เข้าสู่ระบบQuand Tessa débarque à Paris pour commencer son BTS, elle croit emménager chez Paul, le frère tranquille de sa meilleure amie. Mais en ouvrant la porte, c’est un autre visage qui l’attend : Noah Delcourt. Son premier amour. Son premier connard, aussi. Il l’a humiliée à seize ans, jetée pour une blonde parfaite, et elle ne lui a jamais pardonné. Aujourd’hui, le destin les enferme sous le même toit. Lui, héritier d’un empire hôtelier, arrogant, sûr de lui, persuadé qu’elle n’est “pas son genre”. Elle, étudiante fière, déterminée à décrocher son diplôme coûte que coûte, même si ça veut dire supporter son mépris et ses piques quotidiennes. Mais plus les jours passent, plus la frontière entre rancune et désir se brouille. Car vivre avec son ex… c’est vivre avec la tentation. Et parfois, la haine n’est qu’une autre façon d’aimer.
ดูเพิ่มเติมTESSALe dernier mot, le rappel de ma dépendance, a claqué juste après la bombe.— À New York ? Ma voix est sortie en un chuchotement incrédule.— Oui. La mission de clôture du Westgate. Du 25 au 30. C'est non négociable, a-t-il affirmé.— Non, ça va aller... J'ai répondu machinalement.— Mais... la fin du mois, c'est bientôt. Et moi ?— Et toi, tu vas me montrer par des actes que tu mérites qu'on investisse dans cette relation, non ? C'est ce que j'attends de toi. Mais la décision ne m'appartient pas. Elle t'appartient, à toi.Il s'est approché du canapé, m'a tendu la main avec le sac de mes affaires.— Je suis monté te chercher ça. Tu restes ici ce soir. Lave-toi le visage. J'ai un deuxième tour de visio, je monte dans deux heures vérifier que tu n'as pas mis le feu à la cuisine.Il a déposé le sac et s'est détourné, s'éloignant vers l'ascenseur.— Noah ! ai-je crié, la panique me saisissant à la gorge.— Qu'est-ce que je fais à la fin du mois ? Tu vas me laisser seule ?Il a appuyé
TessaJ’ai pris une grande inspiration, puis une autre. L’odeur de la nourriture qu’il préparait – quelque chose d’épicé, d’agressif, qui contrastait avec le parfum vanillé que je laissais dans l’appartement – m’a rappelé qu’il était là, vivant, en colère. Et qu’il me laissait mijoter dans ma propre culpabilité.Je ne pouvais pas le laisser faire. L’ultimatum résonnait trop fort : si tu ne me donnes pas ta confiance totale, j’en ai fini. Définitivement.Je devais parler, même si ma voix était faible. Je devais affronter le silence qu’il avait dressé entre nous.— Noah, j’ai dit, ma voix tremblante, à peine audible au-dessus du bruit de sa fourchette heurtant l’assiette.Il n’a pas bougé. Il n’a pas tourné la tête. Il a continué à manger, le dos toujours tourné. Il m’effaçait.J’ai serré les dents et j’ai parlé plus fort, m’accrochant au fragment de papier comme à ma dernière bouée.— Je... Je sais que tu n’as pas fouillé. J’ai bien vu le stylo. C’est ma faute, j’ai laissé le cahier ou
TessaLe silence est revenu, mais il était chargé d’électricité, mille fois plus lourd que le vacarme du bureau en bas. Noah était dans la cuisine américaine, à peine visible derrière l’îlot, mais sa présence remplissait la pièce, intense et menaçante. Il faisait claquer des ustensiles, des gestes brusques, laissant s’échapper sa fureur par ces bruits secs.J’ai senti mes larmes se tarir, remplacées par une froide terreur. Ce n’était plus le Noah vexé, ni l’amant exigeant. C’était le Noah définitif. Celui qui avait dit : — J’en ai fini. Définitivement.Mon corps s’est mis à trembler, pas seulement de douleur, mais de peur. La peur de le perdre, cette fois pour de bon, à cause de ma propre stupidité et de mon orgueil. J’ai ramassé le fragment de journal froissé qu’il avait jeté. L’encre noire sur la feuille déchirée criait ma folie. Il avait raison. Il avait complètement raison.Je n’avais pas “juste” soupçonné. J’avais écrit mes peurs comme une accusation, sans lui laisser la chance d
TESSAIl m’a portée jusqu’à la salle de bain, me déposant sur la cuvette avec un manque de délicatesse volontaire. Je le sent tendu tout autant que moi, mais moi j'ai mes raisons, je ne veux pas rester chez lui, je veux ma chambre, ma colocation mon chez moi !— Tu te débrouilles. Tu m’appelles quand tu as fini. Et ne bouge pas.Il s’est tourné vers la porte, et l’a fermée, me laissant seule avec mes sanglots, mon pied endolori, et l’odeur du savon de l’hôtel. Il n’avait pas attendu derrière le mur. Il était sorti. Il se foutait complètement de mes larmes. Il était seulement concentré sur la logistique de ma survie.Quand j’ai réussi à me rhabiller, je l’ai appelé, la voix tremblante. Il est revenu immédiatement. Il m’a soulevée vers le lavabos pour que je me lave les main et ensuite il m'a ramenée vers le canapé ou j'ai repris ma place.L’humiliation de cette scène, la deuxième en quelques heures, m’a laissé un goût amer.Il s’est assis sur la table basse face à moi, comme un procure






Bienvenue dans Goodnovel monde de fiction. Si vous aimez ce roman, ou si vous êtes un idéaliste espérant explorer un monde parfait, et que vous souhaitez également devenir un auteur de roman original en ligne pour augmenter vos revenus, vous pouvez rejoindre notre famille pour lire ou créer différents types de livres, tels que le roman d'amour, la lecture épique, le roman de loup-garou, le roman fantastique, le roman historique et ainsi de suite. Si vous êtes un lecteur, vous pouvez choisir des romans de haute qualité ici. Si vous êtes un auteur, vous pouvez obtenir plus d'inspiration des autres pour créer des œuvres plus brillantes. De plus, vos œuvres sur notre plateforme attireront plus d'attention et gagneront plus d'adimiration des lecteurs.
ความคิดเห็น