Le maître dominateur
Elle sortit sur le perron avec sa tasse fumante, l’air frais chargé d’odeurs automnales : feuilles mortes pourrissantes, herbe humide de rosée, un soupçon de fumée de cheminée lointaine.
En face, la femme au golden retriever sortit à nouveau, sa silhouette athlétique enveloppée dans un manteau beige. Cette fois, elle s’arrêta devant la boîte aux lettres des Hartley, ajustant son écharpe d’un geste élégant. Elle sourit, un vrai sourire cette fois, chaleureux et engageant, révélant des dents blanches et alignées.
« Bienvenue dans le quartier ! Je m’appelle Marie. Marie Duval. »