vraiment ? Était-il sérieux ? on règle les problèmes en parlant, pas en claquant la porte au nez des autres au milieu d’une discussion cruciale. Et pourtant, Sergey venait de le faire, défiant toute logique et courtoisie.— Tu attends une invitation solennelle pour le suivre ?
Je vis son expression se resserrer, ses mâchoires crispées. Mais il ne dit rien. La vérité, c’est que mon appétit m’avait abandonnée depuis mon réveil.— Karl, intervint D. À ce qu’il paraît, tu as quelque chose à nous dire.Je cherchai des yeux lequel des deux inconnus était Karl. Finalement, l’un d’eux prit la parole.— Oui. Mais je préfère que le boss explique d’abord. C’est lui qui a fait le grand travail. Moi, j’ai juste suivi ses instructions. D releva les yeux vers lui et sans même un mot et finalement Karl se tourna vers Sergey avec un respect mêlé de nervosité.— Pardonnez-moi, monsieur Sergey.— Deux fois en moins de vingt-quatre heures, répondit Sergey d’un ton froid. Il n’y aura pas de troisième fois.Je fronçai les sourcils,
J’entendais les voix qui résonnaient faiblement depuis le couloir, mais je n’osais pas avancer vers elles. Mes muscles encore endoloris me rappelaient sans cesse le moment torride que je venais de passer. Je m’étais réveillée quelques minutes plus tôt, étendue dans la chambre où j’avais dormi avec Sergey la veille. Ce qui me troublait, c’était que je n’avais aucun souvenir de la façon dont j’y étais arrivée. Tout était flou, comme si mon esprit avait refusé d’enregistrer la transition entre l’épuisement et le sommeil.Mes jambes tremblaient encore, je parvenais à peine à marcher sans boitiller. Chaque pas envoyait une décharge à travers mes cuisses et mes hanches, me forçant à serrer les dents. La prochaine fois, je réfléchirais deux fois avant d’oser défier Ser
Il se retira presque entièrement avant de me reprendre d’un coup de rein puissant. Encore. Et encore. À chaque va-et-vient, mon corps se cambrait malgré moi. Il me tenait par les hanches, me tirant vers lui, me forçant à prendre chaque centimètre, à encaisser chaque coup de bassin comme une onde de choc.— T’es à moi, tu comprends ? grogna-t-il entre ses dents. À moi. Personne d’autre ne te touchera.Je n’arrivais plus à répondre. Mes gémissements s’échappaient sans filtre, sans pudeur. Il me dominait entièrement, physiquement, mentalement. Et j’aimais ça. Mon esprit se brouillait, emporté dans une marée de sensations. Le claquement de sa peau contre la mienne, l’écho moite de notre union, les coups de reins de plus en plus violents… J’étais submergée. Il se pencha au-dessus
Il tendit sa main et elle atterrit directement sur mon cou, instinctivement mes yeux se fermèrent pour mieux savourer le geste, c’était si doux en même temps si fort, il effectua une légère pression et mes genoux quittèrent le sol, je me laissai guider par son geste que je trouvais d’ailleurs trop
Il avait tout un étage pour lui seul, c’était super grand, j’avais l’impression qu’il ne supportait pas les petits espaces, tout pour lui était toujours beaucoup trop grand. Une fois devant la porte, j'entrai le code et celle-ci s’ouvrit, il faisait sombre, j’enclenchai la lumière et je vis que c’é
Dans le bureau, il m’a présenté à Alice avant de tracer sa route jusqu'à la salle de conférence. Alice était tout sauf ce à quoi j’avais pensé, c’était une grande femme de taille svelte, elle était très fine, on aurait dit un mannequin tout droit sorti de VOGUE. Elle avait des cheveux blonds impecc
- Ne sois pas obéissante, ne lui dit pas toujours oui, rend le fou au point ou des fois, tu réussis à lui faire perdre ses moyens. C’est comme ça que tu pourras te faire une place dans son cœur- Je n’arrive pas à lui dire non encore moins à le contredire, je ne vois pas comment je pourrais le rend







