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2.56

Penulis: lala
last update Tanggal publikasi: 2026-05-05 23:47:14

— Je sais que ce sont ces jolies lèvres qui mentent, murmura-t-il avant de les effleurer des siennes dans un baiser furtif.

Je soutins son regard, déterminée.

— Je ne suis pas fatiguée, dis-je. Et c’était vrai, je ne l’étais pas.

— C’est vrai ?

Je hochai la tête en guise de réponse.

— D’accord, attends-moi dans le lit. Je prends une douche rapide et je reviens&hellip
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  • UN AMOUR MAUDIT   2.56

    — Je sais que ce sont ces jolies lèvres qui mentent, murmura-t-il avant de les effleurer des siennes dans un baiser furtif.Je soutins son regard, déterminée.— Je ne suis pas fatiguée, dis-je. Et c’était vrai, je ne l’étais pas.— C’est vrai ?Je hochai la tête en guise de réponse.— D’accord, attends-moi dans le lit. Je prends une douche rapide et je reviens… prendre soin de ma femme.— À vos ordres, monsieur mon mari, plaisantai-je, alors qu’il déposait un baiser tendre dans mon cou.Il se dirigea vers la salle de bain et, peu après, le bruit de l’eau résonna derrière la porte. Moi, je me glissai dans le lit. Les draps avaient été changés, frais et doux contre ma peau, mais une chose ne changeait pas : l’odeur de Sergey. Son parfum, mélange subtil de c

  • UN AMOUR MAUDIT   2.55

    Milan dormait près de moi alors que le jet de sergey survolait le ciel pour nous ramener à new york. Après avoir signé les papiers, nous avons été conduits à l’aérodrome où on n’a pas tardé à décoller. J’étais épuisé et après que milan se soit endormi dans mes bras, j'ai décidé d’aller m’allonger avec lui. Sauf que je n’arrivais pas à dormir. Je regardais le gros caillou sur mon doigt. En partant, c'était à peine si on se disait deux mots et au retour, j’étais sa femme. Je suis madame Krovich Chernokov. Je n’en revenais pas, je ne sais d’ailleurs pas si je m’y ferais un jour ou l’autre.Milan dormait près de moi pendant que le jet de Sergey survolait le ciel qui nous ramenait à New York. Après avoir signé les papiers, on nous conduisi

  • UN AMOUR MAUDIT   2.54

    Ma respiration s’accéléra. C’était trop. Trop soudain, trop beau, trop irréel. Et pourtant… une part de moi le voulait plus que tout. Il me tendit sa main.— Viens.Je la pris. Bien sûr que je la pris. Comme si je n’avais jamais eu le choix. Nous avançâmes ensemble, sous les regards discrets des quelques proches présents. Je sentis mes jambes trembler, mais sa main me tenait fermement, m’ancrant dans la réalité. L’officiant nous fit signe de nous placer face à face.Je sentis les larmes me remonter de nouveau, mais cette fois, elles n’étaient pas faites de douleur ni de peur. Elles étaient faites de reconnaissance, de joie brute, de ce sentiment violent que Sergey m’inspirait depuis le premier jour. Je n’avais jamais pensé un jour à me marier et pourtant me voilà… avec l’homme de ma vie.

  • UN AMOUR MAUDIT   2.53

    — Sergey… non… tu ne…— Si, coupa-t-il fermement. Tu crois que je vais encore attendre ? Que je vais te laisser une chance de douter, de partir, de reculer ? Non, Avery. Plus jamais.Ses mots étaient durs, mais son regard brillait d’une intensité qui me fit frissonner.— Mais… tu sais pourquoi j’avais refusé, soufflai-je. À cause de ce secret, de tout ce poids que je portais.— Et maintenant ?, dit-il en caressant doucement ma joue. Tu n'oseras pas me dire non de nouveau pas vrai ? sa voix paraissais sûr pourtant quelque chose avait flanché quand il avait parlé comme s'il avait un peu peur quand même.Je baissai les yeux, incapable de cacher mon sourire tremblant.— Maintenant… tout est différent. Le rassurais-je— Exactement. Tout est différent. Tu n’as plus à porter ça seule. Je

  • UN AMOUR MAUDIT   2.52

    Il s’avança, chaque pas mesurant l’espace entre nous, et D se contenta de lui tapoter l’épaule avant de s’éclipser. Sergey se retrouva devant moi, son visage soudain timide, presque hésitant.— Calme-toi un peu, mademoiselle, dit-il avec un sourire qui n’avait rien de son assurance habituelle.Je le regardai, les yeux écarquillés. Depuis quand Sergey était-il timide ?— Hé… qu’est-ce qui t’arrive ?, le taquinai-je, en riant.— Toi. Tu m’arrives.Ces trois mots me laissèrent sans voix.— Tu es magnifique, ajouta-t-il simplement.Je secouai la tête, embarrassée.— Arrête… je ne savais même pas quoi faire de mes cheveux. J’ai hésité entre les attacher ou les laisser comme ça. Tu sais que je n’ai pas l’habitude de les avoir aussi lo

  • UN AMOUR MAUDIT   2.51

    Il eut un léger sourire, celui qui naît lorsqu’il a déjà prévu quelque chose et qu’il savoure d’avance mon étonnement.— On retourne à la maison. Juste pour quelques jours. Ensuite… on ira en Grèce rencontrer ta cousine.Je le fixai, mes yeux s’écarquillant comme ceux d’une enfant à qui on promet une surprise.— Pour de vrai ? De vrai de vrai ?, soufflai-je, ma voix tremblante d’espoir.— Oui, de vrai de vrai, confirma-t-il, son ton grave contrastant avec l’éclat sincère de ses yeux. J’ai été égoïste en réagissant comme je l’ai fait. Mais ce n’est plus seulement nous deux. Le petit compte aussi. Il compte énormément. Et je veux… je veux faire tout ce qui est en mon pouvoir pour vous donner la vie que vous méritez.Un sourire immense

  • UN AMOUR MAUDIT   1.44

    Et ce fut comme un électro-choc, cinq minutes, je me levai du lit et je tombai à même le sol, comme saouler par la fatigue, mais je me relevai aussitôt me trainant jusqu'à la douche et j’enclenchai l’eau, et ce fut la douche froide, littéralement, je n’avais pas bien réglé la température. Au moins

  • UN AMOUR MAUDIT   1.43

    Je me levai pour les suivre et il prit ma valise et marcha avec sa fille qui n’arrêtait pas de le taquiner, je n’étais pas vraiment à l’aise avec le fait de taper l’incruste de cette façon, en plus il ne paraissait pas si vieux pour avoir une fille de quinze ans. J’étais sûr qu’il avait moins de la

  • UN AMOUR MAUDIT   1.42

    - Ça ne va pas te tuer, laisse-les dans ta valise, ça ne prend pas de l’espace. A-t-elle conclu en bouclant ma valise.J’ai passé la nuit dans son lit, je n’avais pas le cœur joyeux, je n’étais pas habitué à être séparé de Nesla et la façon dont la journée, c'était déroulé n’aidait pas non plus.Le

  • UN AMOUR MAUDIT   1.41

    - Alors là ! s’exclama-t-elle. Il s’est assuré que ce soit bien vue, tu seras obligé de porter les cols roulés si tu ne veux pas que les gens s’en rendent compte. - Ils n’ont qu’à le faire, moi, je m’en fous, il fait une chaleur de désert dehors, je ne vais pas porter un col roulé. - Mets au moin

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